‹ Histoire des églises réformées du pays de GrexChapitre 25 sur 26 · I« SERBE · texte numérisé non relu

I« SERBE

Paroisses de Gex^ Divonne^ Sessy^ Collex et SaconneXj

reciLeillies à Femex,

1662-1684 Samuel Rouph.

1684-1685 Pierre Roch la Tour, du bailliage de Gex.

1663-1667 César Rey, substitué.

1663-1664 Gabriel Heliot, id.

1667-1684 PierreRochlaTour,id.

Paroisses de Crozet , Thoiry , Chaiex et Collonges^

recueillies à Sergy.

1662-1667 Jacques Qerc.

1667-1685 Louis Roch, du bailliage de Gex.

1663 (janv. à juin) Théodore Vautier, substitué.

1663-1664 Lazare Armet,substit.

1664-1667 Gabriel Heliot, id.

1667 (sept.? à décemb. ) Louis Roch, idem.

1 Âbel Pereald on Perreaud (fils de Pierre, dont la consécration au saint-ministère eut lieu à Gex en 1537), fut père de François Perreaud, pasteur à Yersoiz et à Thoiry. Leurs descendants, convertis au catholicisme, existent encore dans le pays de Gex.

me SÉRIE. — (1797—1856.) Pasteurs de Fernex et de V arrondissement de Gex.

1797 Jean-Henri Ebray, de Genève. 1803 Antoine-Jean Perey, id.

1819 Albert Eymar, id.

1824 François Cheyssière, id.

1825 Antoine Verren.

1827 Jean-Auguste Duminy.

Adresse présentée à Madame la Duchesse d'Angoulême par les Curés du Pays de Gex, à Toccasion du projet de réunion de cette contrée à la République de Genève.

24 Mai 1814.

Madame,

De toutes parts les expressions de la joie et du bonheur se font entendre, et la France n'éprouve plus dans ce moment d'autres sentiments que celui de l'amour pour son roi et de la reconnaissance pour son Dieu ! — Pourquoi les habitants du pays de Gex sont-ils les seuls qui ne peuvent pas se livrer sans réserve à des sentiments qui sont si forts dans leurs cœurs 7 — On leur fait craindre de n'être

plus Français de ne plus être Français! Us léseront toujours,

et jamais ils ne feront à un autre gouvernement un serment qu'ils ne sauraient tenir.

. Voilà, Madame, ce que vos peuples vous disent et vous répètent; voilà ce que nous disons et répétons avec eux. Ces sentiments, nous les avons consignés dans une a'dresse respectueuse au roi. Mais ecclésiastiques, et chargés comme pasteurs de conserver le dépôt de la foi, c'est aujourd'hui cet objet sacré que nous venons déposer dans le sein de Votre Altesse Royale, comme dans son asile. — Si nous sommes démembrés de la France, ce sera pour nous réunir à Genève,.... avec Genève qui s'appelle elle-même la Rome des protestants. Nous le disons à regret, cette mesure ferait en très-peu de temps disparaître la religion de noire malheureux canton Bientôt nous

verrions 5e relever i cdié de nos Eglises ce^ mêmes Umphs qoe Louis XIY avait fait disparaître. Non, reoe sera passons LobîsXVIII que la religioa aora i s*aflliger d'an pareil malbenr ! Cest an nom da saint Louis que nous demandons à Yotre Altesse Royale d'accorder à cet objet tout rinlérèt qu'il y aurait mis lui-même. — Français par Henri lY, rendus à la foi catholique par S* François de Sales, rien ne manquera i notre l>oDiieor si noos devons à Fanguste fille de Louis XYl de rester l'un et l'autre. Votre Altesse Royale mettrait le comble à ses bontés si elle daignait faire agréer au roi l'hommage de notre respect , de notre fidélité et Je notre amour.

Nous avons l'honneur d'être.

Madame,

Vos três-respectueux, etc.

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