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basse justice de Maltleren, de Lippeloo et de Liezele, avec le droit de nommer les marguilliers de ces trois villages; le château deTen-Dammo, à Lippeloo; la ferme de Winterpoel, a Malderen ; celle do Ter-Hellen, à Londerzeel ; une partie de la dime de Stccnhuffel, deux droits de gerbe dans ce village et à Merchten, et quelques autres biens. Nicsse en revendit la plus grande partie, le 8 avril 4792, à Philippe-Joseph-Ernest de Moucheaux, seigneur de Hautmetz, pour la somme de 127,000 florins de change.
P. 140, 1. 3. En 1791, l'église do Malderen venait d'ôtro reconstruite. |) s'y trouvait des confessionnaux bion sculptés, dont un datant de l'année 1742, et des stalles qui furent payées 830 florins, en 1750. On vénérait dans ce temple les reliques de sainte Lucie. En 1707, le curé leva, pour la première fois, la dîme novale do 40 bonniers do bruyères, qui venaient d'être défrichés.
P. 143, 1. 14. Le testament de Jean de Marselaer, fils de Gilles, seigneur d'Opdorp, et de Jeanne S'Jongen, sa femme, contient quelques dispositions curieuses. Ces personnes assignent : différentes parcelles de biens à leur lils Gisberl, qui devait prendre l'habit religieux à Auligbem ; trois livres de gros de Flandre pour travaux de réparation aux églises de Malderen et de Lippeloo, et 2 livres pour la chapelle d'Opdorp ; à leur cousin Jean Van bruysegem des filets de chasse ; à sire Adrien Florentiî (depuis, le pape Adrien VI), a la mort de chacun des deux testateurs, 2 livres de gros pour l'aider à poursuivra ses éludes (avec recommandation à leurs enfants de lui continuer le même secours); également il la mort de chacun des testateurs, à chacun de leurs fermiers et forestiers, 3 aunes de drap do laine pour s'en faire un vêlement , etc. Leur fille Elisabeth reçut en partage la Chcynshove, à Liezele, et la Yerbranthoff de Steenhuflel; leur fils Adrien eut deux fermes, à Merchten, et Gilles, deux moulins à Malderen, des armes, etc. (17 mars 1475).
P. 140, 1. 37. Lippeloo comptait : en 1570, 100; en 1599, 50; en 1742,200; en 1702, 298, et en 1709, 294 communiauts. Le nombre des enfants, en 1702, s'élevait à 80, cl portait a 378 personnes lo chiffre de la population, qui n'était plus que de 341 personnes en 1780.
P. 147, 1. 9. L'église de Lippeloo fut détruite du temps des troubles, puis rebâtie; en 1004, on l'agrandit de deux collatéraux. Elle a été entièrement rebâtie, au siècle dernier, sauf le chœur et la tour, et on y a encore travaillé pendant ces dernières années. La paroisse fut longtemps desservie par le curé de Malderen, et ne reçut de nouveau un curé particulier qu'eu 1640. Ce fut en l'année 1738 que des Carmes obtinrent pour ce village les reliques de saint Antoine, qui y attirent un grand nombre de pèlerins. 30 l>onniers de bruyères ayant été mis en culture à Lippeloo, le curé en afferma la location, pour la première fois, en 1767, malgré les réclamations de la commune, qui demandait pour ce terrain une exemption pendant le terme de dix années.
Ibidem, 1. 33. Marguerite, lisez : Madeleine.
DES ENVIRONS DH DRI XEI.LES.
