‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 392 sur 1102 · De Irinit., II, 14, col. 712; 11,13, col · texte numérisé non relu

De Irinit., II, 14, col. 712; 11,13, col

4. Voir une formule de cette bénédiction dans l'euchologe de Sérapion, XXV.

du chrême simple ((jiopov <|/iXov), mais, de même que le pain eucharistique devient par l'épiclèse le corps du Christ, ainsi le chrême, par l'invocation, était devenu « le charisme du Christ productif du Saint-Esprit, par la présence de sa divinité î) (Xptatou ^(^apwaa, xal [Ivêu- {Aatoç (Syiou, itapouffiot t^ç tx'utou ôsottjtoç, svepysTtxov yivo.uevov) V. Le Saint-Esprit est dans le chrême comme il est dans l'eau baptismale, et il agit en lui et par lui. Ainsi l'huile parfumée est l'antitype (àvTtTujrov) du Saint-Esprit ^ : expression qui ne sig-nifîe pas — comme on peut le voir — qu'elle en est un simple symbole ou image, mais qu'elle le contient et constitue l'élément sous lequel il exerce et cache son action.

L'évêque seul, d'après Didyme, pouvait oindre les baptisés^. A Jérusalem, l'onction se faisait sur le front, aux oreilles, aux narines et à la poitrine^ La formule qui accompagnait ce geste, et qui est restée celle de l'Église grecque, est déjà donnée par saint Cyrille : ScppayU Swpe«<; Toïï lïvsufAaTOç àyiou^.

Quel était l'eiîet propre du sacrement ainsi compris? Sa formule même indique qu'on le regardait comme Je rite collateur du Saint-Esprit. Celui-ci est, dans la doctrine de saint Athanase, une onction et un sceau

()fpÏ!j{jt,a XsyeTai to ïlvsïïfJia acà eaxi ffçpaYi'ç) ®. Il venait donc, après le baptême, confirmer, parfaire, achever et sceller

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