‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienneChapitre 340 sur 424 · P. G., LXXXVI, 2, col. 3220; cf. XCIV · texte numérisé non relu

P. G., LXXXVI, 2, col. 3220; cf. XCIV

3. P. G., XC, 156; cf. 164. — Dans un discours cité par le second concile de Nicée, Jean de TUessalonique, qui assista au concile de 680 comme vicaire du pape, revendique le droit de peindre les jinagesdes saints, non qu'on adore les images (KpocT/cuvoùvTs; où xà; etxova;}, mais parce qu'on honore les saints dont elles reproduisent les traits (à)vXà toù; ôià ttj; ypaç'/j; SrjXouasvou; oo|àÇo[xev). U revendique le même droit pour les images de Jésus-Christ qui a été visible dans un corps; mais il ne croit pas possible d'avoir des images du Verbe et de la Trinité; car sous quelle forme les représenter? Quant aux anges, continue Jean, on en peut faire des images, parce qu'ils ne sont point absolument spirituels, et possèdent un corps subtil, circonscrit, invisible ordinairement, visible quelquefois ))0ur certains privilégiés de Dieu. Que si on les peint sous une forme humaine, c'est parce qu'ils se sont montrés sous cette forme à ceux à qui ils étaient envoyés {Mansi, XIII, 16i, 165).

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