‹ Histoire des diocèses de Toul, de Nancy & de Saint-Dié, publiéeChapitre 219 sur 265 · CHAPITRE 11. — L'ÉVËQUE · texte numérisé non relu

CHAPITRE 11. — L'ÉVËQUE

droit au cheval que montait l'évéque au jour de soa entrée solennelle (1).

Quant au nombre et aux attributions des serviteurs du château, il nous est impossible de tes préciser. Dans le testament de Hugues des Hazards (â], nous relevons les noms de trois domestiques, d'un page, d'un palefrenier, d'un muletier, de deux garçons de cuisine. Le prélat défunt n'omit-il personne dans la distribution de ses largesses ? je ne sais, mais il est évident qu'un seigneur aussi important que l'évèque-comle de Toul devait avoir un train de maison considérable (3). Ainsi l'e-vigeait la bonne tenue de son château et le souci de sa dignité.

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lli Bcn.-Hc, i.c.

/Si Guillaume, •foliée mr Blénod, 20£.

I3) Les offices de huùsrru et de naperie sont donnés par Hector d'Ailly à Jean de CeJntrey el à sa femme {Arcli. do M.et-M., (I. I.5S6|. — Jean Barba est nommé maître d'h6lel du même Avéque \lbtil.).

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