P. 149, I. 38. Liezele comptait 700 habitants en 1786.
P. 164, 1. 17. Le Cartulaire de l'abbaye de Grimberghe nous apprend qu'à cette époque ce monastère s'enrichit considérablement. En 1153, le duc Godefroid III lui donna un emplacement pour un moulin, sur la Stroiubeek, au lieu dit Tange; l'année suivante, Walter Berthout confirma aux religieux toutes les donations qui leur avaient été faites de son temps. Ce seigneur leur octroya de nouveau une grande charte de confirmation , en 1162. L'abbaye paraît n'être pas restée étrangère aux querelles de ses avoués coutre les ducs do Brabant, car nous la voyons, en 1172, renoncer aux plaintes qu'elle élevait contre eux et contro leur terre, c'est-à-dire
contre leurs sujets. {Godefridus notum e*se volumus ... quod ecclesia de
Grimbersis bono animo et sincera voluntate querelam qunm contra nos et terram nostram habuil, nobis remisit.) A cette occasion, Godefroid III lui confirma la possession de ce qu'elle avait reçu de ses prédécesseurs et se déclara le protecteur de tous ses biens, contre sos propres vassaux. Dès l'année 1170, il s'était réconcilié avec Walter Berthout et Gérard de Grimberghe, car, cetto année, il assista aux obsèques de Guillaume d'Eppeghcm et, à cette occasion, il signa la charte par laquelle Gérard ratifia les donations du défunt à l'abbaye de Grimberghe.
P. 177. 1. 20. Les erreurs que je signale ici dans les noms des prétendus tuteurs de Godefroid III se retrouvent dans ceux des principaux barons de Brabant dont le poète évoque le souvenir. Gérard d'Assche, Jean Van Campenhout, Gérard de Koekelberg, Arnoul de Crainhem, Thierri de Ledeberge, Jean de Dongelberge, Godefroid et Henri de Gacsbeek, Godefroid de Leefdael, Godefroid d'Elingen, Gosuin de Pollaer, Gosuin de Wedergratc, Gosuin et Guillaume de Wangc nous sont restés complètement inconnus jusqu'à présent. Pour les familles du pays de Grimberghe, nous le reconnaissons, il y a plus d'exactitude, probablement parce que l'auteur du poème aura consulté le Cartulaire de l'abbaye; toutefois, les noms n'appartiennent pas à l'époque môme de la guerre, mais à un temps un peu plus rapproché; Alard de Beyghem, Jean de Caelmont, Arnoul de Cobbenbosch, Paridan d'Eppeghem, les Hoseken, Guillaume Vandenhove (ou de Curià), Arnoul et Henri d'Oyenbrugge, etc., vécurent en effet vers les années 1180 ou 1220.
Depuis que celle partie de notre ouvrage a paru, la Société des Bibliophiles flamands a achevé la publication du poéine de Grimbergsche oorlog. Les éditeurs y reconnaissent un grand nombre d'erreurs; mais, à ce qu'il me semble, ils ne font pas assoz ressortir la pauvreté du fonds même du roman, «lui, en réalité, ne nous apprend rien sur le Brabant du douzième siècle. Toutefois, c'est avec raison qu'ils le placent parmi les productions remarquables de l'ancienne poésie flamande. Ils en énumèrent les manuscrits existants et rappellent qu'il a été traduit en français et en latin. Leur opinion est que les 1,400 derniers vers sont l'œuvro d'un continuateur; la partie la plus importante remonte probablement au quatorzième siècle, elles éditeurs, MM. Serrure et Blommaert, en donnent quelques preuves nouvelles.
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P. 179, 1. 14. Baudouin, lisez Gérard. Ce Gérard el son frère Arnoul figurent, avec leur oncle Walter Berthout, et sous la qualification d'avoués de l'abbaye de Grimberghe, dans une charte de l'année H 88. Tous deux offriront un de leurs hommes, Walter de Chaïcnbeke, sa femme Gertrudc et leur postérité, à l'autel Saint-Pierre, dans ce monastère, avec la clause qu'ils payeraient un cens annuel d'un denier par tète.
