‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 292 sur 1102 · Haknack, LeArû. der DG., II · texte numérisé non relu

Haknack, LeArû. der DG., II

2. Sources : Avant tout le symbole, les caaons et le décret synodal du concile. Puis Saint Athanase, surtout De decretis Nicaenae synodi (v.3Sl) QlEpistula adAfros (v. 389) ; Eusèbe, Vita Constantini ; Socrate, SozoMÈïïE, Théodoret, B.BFIN dans leurs Histoires ecclésiastiques, et GÉ- LASE DE Cyzique dans son Histoire du concile de Nicée. — Travaux : les

^2 fflSTOlRE DES DOGMES.

voqué par Constantin* à Nicée, en Bithynie. ' Trois cent dix-huit évêques environ ^ s'y réunirent, presque tous orientaux. Les occidentaux se réduisaient à Hosius de Cordoue, aux deux prêtres Vitus et Vincent, représentants du pape Sylvestre, à Cécilien de Carthage, Marc de Calabre et Domnus de Stridon. Après les deux patriarches, Alexandre d'Alexandrie et Eustathe d'Antioche, les évêques les plus en vue étaient le métropolitain de Césarée en Cappadoce, Leontius, et les deux Eusèbe de Nicomédie et de Césarée. Le diacre A-thanase avait accompagné son évêque Alexandre.

Le concile dut s'ouvrir vers le milieu de juin pour se clôturer au milieu de juillet 325. Il ne fît probablement point rédiger de procès-verbaux de ses séances ; et ainsi les moyens nous manquent de suivre exactejnent le progrès de ses discussions. Nous ne pouvons •que très sommairement en reconstituer la physiono- •mie.

Des sortes de conférences préliminaires précédèrent, -semble-t-il, les nremières sessions de l'assemblée. Les partisans d'Arius s'y déclarèrent. Ils étaient, au témoignage de Rufin, dix-sept en tout^. Puis le concile fut -solennellement ouvert par Constantin. Il est probable qu'Hosius le présida, assisté des deux prêtres Titus et Vincent. Quoi qu'il en soit, les débats étant com-

mcmes que sur l'arianisme en général, et Hefele, Histoire des con ciles, 2» édit., traduct. franc., tom. I, 1.

1. Le sixième concile général (680), dans sa dix-huitième session (3IAXSI, Coll, conc, t. XI, col. 661), a aifirmé que le concile de Nicée fut convoqué par Constantin et le pape Sylvestre agissant de concert. TCe témoignage est bien tardif. Les expressions de Rufin (ex sacerdotum senlentia, H. E., I, 1) et de Sulpice Sévère {Hisl. sacra, II, 53) font plutôt penser à des conseils que Constantin aurait pris d'Hosius ou

■^'Eusèbe de Nicomédie par exemple.

2. Ce chiffre, qui devint bientôt traditionnel, n'est qu'approxinaatif. -Voir EusÈDE, Vila Constant., III, 8; Athanase, Htstorîa ariahorum, 66 .Apologia contra arianos, 23, 23; De synodis, 43; De decretis, 3.

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