‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienneChapitre 384 sur 424 · Cf. F. Vàraine, L'é iùlèse eucharistique, p. 53 et sul · texte numérisé non relu

Cf. F. Vàraine, L'é iùlèse eucharistique, p. 53 et sul

plus, esprit vivificateur (Tïveu^a Cwotcoiouv), puisqu'elle a été conçue par l'opération du Saint-Esprit * . Et comme elle est unie hypostatiquement à la nature divine, elle fait participer à cette divine nature ceux qui la reçoivent dans de bonnes dispositions : fXE-rgyouai, xal xoivtovo. ÔÊiaç cpuaswç yuo^xoLi^. Les autres effets de la communion sont de remettre les péchés, de purifier et de soutenir l'âme et le corps, de rendre les fidèles membres de Jésus-Christ, de les unir au Saint-Esprit et entre eux '•^. Il est remarquable que notre auteur ne parle pas de l'eucharistie comme principe de la résurrection de la chair.

De l'eucharistie-sacrifice saint Jean ne dit qu'un mot. Figurée par l'offrande de Melchisédec, elle est « le sacrifice pur et non sanglant que le Seigneur avait annoncé par les prophètes devoir lui être offert depuis l'orient jusqu'au couchant ^ » .

Sur les sacrements autres que le baptême et l'eucharistie, les écrits de saint Jean Damascène ne contiennent rien que de courtes allusions. Une Epistula de confessione, éditée parmi ses œuvres ^, ne saurait être considérée comme authentique,

§ 5. — Culte et dévotions. Eschatologie.

Comme il a été l'écho des esprits plus cultivés dans les questions les plus hautes du dogme, saint Jean Damascène a été aussi l'écho des chrétiens plus humbles par l'attachement dont il témoigne pour les croyances

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