‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 243 sur 1102 · Chap. XXIV, ■l'i. 1, page · texte numérisé non relu

Chap. XXIV, ■l'i. 1, page

LA THÉOLOGIE ii;^ ORIENT JîE. 250 A 318. ^ 491

d'une façon heureuse 4ans mie courte formule de foi de saint Grégoire le Thaiimaturge ^ <iont l'autlienticité paraît défînitivement étaèlie, et qui doit < remonter aux années 260-270. Le V.erbe y j&st dit 6soç ix &soïï... uios dÀyjfQivo; «Xt^ôivou uaipoç... xa\ dtStoç aïStoo :• i-e SaJnt- Esprit, ix Qeoïï TTjvSTcapîçiv^DV..,. sxkwvtoS utoS TeXsiîou TSjkeia, ÇwY) ÇtovTWv aixta : la Trilndté Tfftàç TeXeia, iSô^ï) xat àïSidx7]xi xal . pasiXeia ;p.7i (^epiÇouivï] :(jir,os TXTca}^X(W;piou(x.évj(]. Et i'auteur conclut : « Il n'y a donc rien de créé ni de sujet dans la Trinité (ou-re oûv xtiotov ici, fi iSoîlXov iv t^ TpitxSi); il n'y a rien de surajiôuté, earame si, n'exislant pas d'abord, il était survenu pias tard. Le Fus n'a donc jamais manqué au Père ni l'iEsprit au Fils : cette même Trinité est toujours inMnuable et inaltérable, » ilme pareille formule, affirmant nettement, avec Ja. distiaiction dés personnes, leur éternité et leur égalité, l'immortalité et la perfection non seulement du Père, mais aussi du Fils et du Saint-Esprit, était contre l'arianisme une protestation d'avance victorieuse.

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