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de Nantes du commencement du ix^ siècle ^ ; la troisième est du concile de Frioul tenu sous Paulin d'Aquilée en 796 ou 797, dans son canon x^. Théodulphe et ces conciles déclarent qu'aucun des époux séparés pour cause d'adultère de l'un d'eux ne peut se remarier. On objectait, il est vrai, le texte de Matthieu, xix, 9 qui paraît ambigu. Mais le concile de Frioul a fait examiner avec soin les commentaires de saint Jérôme, et Ton a constaté que le grand docteur rapportait la restriction du nisioh fornicationem au seul renvoi de l'épouse coupable. Son autorité tranche la question.
1. Canon 42 (Mansi, xvn, col. 169); cf. Hf.fei>f.-Leclerco, Histoire des conc, III, 2, p. 1247.