‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienneChapitre 154 sur 424 · Capit. quinq. centen., centur. IV, 13 (col · texte numérisé non relu

Capit. quinq. centen., centur. IV, 13 (col

5. In epist. ad Philipp., I, v. 29, 30 (col. 568) ; In epist. Il ad Corinth., VIII, V. 4 (col. 4-21) ; Grax. affec. curatio, V (col. 924, 9^) ; Isid. Pells. , Epist. IV, 51; S.Maxime, Quaest.ad Thalass., qu. LIX (col. 608).

6. Théodoret, In epist. ad Ephes., VI, v. 24 (col. 537); In epist. ad Philipp., II, V. 13 (col. 573); In Epist. 1 ad Timoth., IV, v. 13 (col. 816) ; Graec. ajffect. curât,, Y (col. 924, 925); Isidor. Pelcs., Epist. IV, 13.

LA THÉOLOGIE GRECQUE DU V" AU Yll* SIÈCLE. 215

notre foi ; et il appartient à la grâce de Dieu de nous rendre en cela persévérants et fermes^. » Et après avoir dit que nous ne pouvons, sans le secours divin, rien accomplir de bien dans la vie présente, et qu'il ne faut donc pas nous attribuer, à nous seuls, les trophées de la victoire, saint Nil continue : « Car il nous appartient seulement de choisir le meilleur et de nous y efforcer ; et [il appartient] à Dieu de donner à nos bons désirs leur réalisation 2. »

Sur les autres questions, relatives à la distribution des grâces, à leur bon usage, à la valeur qu'elles donnent à nos actes, on trouve naturellement chez les moralistes tels que saint Isidore, saint Nil et autres des indications nombreuses. Notons seulement les suivantes : Dieu abandonne parfois le pécheur obstiné, et lui retire complètement son secours ^. La foi ne suffit pas pour le salut : elle doit être accompagnée des bonnes œuvres*. Mais ces œuvres recevront leur récompense ((Aiffôoç) et nous donnent assurance auprès de Dieu ^. Elles ne sont pas cependant, malgré leur mérite, proportionnées aux biens éternels qu'elles nous vaudront, parce qu'elles ne sont que des travaux temporaires : ces biens restent une grâce que Dieu nous fait 6.

i. In Lucam, XVn, 5 (col. 832).

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