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LA. THÉOLOGIE «BE SAINT JEAN iDAMASCENE. 499
ses natur.^, le Christ est un iêtce composé non plus d'une mais de deux natures ^.
D'autre part, icette union du Verbe et de l'humanité rappelait naiturellement celle de : l'ârae et du corps en l'homme. C'était une vieille comparaison dont on usait depuis l(»ng4emps, mais -sur laquelle, depuis longtemps aussi, on taisait .des réserves. Saint Jean insiste .plutôt sur les réservés^. L'homme sans doute se compose de deux natures irréduetibles entre elles, le icorps et l'âme' : toutefois, comme ces deux natures peuvent se retrouver identiques dans plusieurs individus j elles constituent par leur union une nature supérieure, une espèce d<wQt la caractéristique «st d'être « animai raisonnable », et qui est la nature humaine ou rhumanité. £n Jésus-Christ il en va autrement. Jésus-Christ est un individu unique ; le Verbe et l'humanité ne forment pas une yçi<si6xriç, à laquelle plusieurs christs puissent participer. Ils ne constituent donc pas^ comme le corps et l'âme, par leur umon^ , une seale nature.
L'union hypostatique ainsi constatée et expliquée, notre auteur en déduit quelques conséquences qu'il a remarquablement exposées ^ et dont il faut dire un mot.
La première est l'adoration due à l'humanité de Jésus-^hadst «onsidérée non pas Si^^rément du Verbe, mais en lui, en qui «lie subsiste f.