Pt L., XIII
L'APOLLINARFSME. 111
villes, chassa leurs évêques, prêtres et ministres do Constantinople, leur défendit d'ordonner des évoques, et déposa ceux qu'ils possédaient déjà. Ces rigueurs n'empêchèrent pas la secte de subsister. Dans le courant du v' siècle cependant, elle perdit son existence distincte. Une partie, composée surtout des modérés, revint à l'Église catholique, tout en conservant des sentiments peu orthodoxes ' ; les autres se fondirent dans la grande hérésie eutychienne et monophysite dont Apollinaire avait été le précurseur^.
,. Théodore?, Hist. ecclés., V, 3.
i. V Voisin, L'apollinaristne, p. 129 et suiv.