‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienneChapitre 415 sur 424 · Col · texte numérisé non relu

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3. Théodulphe parle des psaumes pt de l'antienne au chant desquels se font les onctions; mais il ne menlionne pas la formule même qui les accompagnait; il signale seulement la iorniule dont usaient les grecs: « yngo te in nomine Patris et Filii et Spiritus sancti, utoratio tidei salvet te, et alleviet te Dominus, et si in peccatis sis, reqiitfaotur tibi. »

4. Le texte de Théodulphe est d'ailleurs pi^ mapyais é^a^; les chiffres qu'il donne ne correspondent pas au détail qu'jj pi} fait.

y. Col. 213.

de Nantes du commencement du ix® siècle ' ; la troisième est du concile de Frioul tenu sous Paulin d'Aquilée en 796 ou 797, dans son canon x^. Théodulphe et ces conciles déclarent qu'aucun des époux séparés pour cause d'adultère de l'un d'eux ne peut se remarier. On objectait, il est vrai, le texte de Matthieu, xix, 9 qui paraît ambigu. Mais le concile de Frioul a fait examiner avec soin les commentaires de saint Jérôme, et l'on a constaté que le grand docteur rapportait la restriction du nisi ob fornicationem au seul renvoi de l'épouse coupable. Son autorité tranche la question.

1. Canon 12 (Mansi, XVII, col. 169); cf. Hefele-Leclsrcq, Histoire des conc, III, 2, p. 1247.

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