FIN
MOxlf PÈRE ET A MA MÈRE.
C'est à TOUS que je veux déclier mon premier essaie. Ceci est !e fruit de bien des veilles, le résultat d'un travaille long et pénible; néanmoins, ce n'est pas sans beaucoup d hésitation que je me suis décidé à livrer une œuvre aussi imparfaite au jugement du Public.
Les critiques seront peut-être bien sévères à mon égard : je désire avant tout qu'elles soient justes. En tous cas, je ne pourrais leur opposer que ma conscience sans reproche; mais j'espère que ledouble patronage sous lequel j'ai placé Nizzfda lui portera bonheur,
Juillet 1840. ^
lŒl»EKTOIIVE