‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 837 sur 1102 · Cyrill., Glaph. in Exodum, II (col · texte numérisé non relu

Cyrill., Glaph. in Exodum, II (col

4. De adorât, in spir. et ver., XV (col. 972)^ Glaph. in Exod., U (CoU 480) ; Quod unu» ait Christus (col. d337).

5. Glaph. in Exod., Il (col. 425); In Levitie. (col.SSS, 589).

pris sur lui nos péchés ; il est devenu malédiction pour nous : dès lors, « ce châtiment qui revenait aux pécheurs, afin qu'ils cessassent de faire la guerre à Dieu, est tombé sur lui... Dieu l'a livré à cause de nos fautes ^ » ; « il lui a fait souffrir ce qui est dû aux plus grands pécheurs* ». Par sa mort et par son sacrifice, il a payé, et nous avons payé en lui ce que nous devions pour nos péchés^. Il a expié nos fautes ••; il a détruit les inimitiés existantes et nous a réconciliés avec le Père '. Dès lors. Je péché étant aboli, la mort, suite du péché, doit aussi disparaître^.

Toutes ces idées avaient été déjà exprimées par les écrivains antérieurs. Ce qui est particulier à Cyrille, c'est l'insistance qu'il met à montrer, d'une part, que lessoufTrances de Jésus-Christ représentent le châtiment dû à nos péchés, de l'autre, que cette réparation du péché est équivalente et surabondante. Maintes fois il observe que la rançon fournie par Jésus-Christ est àvTa^toç' ; que Jésus-Christ mort pour tous nous surpassait tous en dignité et en valeur (6 icàvtwv à^wiaTepoç) ®. La raison en est simple : Jésus-Christ n'est pas un homme ordinaire, ni même simplement le fils adoptif de Dieu : il est le Verbe incarné, supérieur à toute créature^. Et cette équivalence de satisfaction n'est

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