‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienneChapitre 167 sur 424 · V. plus haut, p · texte numérisé non relu

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2. "EffTc yàp xà (xàv at(76r)Tô>; tepà twv voyitôjv àTceixoviapLaTa, xal ir* fvt'Ti. yctpaYtoyia xai ôôoç (De eccl. hier., II, 3, 2, col. 397).

confirmation ou onction, l'eucharistie, l'ordre, la profession monastique et les funérailles \ Cette liste sera répétée par d'autres auteurs : remarquons seulement qu'à l'exemple de saint Cyrille 2, Denys groupe ensemble les trois sacrements de l'initiation chrétienne, le baptême, la confirmation et l'eucharistie ^.

A propos de l'eucharistie et du baptême, Isidore de Péluse observe explicitement qu'ils ne sont point souillés par l'inconduite du ministre qui les confère^. Mais une autre question se pose : Que valent les sacrements donnés par les hérétiques^ ? C'est une question à laquelle, en Orient, on n'est pas encore absolument d'accord au v^ siècle pour faire une réponse identique ; et d'ailleurs on y distingue entre hérétiques et hérétiques, i.e concile de Nicée (can. 8) avait admis le baptême et l'ordination des novatiens, et exigé seulement qu'ils fussent réconciliés par l'imposition des mains. En revanche, il avait tenu pour nuls le baptême et' l'ordination des paulianistes (can. 19). Quant aux clercs ordonnés par le schismatique Mélèce, il avait statué qu'ils seraient « confirmés par une imposition des mains plus sainte », (AU(7Ttxo)T£pa jreiporovia peêauoôsv- T£ç^, cérémonie supplémentaire où l'on peut voir non une réordination, mais une affirmation des droits du patriarche d'Alexandrie.

Ceci pour le iv^ siècle. Mais au v®, en Syrie, on n'avait pas de doctrine fixe*^. Le canon 68 des apôtres dé-

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