P. 179, 1. 21 el suivantes. Un grand nombre de transactions importantes datent de cette époque. Le 31 janvier 1 201-1 202, Adelicie, veuve de Gérard III, donna a l'abbaye de Grimberghe un manse situé devant la porte du monastère, de concert avec ses deux fils : Bertold (ou Walter Bcrtold, dit depuis Gérard), et Guillaume, et sa fille. Dans la suite, son aîné abandonna aux religieux la culture et la ferme s'étendant depuis le cimetière de Grimberghe jusqu'à la Slrombeek (ce qui nous apprend la situation primitive de l'habitation seigneuriale), en échange de 3 manses situés a Spreed ou Ter- Spreet (veille de l'Annonciation, 1217). 11 ne borna pas là ses libéralités. Il renonça à ses droits sur les dîmes de toute la paroisse (sauf celles que l'on tenait de lui en fief (veille de la Sainte-Catherine, en 1220), et aux tailles el exactions qu'il levait sur les vassaux, censitaires ou mansionnaircs de l'al>baye (octobre 1225).
P. 198, 1. 20. 28 février 1702, lisez 28 mars 1702.
P. 200, l, 2. Dans une charte du 28 novembre 1211, Arnoul déclare que lorsqu'il était en bonne santé et « que ses délices se trouvaient parmi les fils des hommes, » il s'était proposé de voyager et de visiter différents lieux : Rouen, Cantorbéry, Maestricht, Trêves, Brogne, mais qu'il no pourrait réaliser ce dessein, parce que l'instant de sa mort approchait. Il donna alors à l'abbaye de Grimberghe, en aumône , le sixième de la dîme qu'il prélevait sur 4 manses (contenant 53 bonniers) cultivés parles religieux.
P. 210, 1. 22. Sophie, lisez Ode.
P. 213, I. dernière. En 1154, on cite Warner, notaire de sire Walter Berthout; en 1217, Arnoul do Walehem ou Waelhem, sénéchal de Gérard IV de Grimberghe, et, la même année, deux vîlUci ou maires de Grimberghe : Guillaume et Jean.
P. 218, 1. 10. En effet, M. Galeslool a trouvé a Bever, disséminés sur une «•tendue de plus d'un hectare, des tessons de poterie, et, entre autres, le fond d'une jolie coupe en terre rouge.
P. 220, 1. 11. Les dîmes que l'abbaye de Grimberghe percevait àStrombeek lui vinrent : en 1214, d'un nommé Jean de Strombeke, et, en 1218, d'un chevalier Walter, et de son frère Sébastien, tous vassaux d'Arnoul de Meyssc.
P. 235, 1. 34. Dès l'année 1154, on mentionne Robert de Sceplake.
P. 237, 1. 27. Supprimez Overheembeck. Sur l'histoire de l'abbaye de Grimberghe et de ses possessions, nous avons recueilli depuis peu de précieux documents dans lo Carlulaire de ce monastère, grâce à l'obligeance de son supérieur actuel.
P. 251, I. 11. Lu chevalier Jean de Caleuiunl ou Calmund intervient comme témoin dans des actes des années 1214, 1220 et 1213. P. 257, l. 22. Guillaume de Liere vivait en 1220.
P. 258, 1. 16. Une charte de l'an 1198 cite une Alfgardis de Bockeshcm ; une deuxième, de l'an 1180, Amclric de Boxem; une troisième, de l'an 1188, Waller de Boxhem. Une famille de Griniberghc portait le nom de Boc (en latin HircuH, le Bouc). .
Ibidem, 1. 40. C'est à cette hof len Hove que le chevalier Guillaume de Curià, qui est cité en 1217, devait son nom.
P. 261 , 1. 3. On mentionne : en 1181, Helias de Lint; en 1211 , Michel de Lent; en 1220, Daniel de Tilia (ou du Tilleul); en 1220 et 1237, Guillaume de Lent ou Lint; en 1240, Adam de Lint.
P. 267, 1. 3 et suiv. Les Beyghem reparaissent fréquemment dans le Carlulaire de Grimberghc : En 1164, vivaient Wcncmar et Alard; le premier se qualifie de vir ingenuus de Iieingemy dans un acte où lui et son fils Arnoul donnent à l'ahbaye de Grimberghc uu quart de bonnier de leur alleu à Everchem ou Eversem (1188). En 1217 , Obin de Beingem est désigné comme homme noble, et comme le fils de Berthe d'impde, qui épousa ensuite Boidin de Belcele; en 1230, il porte le titre de chevalier. Les chevaliers Thomas et Arnoul figurent aussi parmi les bienfaiteurs de Grimberghe (1230). Isabelle de Beyghem vivait en 1188, et Henri de Beyghen en 1220.
