‹ Histoire des dogmesChapitre 226 sur 426 · Epist. I, P. L., XLV · texte numérisé non relu

Epist. I, P. L., XLV

•>. C'est de cette façon que l'on explique généralement la suite des événements. D'autres auteurs ont mis le concile de Valence après celui d'Orange.

mitus Dei gratia praeveniente vocatus... Et quod tune vere liberum homo résumât arbitrium, cum fuerit Christi liberatione redemptus ' )>.

Le danger était momentanément écarté. Pour le conjurer dans Favenir, Césaire se tourna du côté du pape, dont il était d'ailleurs le vicaire dans les pays transalpins, et lui envoya, pour qu'il les approuvât, les Capitula sancti Augustini in urhe Romae transmissa, au nombre de dix-neuf'^. Le pape était alors Félix IV. Il renvoya à Césaire son document, mais singulièrement modifié. Des dix-neuf capitula huit seulement étaient retenus : on avait exclu les autres et notamment les numéros xi-xiv, relatifs à la prédestination et à la réprobation. En revanche, on avait ajouté seize propositions tirées des Sententiae extraites de saint Augustin par saint Prosper^. Césaire en introduisit une dixseptième qui n'avait pas la même origine"^, retoucha quelques-unes de celles qu'il avait reçues, rédigea une sorte de conclusion en forme de profession de foi, et soumitle tout à la signature des évêques réunis à Orange le 3 juillet 529.

Ces évêques étaient seulement au nombre de quatorze, Césaire y compris, venus là pour la consécration d'une basilique; mais leurs décisions obtinrent bientôt, grâce à la confirmation du pape, une autorité sensiblement équivalente à celle des décisions des plus grands conciles. En voici la substance^ :

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