‹ Histoire des édifices où ont siégé les assemblées parlementires de la révolution française et de la première républiqueChapitre 49 sur 59 · LA TOUR III BOIS KT 1.4 TOIH W COIS · texte numérisé non relu

LA TOUR III BOIS KT 1.4 TOIH W COIS

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flans l'outrait! publié par M. II. Geratid ww le litre : /Vu mi Wtipyt le Bel (p. :t 5 1 ). un lit» propos de l'enceinte de Philippe- Aufiuste : "Sur le ipini ilu l.oinrc, à l'cndroil où dt'liourhe aujourd'hui le pont des Arts, liait la première porte de U Tille, la porte du Louvre , fliiiKjuée d'une grosse tnilr i|u'on nommait la limr du Boiiv. El plus loin : ail y avait deui Imirs. . l'une, si connue, depuis, sous le nom de toiirdeNeale, porta, des le moiuenl de si fondation, le nom de tour Philippe-Hamelin . . . ; celte tour correspondit à lu lotir dr lt<»t élevée du r<it<5 méridional de la porte du Louvre ... On avait tendu de grwses chaînes <pii joignaient, d'un coté, lu Umr ifW floua la tour Philippe-llameliii* (p. 356). Le» deuj far-simili «lu plan dit lie I» Tnmufrir indiquent des situations différentes, h'après la (Inmdt ;;MJi/icAe, la lm«r du Boit se trouvait à l'extrémité de la rue de l'Autriche, en face la Unir de Vsle: d'après la ropie cjeVutre par Gagnières en 160,0, elle toit située en lace du npré

M- Berty donne une définition tout à fait différente de celle de M. IL Géraud : « La tour du Rois, écrit-il, terminait sur la rivière l'enceinte de Charles V. comme la tour du Coin terminait relie de Philippe-Auguste ». {Op. cit., t. I, p. i 34.)

Le Plan rt*titué du vieux Louvre, par le même auteur, montre la tour du Coin à l'extrémité de l'enceinte de Philippe-Auguste, qui aboutissait à la Seine entre le vieux Louvre et la rue d'Autriche, tout près de l'hôtel du Petit-Bourbon {op. cit., t. I, p. i 29).

L'indication tour du Coin, au même lieu, se trouve encore duns : Lu environ* du Loutre ver* POrient, faprit un plan manuscrit de la leronde moitié du .tr? tihle, provenant de* archir,* de Saint-Germain TAuxerroi* {op. cit., t. I, p. i34). Voir encore : Vue du Louvre et de In porte de Nette au milieu du ir" nècle, d'âpre1* le retable du Palau de juttice {op. cit. ,1.1, p. «49). M. Berty écrit enfin : «La tour du Coin formait IV\iréniilé occidentale de la fortification de Philippe-Auguste, sur la rive droite, et quoi qu'on en ait dit, elle n'a jamais été confondue avec la tour du Bois. . . Suivant Sauvai, elle aurait été démolie eu 1 53 1 » (op. cit., t. I, p. 166).

«Les fondations de la tour du Coin, écrit M. Berty. ont été enlevées soit en 1719, Miil plutôt lorsque l'on construisit la culée du pont des Arts; sur son emplacement il n'a été trouvé que des remblais, bien qu'on soit descendu à plus de <> mètres de profondeur. Celle déconvenue a empêché de rechercher, un peu plus au Nord, les débris de l'ancienne |njrt« dite du IjouiTt qui aliénait à la tour du Coin et dont il ne doit subsister que peu de chose depuis la construction de l'égoul collecteur de 1 SC 1 . v {Op. cit., t. II, p. 1 33.)

Les plans archéologiques publiés par M. Berty ne laissent aucun doute sur la place respective, d'après cet auteur, de la tour du Coin et de la tour du Boit. 11 y a lieu de croire que H. Géraud s'était lié, sans contrôle, à la note suivante, que l'on relève dans le Dictionnaire hùtorique de la ville de Pari*, de Hurtaut et Magny : * La tour du Bois est quelquefois nommée le château du Bois, et fut bâtie en i38a par ordre de Charles VI. Elle était vis-Ami de la tour de Netle, enlre la rivière et la basse cour du Louvre. Elle était environnée de fossés pleins de poissons. On en leva les bondes le 3 de février de l'an 1 lt 1 5 , afin de donner de l'air au poisson qui était enseveli sous la glace. . . Les registres de la ville disent que le même prince qui avait fuit construire celle tour, ordonna dans la nuit au prévôt des marchands de la détruire, ce qui fut fait* (op. cit., I. III, p. 43-j).

Nous n'avons pas à trancher le différend, mais, comme nous avons du citer, à plusieurs reprises, la tour du Bois, il importait, du moins, de faire les réserves nécessaires.

LA HWÎ SAI>T-llO>OHli. DA>S LA l'AIVTIK VOISl>K I)U MAVÈUK. II'IPIIKS LE GRAND TEBRIKK DR 170V (K«pliorti<jn <le 1* Hf. «9, p. 1.S7.)