P. 270, 1. 19. Waller BerthoutIV, lisez : Waller Berthout VIL
P. 271, 1. 17. Waller Berthout Y, lisez : Waltor Berthoul VI.
P. 294, 1. 5 et suiv. Gérard de Mensa est cité en 1162. Après lui vint Arnoul de Menza (1188, 1191, 1204, 1224, 1233, etc.). Celui-ci, du consentement de sa femme Gisèle, céda à l'abbaye de Grimberghc, en échange, 1 1 bonniers de bois situés près de Notum-Sarlum ou Nicuwenrhode (1220), et lui donna 5 bonniers de terre h Lindbosc ou Limbosch (1224). Dans cette dernière donation intervient son écuyer (armiger) Simon. 11 comptait de nombreux vassaux à Strombeek, à Ophcm, etc.
P. 302, 1. 2. Sanderus a utilisé celle notice dans sa Chorographia sacra Brabantiœ.
P. 303, L 12. En 1197, Gérard et Arnoul de Grimberghe vinrent a Hasselt, avec un grand nombre de leurs vassaux, pour y avoir uno conférence avec sire Olivier de Solteghem.
P. 307, L 18. 300 florins, lisez : 500 florins.
P. 308, 1. 17. 1238, lisez: 1236. Les biens de l'abbaye de Grimberghe à Nieuwenrhodc et aux environs lui vinrent, par parlies, des familles de Wolverthem, d'impde, de Beyghem, d'Eppeghem, de Solteghem, de Lecfdael, etc.
P. 315, I. 38. J'ai retrouvé le nom d'un fondeur de cloches plus ancien encore. Waller campanator signe, en 1188, la charte des Berthout en faveur de l'abbaye de Grimberghe.
I>. 317, I. 10. En 1151, Gérard de Wolverlhem, homme libre, donna a
l'abbaye de Grimberghc 3 manses (c'est-à-dire 36 bonniers), situés à Nuwenroth ou Nicuwcnrhode, et sa dîme de Ncderhem. Sa sœur Félicité d'Impde, matrone ou dame noble, donna également, au moment de quitter la vie, un manso aux religieuses de Nieuwcnrbode, avec le consentement de son (ils Gosuin, de ses filles et do toute sa postérité. Une Béatrix , qui était également sœur do Gérard, avait un fils nomme Arnoul ; Ave, femme de sire Arnoul d'Asschc (1154), appartenait à la même famille.
Quant à la famille de Solteghcm, elle avait déjà acquis des propriétés de ce côté, en 1154. Walter de Sottogbem y comptait des vassaux et des tenanciers. Lui, sa femme Alaïse, leurs fils Walter et Olivier, et les enfants de celui-ci, Walter, Gilles et Henri, comblèrent de libéralités les sœurs de Nuwenrhode. Henri autorisa le châtelain de Grimberghc Walter à donner au monastère 30 bonniers de bois, situés à Nieuwenrhodc, et qui relevaient de sa cour féodale (mars 1221). Walter et Gilles renoncèrent à la propriété d'un terrain adjacent, contenant 19 bonniers 3 journaux de bois et un demibonnier de terre (mai 1230). En outre, Walter céda le cens d'un alleu à Wolverthem, et promit que les tenanciers payeraient aux religieux, conformément à l'usage suivi par les autres habitants du village, les cens en cas de mort et de mariage et le eens annuel (novembre 1227).
P. 329, 1. 21. Henri mourut avant son père, lisez: Ce dernier mourut, etc.
P. 352, I. 41. Anselmus de Grina, lisez : Anselmus de Aina.
P. 305, 1. 29. Ajoutez : la première pierre de la nouvelle église do Laekcn a été posée par le Roi, le 27 mai 1854, après que le cardinal-archovôque de Nalines en eut bénit remplacement.
