‹ Histoire des dogmesChapitre 336 sur 426 · Sermo LXXXVIII, 9; Tract, in loann. CXVII · texte numérisé non relu

Sermo LXXXVIII, 9; Tract, in loann. CXVII

sYYp'^-'-povTeç'. A la fin de ce même iv^ siècle, Asterius d'Amasée, décrivant les peintures qui représentent le martyre de sainte Euphémie, parle de ce signe (de la croix) que les chrétiens ont coutume d'adorer (irpoax'jv£ïar8ai) et de peindre^. Au v® siècle, Théodoret mentionne l'honneur que les grecs et les barbares rendaient au signe de la croix : Tov efftaupojtxsvov ôeoXoyouvTe; xal Totî aTaupoîJ to <77){x£îov yspaipovTsç^. En Occident, Prudence [f 410-415) nous montre les empereurs désormais adorant la croix ^, et saint Jérôme rapporte à la croix VAdorate scabellum pediun eiiis du psaume xcviii^. Ni l'un ni l'autre cependant ne spécifient de quelle croix précisément il s'agit.

Passons aux images proprement dites de Jésus- Christ, de la Vierge et des saints. Ici encore les témoignages abondent qui signalent ou supposent l'usage des images religieuses dans la vie et le culte chrétien. Nous ne ferons qu'indiquer ceux de saint Basile^, de saint Grégoire de Nazianze"^, de saint Grégoire deNysse^, d'Asteriusd'Amasée^ et de saint Nil^^ pour rOrient ; pour l'Occident, ceux de saint Jérôme ^ ^ ,

\. Ap. CYniLL. Alex., Contra Iulian., VI, îoc. cit. Ce bois de la croix dont parle Julien est-il celui de la vraie croix? C'est peu probable.

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