( Le registre d'où cette planche est tirée est conservé aux Archives nationales sous la cote Q\ 1099'. Il fait partie d'un ensemble de documents souvent désigné sous le nom de 'Grand terrier de 1705», coté, pour les originaux ou minutes : Ql 1099" n. et pour les copies qui sont accompagnées de plans en couleurs : 01*iO99,''J el 01 * 1 099l">k>t''1, 01* i099M»,s,l,,,>. Son titre exact est : Papier lerrier du roi de la ville el faubourgs de Paris». Dans les * Observations sur le lerrier en général» qui se trouvent au registre colé

0'* • o<j<>'. on lil, après une histoire sommaire des premiers terriers de Paris : -Par arrêt du Coi«. il du -jH décembre i6tif>, le roi ordonna que, pur les officier* de la Chambre du Trésor établie au Palais à Pari», il nerait fait un nouveau papier terrier de la ville faubourgs, prévoie- et vicomte1 de Paris, ancien ressort et enclaves d'icelles. . . En exécution de cet arrêt, quelques censitaires de Sa Majesté ont passé des déclaration* dont partie a élé reçue en la Chambre et l'autre n'a point élé reçue, et cet ouvrage a été discontinué :'i l'occasion des guerre». \j» paix ayant été rétablie par le Irait»' de Ris» it . le roi ordonna, par arrêt du Conseil du ih décembre 1700, que, par les trésorier» de Franc* de Paris. À qui la juridiction de la Chambre du Trésor arait Ht réunie par l'Ali t du moi» de mars i6<j3. sous le titre de Chambre du Domaine, il serait procédé, en ladite Chambre, a lu continuation et confection dudil papier terrier, i la requête du procureur de Sa Majesté en ladite Chambre, conjointement avec lea contrôleurs «lu domaine, poursuite et diligence;, de François Rlondeau. I<es cautions dudit Blondeau ont, en exécution dudit arrêt, dressé d»s états qui contiennent lea maisons de toutes le* rues de la ville et faubourgs de l'aria, et les noms de tous les propriétaire». Toutes les maisons de ce» rues ont été cotées et numérotées iwr première et dernière, afin de les distinguer «l y mettre un ordre. Ils ont pareillement fait lever des plans modernes de chaque quartier de Paris, qui contiennent toute» les rues qui sont dans lesdits quartiers, et toutes les maisons qui composent lesdites rues, lesquelles sont pareillement distinguées par des chiffres et numéros qui ont relation aux chiffres et numéros délits étals, et, & l'égard de la eensive et directe dont lesdites maisons relèvent, elle y e»l marquée par des différentes couleurs. . . Pour mettre cet ouvrage dans sa plus grande perfection, ils ont encore fait lever des plan» particuliers de chaque rue qui sont proprement des «traits des grands plans, dans les cartouches desquels est expliqué ce qu'il y a dans cbuque rue de plus considérable.»

Les plans, pareils à celui que nous reproduisons, conservés dans les seize registres cotés Q1 looy''", sont au nombre de cinq cents environ"'; ce sont des pièce» d'une importance eapitale pour l'histoire de Paris, et comme il n'en existe pas. à notre connaissance, de doubles authentiques, leur perle serait irréparable. On doit dune souhaiter qu'ils soient mis le plus lot possible, par la reproduction, a l'abri de la destruction.

Le telle qui accompagne ces plans est établi sur cpiatro colonnes; nous jugeons inutile d'adopter cette forme do lableaui; les indications suivantes suffiront : la première colonne à gauche donne l'indication delà eensive; on notera seulement que les 11* iXo-.«i-, côté gauche de la rue Saint-Honoré en allant aux Halles, étaient, dans la rensive do l'Archevêché; les n" aOK— rùté opposé, dans la eensive du roi. Les numéro» intermédiaires se rapportent à un autre quartier. La seconde colonne contient le texte que nous donnons ci-après. Les troisième et quatrième colonnes étaient destinées à recevoir l'indication, en chiffres, 1" des cens, j" des rentes. Aucune rente n'est mentionnée dans la partie qui nous occii|M-; quant au cens, nous en ferons mention aux articles qui s'y rapportent. J

180. Maison et deux boutiques faisant l'autre coin de ladite rue Saiiil-floch, appartenant au sieur Dyampelle, y demeurant , laquelle a sa principale entrée par ladite rueSuint-Rnrb. n' 33, qui est la mémo chose.

181. Maison à porte coebère appartenant aux héritiers de In dame de Riant.

■ ' Ainsi réparti* : 176 plans dans les vuluinet enté» ()' 1099"*: i p>r:ir de Q' 10991". le Irovnil ■•si inachevé el t»i pbn. «ml oii|KirfVit<: le reg^tre

MOT. dm l:i-lriri>. ■- i.

(}l logo/'cualient deux îles grund* pia*» cités don* f>ilr.iit ci-dessus; le» registre.» 0' 1099"' ' »• c mlirou»ot que du texte, *»n* un «eut plan.

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