P. 374, 1. 24. Vers celte époque, le commis Vanderborch et les Poederlé se disputèrent het huys van Plast, avec la ferme, les terres, les pAlures, les bois, eu tout 39 bonniers, qui en dépendaient, et la brasserie de Brème, située à Jette, et à laquelle étaient joints un monticule entouré d eau, des terres, de prairies, des bosquets, d'une étendue totale de 6 bonniers. Les Poederlé en revendiquaient la propriété exclusive, mais ils échouèrent devant le Conseil de Brabant (14 novembre 1093). Un partage ayant été ordonné, les biens mentionnés plus haut devinrent la propriété de Marie Van Aehelcn et de son mari, le baron de Poederlé, tandis que Vanderborch obtenait le manoir dont l'emplacement est aujourd'hui occupé par le château de Laeken (27 juin 1697).
P. 379, I. 14. Quelques documents trouvés dans un carton des archives du royaume, avec ceux qui fout l'objet du paragraphe précédent, me permettent de donner l'histoire du château royal d'une manière plus complète. Les biens des Witthem passèrent par partage à George do Witthem, seigneur d'Yssche, qui les vendit. Ou les connaissait sous le nom de seigneurie de Laeken ou de Meygeerste eheyns, parce qu'ils rapportaient 107 quarlauts d'avoine; ils n'ont cessé d'être réunis depuis aux biens ci-après, qui proviennent peut-être des anciens chevaliers de Laeken.
On remarquait jadis dans ce village une habitation, dite VGroot hoff, ayant une tour carrée, des fossés remplis d'eau, une ferme, un coloin-
hier, des granges, des écuries, des étangs, des vergers, des pâtures, etc. A ce domaine étaient annexés une cour censalo, avec maire et échevins jurés, un droit de pontgell ou de congé, s'élevaut au 20« denier, un cens de 2 escalins 384 Iji deuiers de Louvain, de 14 1/2 sous 4 mites, de 8 chapons, d'une poule, de 61 setiers d'avoino, le meilleur catel sur les sujets de la seigneurie, en cas de décès, etc. Heuri Ghiselberti, pléban de l'église Saint-Rombaud à Malines, en fut possesseur, ainsi que de 6 journaux contigus (lesquels sont désignés, plus lard, comme se trouvant derrière l'auberge le Cygne). Le 1er octobre 1479, il vendit le tout à Jacques Hujoel, grenier au conseil de Brabanl, dont les descendants le cédèrent à leur tour, le 8 juillet 1558, à François Doelmans, greflier du conseil des finances, et a. sa femme Gcrtrude Van Hersbeke. Gcrtrude, devenue veuve, se remaria à Louis Van Hamme, mais celui-ci se vit forcé d'aliéner ses biens de Laeken. Des lettres de décret les adjugèrent à maître Philippe d« La Samme, seigneur de Quicverch, premier pensionnaire de la ville de Mons, époux de Hélène Doelmans, fille de François et de Gertrude précités, (27 juin 1601). C'est de ce Philippe et de Gertrude Van Hamme, fille de Louis et de Gertrude Van Hersbeke, et veuve de Arnould Motmans, que l'acquisition en fut faite par Jean de Drinckwaerl, baron de Dormael, et sa femme Marguerite Bogaerls, le 10 décembre 1604. Après ceux-ci, Folcard Van Achelen en devint propriétaire, le 17 novembre 1617.
P. 390, 1. 13. L'abbé de Grimberghe Hescelo et Jean, chevalier de Hoembeke, conclurent, en 1222, une convention au sujet de quelques biens dépendants de l'abbaye de Saint-Vaast.
P. 400, 1. 36. On lit dans un acte de l'an 1226 : Inter Ransbeke et curtem ditiœ ecclesiœ (se. Grimbcrgensix) , super Cennam.
