Chapitre T. — Commentaire
1. — Le ^ Ig, Ko zi kl nous donne, au comniencemeiit de la Genèse, un ])aragra|)he d’une iiuportance cajiitale et rpii n’a point de coiTes])ondant dans le Yamato humi. Ce paragraphe est évidemment fort ancien, et il ne semhle ]>as (pi’il ait été composé, comme celui (pi’oii vient de lire sous l’inspiration des idées chinoises. L’auteur du Yamato humi ii’en ignorait pas l’existence, car il y fait allusion dans la citation d reproduite ])lus loin. Seulement cette citation est incom})lète et, en tout cas, ne saurait remplacer les teimes memes du Ko zi ki. J’ai doue jugé utile de le reproduire avec une glose que j’ai rédigée eu langue chinoise, et un commentaire perpétuel com])Osé en français.
]^a glose chinoise a surtout })Our but de j)réciser la signification des expressions difficiles qui ont été employées dans la transcription en signes idéographicpics du texte du Ni-Jion Syo-ki, et de discuter des questions d’exégèse (pii, jusqu’à liréscnt, ne sont guère étudiées (pic par les lettrés de l’Extrême-Orient. Les sinologues reconnaîtront, je l’espère, l’utilité ([u’il y avait de demander aux lexicograjdies et aux
niAiTrui': i.
jiliilolog-iies les plus nutorisés de la Chine, rcxidication de eertaiiies miaiicesde sens dont on ne saurait troj) tenireonipte dans un texte dont les ohsenrités proviennent parfois de eecpic son auteur l’a eoinposé dans une lanj»;ne étranj;’ère à la sienne.
Le eoinmentaire français fournira, d’ailleurs, en dehors de la ‘•lose chinoise, les explications les pins intéressantes pour le lecteur européen.
ir n
J EXTK.
DT
TkANSCKII’TION Kf'.VANÂCAIîi.
Tuauuction.
Le premier livre de l’iiistoire des choses de ranti([iiité.
Glose.
tfi)
TU
mo
sut] O
Ji
tt
iM:
So
RI
$lo
fi