‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 710 sur 1102 · LoOFS · texte numérisé non relu

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iTCEiçaYwv^ » Elisabeth a mis au monde un enfant rempli de l'Esprit-Saint dès le sein de sa mère : est-ce qu'on appelle pour cela Elisabeth Tcveuttatoxoç^? Cependant le mot OcOToxoç étant d'usage fréquent parmi les fidèles, on le peut tolérer pour le bien de la paix, à la condition qu'on le comprenne exactement, et que l'on ajoute aussi que Marie est àvôpwTcoToxoç^. Marie « genitrix Dei [est] non propter nudam humanitatis divinitatem, sed propter unitum templo Deum Verbiim; àvOpwTTOToxo; vero propter templum quod consubstantiale est naturaliter virgîni sanctae'' ». Dieu, en effet, a passé par la Vierge, il est venu d'elle (TtpoeX6stv>, mais il n'en a pas été engendré (YevvrjOîjvai) ^. Le Verbe engendré dès l'éternité n'a pas eu une seconde naissance ^. Quant à lui, Nestorius, il préférait l'expression XpiffTOTo'xo;, qui a l'avantage — le mot Christ indiquant les deux natures — de couper court à toutes les difficultés et d'être scripturaire''^. Il propose aussi de dire 6eoSoj(oç, réceptacle de Dieu : « ôeoooy ov dico, non ôeotoxov, S iitteram non x exprimi volens^. »

Enfin, dernière conséquence de sa façon de concevoir l'unité personnelle, bien que Nestorius admette que Jésus-Christ n'est qu'un seul fils, il incliné manifestement à lui refuser, en tant qu'homme, le titre de fils naturel de Dieu. Le Verbe est Fils vraiment et par nature (epuasi xai àXTiOGç) : l'homme ne l'est cpie par homonymie avec le Fils (ô Se ôjawvijijiwç tw uîto oJd;)^. Le Monogène est Fils de Dieu •rcpo»]Youu.svwç x«i xaô' lauTÔv :

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