P. 405, 1. H. En 1854, la ville de Bruxelles, alin de faciliter l'écoulement des eaux de la Pclitc-Sennc sous le canal , a fait construire, à 220 mèlres à l'amont de l'aqueduc des Trois-Trous , un nouveau syphon , long de 55 mètres, et dont les six ouvertures présentent une largeur totale de 15 mèlres 60 centimètres. \jc plan de cette belle construction hydraulique ost dû a M. Laroux, inspecteur du canal, qui en a dirigé les travaux avec le plus grand zèle. La navigation n'a été interrompue que 59 jours, du 25 juin au 25 août. La dépeuse s'est élevée à 109,374 francs.
P. 463, 1. 19. Déjà, lo 15 novembre 1691, Pierre Woutcrs, savonnier, fut autorisé à établir un moulin à vent a fabriquer de l'huile sur le premier étage de la tour « où sont pendues les écluses à Vilvordc , » moyennant deux cens annuels do 12 livres d'Artois, un pour le vent, un pour remplacement.
P. 469, 1. 7. En l'année 1369, il y eut à Vilvordc une fête de ce genre, où vinrent les tireurs de Malmes.
P. 477, 1. 14. L'architecte du premier chfttcau fui, paraît-il, maître Adam Ghcrys, architecte de la duchesse Jeanne.
P. 494, 1. 2. Lorsque l'ëvèquede CamVai céda à l'abbaye de la Cambre T. m.
les revenus de l'église paroissiale de Vilvorde, à la condition de donner tous les ans 35 livres de Louvain à riuvestitus ou curé, l'archidiacre de Bruxelles et le chapitre de Cambrai n'approuvèrent pas sa décision ; mais le pape Innocent IV la sanctionna par un bref daté d'Agnani, le 28 octobre 4247.
P. SIS, 1. 37. Suivant Michel (Vie de Rubens, p. 486), ce tableau est réellement de Van Dyck. Les religieuses l'achetèrent, moyennant 4,200 florins, d'un vieillard qui demeurait dans le couvent, et qui se trouvait dans l'impossibilité do continuer lo payement de sa pension.
P. 534,1. 23. Voyez, à ce sujet, le renseignement donné plus haut (p. 752), et qui concerne la bruyère de Wemmol.
P. 5-44, L 27. En 4454, vivaient Arnoul, Lidekin et Guillaume d'Eppeghem. Celui-ci, avant de mourir, donna à l'abbaye de Grimberghe, avec le consentement de sa femme Hildegarde et do sa fille Elisabeth, un manse à Netherhem (Nederhem, sous Wolverthem) et un bois à Irapde (4470). Paridan apparaît en 4480; Gocellin ou Gosuin, son frère, en 4484 , 4488, 4498, 4244 ; un autre Paridan, fils de Gosuin, chevalier, en 4207, 4220, 4224, 4239, 4240; le chevalier Guillaume, en 4243.
P. 542, 1. 24 . Arnoul de Cobbenbosch figure dans un diplôme de l'an 4480.
P. 546, 1. 4. D'après de nouvelles données que je me suis procurées, Dullaert naquit à Wecrt près de Bornhcm.
P. 557. I. 7. Gilles de Bouchout, lisez : Guillaume.
P. 560, 1. 34. Colyns, lisez : Boccabella.
P. 580, 9 septembre 4244, lisez : 3 septembre 4243.
P. 653, 1. 6. Le comte Philippe do Saint-Pol a fait battre monnaio à Waelhem, où il existe oncore une maison qui s'appelle de Munie. Voyez à ce sujet un curieux article do M. De Coster , dans la Revue de la Numismatique belge, 2« série, t. îv, p. 482.
P. 687, 1. 27. Congaert, lisez : Pangaert.
P. 704, L 49. Du premier baron de Melsbroeck, lisez : du second, etc.
Ibidem, I. 33. L'armoiric des Bautersem, lisez : des Wesemacl.
P. 737, I. 4. Un diplôme de l'an 4220 mentionne le nom de Walter d<- Holdehoven ; en 4326 apparaît Jean , fils de Walter de Veteri curiâ de Canipenhout.
P. 739, 1. 45. Après Jean de Rycke, ajoutez ! et en eut Josse De Rycke. P. 740, I. 11. Marguerite Suys, lisez : Marguerite Vanderdnyn.