Tractât. I, p. 22 ; II, p
4, Tractât. I, p. 14; V, p. 63, 65; VI, p. 78. 8. Tractât. I, p. 7, 21; lY, p. 60; X, p. 102.
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aux mcolaïtes, ophites, ariens, . novatifinSj basilidrênsv homuncionites , borborites, patripassiens ^ La différeace des sexes vient de Bieu, et. l'on doit, luttier contre la- concupiscence'^. IL confesse la résuErection: de la chair^, et n!admet que quatre; évangiles ''. A rermarquer la témoignage qu'il donne à la virginité de; Msicie post partum^.
Entre: ces affirmations, de;- Priscillien et le prisoillia.nisme: connu jusqu'à la découverte de Mv Scheppsv il y a une distance qu'un développement même rapide d'idées ne suffît pas à combler, car de. ces idées, les germes ne se trouvent pas tous dans le fondateur de la secte. Saint. Jérôme constatait déjà, en 392:, dans son De viris illustrihus (121), que l'on était partagé sur ce qu'enseignait au juste l'évêque d'Avila; ce defendentibus aliis non ita eum sensisse ut arguitur ».. C'est donc que cet. enseignement: prêtait à des interprétations différentes,- ou que ses écrits ne correspondaient pas tout à fait aux opinions qu'on lui prêtait. Or la controverse signaléepar saint Jérôme, pouvons-nous la tranclier? Pouvons-nouff expliquer les divergences qui séparent les traités de Priscillien dés anathématismes. de Pastor par exemple^ décider entre les deuxc cpii. a droit d'être cru? — Pas entièrement. On peut sansdoute observer, d'une part, que des homme comme Sulpice Sévère, P.. Orose, Pastor, sont des hommes sincères et rapprochés^ des événements, d'autre part, que nous ne possédons qu'une^ partie des écrits de Priscillien, que leur allure fuyante, la souplesse de sa phrase obscure et; traînante sont'> plutôt de nature à