‹ Histoire des dogmesChapitre 162 sur 426 · Epist. XI, 1, 7 (col · texte numérisé non relu

Epist. XI, 1, 7 (col

d. Homil. divers., XI (P. G., LXXVII, 4940).

c'est celle du pape ^ . Déposés par le brigandage d'Ephèse, Flavien de Constantinople et Eusèbe de Dorylée en appellent à saint Léon. Déposé aussi, Théodoret en appelle au même saint Léon par sa lettre cxiii, si précise sur la primauté romaine^. Au concile de Chalcédoine, les légats du pape président aux résolutions et définitions ; et dans leur lettre synodale à saint Léon, les pères du concile lui demandent « d'honorer leur décision de son adhésion », de donner « force et confirmation » à ce qui a été décrété, de les traiter eux, les enfants de sa souveraineté, comme il convient^. Plus tard, en 483, c'est encore au pape que recourt lepatriarche Jean Talaïa, chassé d'Alexandrie. En 519, les Grecs souscrivent à la fameuse formule d'Hormisdas, si claire sur la primauté de l'Église romaine, son indéfectibilité dans la vraie foi, si nette à prononcer que l'on ne saurait être dans la communion de l'Église qu'à la condition d'être en communion avec le siège apostolique ^ En 544, Mennas de Constantinople souscrit au document de Justinien qui condamne les trois chapitres, mais il réserve le jugement du pape ^. On sait assez que les papes intervinrent continuellement en Orient à propos des controverses monothélites, et que leur intervention fut sollicitée et acceptée^. Celle

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