Contra iacobitas, dO (col
LA. THÉOLOGIE DE SAINT JEAW ©AMASCÈNE. 487
dessus de tout ce que nous pouvons affirmer de lui , et au-'dessus ée l'être comme du reste (i, 4),
De ces hauteurs philosophiques, saint Jean en -vient cependasït'ài'exposétrinitaii'e chrétien. S'il fait précéder ce qui regardé les trois personnes divines de ce qui regarde Dieu en général'*,^ il pose cependant, ainsi que faisaient les Grecs, avant tout le Père comme principe de la divinité et source des deux autres personnes : Ô ÏIa'FJ|p:'ïnfi7'}i xaîwitiavîoa xflà ÔYtoo itveiSfjuxTOi;^. A cause 'de cela et uniquemeM e® tant que san principe (xatocto aÎTiov), le Père est plus grand que le Fils K Mais la généraction passive et le fait de procéder n'emportent d^aîUeurs dans le^Fils et le Saint-Esprit aucune infériorité 'de nature * .
Il y a donc en I>ieu trois personnes parfaites, complètes en soi et siïbsistantes, qui oe sont point des parties d'une substance unique, mais qui possèdent chacune toute la substance divine. Il ne faut donc point dire que la substance divineest àe trois hypostases («c ÔTioaxâffewv) mais eo. l3?ois hypostases (Iv ôwoaT(£(reffi)*, sL^auteur remarque qu'au point de vue de la distinction 4es hypostases, laccmiparaison de la lumière qui est produite par le feu n'est pas exacte, parce que lalumière, simple propriété du feu, n'a pashors'delui de subsistance propre^.
Jhes personnes en Dieu sont certains modes de subsister (tpowot TTÎç ÔTToffi^ç) ^ de la substance divine, modes qui *s'opposent essentiellement l^/n à l'autre, et expriment les relations entre elles des personnes qu'ils - constituent =fS7]Xu)Ttxà ttiç irpiç ofXXri^a ffj^/oewç) ', Ces trois