M%K TABLE
Maiuana (Jean). Jésuite. Son livre aiiluiisanl le régicide, IV, '.liO. .Sa doctrine condamnée par le général de l'ordre, :i()9, :i7i).
.Marie de Médici.s. — Corruptions cl désordres de la répence, IV, ni. Est entourée de courtisans, traite avec Condé, ITii. — l'irsiste à convoquer les Etals, n."J, 176. — Son action sur les ilections, V, 207. Remet le pouvoir à son (ils majeur, IV, 17G, \''.K Continue l'adminiïJtration des aiïaires, 179. — Interdit aux i'Jats de rédiger des articles généraux, IV. 84, V. Etats Gi'ndriiii.r de Itili. — Vend des offices, emploie le prix à la consiruclion du Luxembourg, IV, 2:i5. Sa joie d'avoir recouvré Aniboise sur Condé, V, 93, 94.
-Mahie Stlart. — Femme de François II.— A.ssistc à l'assemblée des notables de Fontainebleau (liiGO), II, 103.
.MAruG.NV (Enguerrand de). — Assiste aux Etals (îénéraiix de Paris (1314), I, 25.
-Marm.lac (Charles de) (1510-lo60). — Archevêque de Vienne. Son disconrsà l'assemblée des notables de Fontainebleau ^I5ti0). Son autorité, II, ItJ.J et note 2. Sa harangue contient le programme des catholiques mécontents, 106.
.Makillac (Michel de). — Garde des sceaux. — Son rôle comme conseiller au parlement sous la Ligue, IV, 94. Etant maître des requêtes, se rend à Rouen pour solliciter le parlement, IV, 432. note 1. Son discours à l'ouverture de l'assemblée de notables, 1026, IV, 270 à 279. — Reçoit de Richelieu l'ordre de dépouiller les vœux et de préparer l'ordonnance, 300, 301. Mauvaise volonté du parlement, enregistrement forcé du Code Miehau, 301.
.Marine. — Rudget de la marine en l.j76, III, 300. Sa situation eu 1026, influence de Richelieu, IV, 277. Projet de l'amiral de Montmorency, en 1614. pour surveiller les côtes de l'Océan, V, 67. Les nobles veulent s'altribuer les charges de capitaine, es, 83. Vunix des notables, 1617, V, 69. Carde-cùtes destinés à faire la police des mers, id. Créée par Richelieu en 1026, 09. Flotte de 4.j vaisseaux, id. Vote des notables, 69, 70. Ordres donnés de toutes paris : notle royale tientlra la mer libre, 70.
Maiale (Henri de). — Chancelier. — Privé, par l'ordonnam-e de ^413, du revenu qu'il prélevait sur la recelte de Paris, I, 272, note 1.
Marle (M. de). — Chargé de diverses missions par le roi jiendanl les Etats de Blois 1588), III, 401, 409, 413, 419.
Maboi'es de FABiaQi e. — Le tiers veul poursuivre les fausses,
Marqie et contremarque (Lettres de). — La noblesse aux Etals d'Orléans demande leur supprission, II, 395, note I. — Se multiplient sous la régence, doléances du tiers, V, 66.
Mars Champ de\ — Assemblées générales sous les rois m. rovingiens. I. 6.
Marshlle. — Privilège d'arrêter en mer tout navire char-, de blés. Confirmation demandée en 1588, IV, 56. Les pi ratsous Henri IV, V, 65.
Marteau Lu Chapelle-^. V. Chapelle-Marteau.
.Masseu.n (Jehan). — Chanoine de Rouen. Député du bailli i-de Rouen aux Elats de Tours 1 '»S4). I, 353 et note 1. — Envu; aux .Montils-les-Tours pour sonder les dispositions des prind ?. 364. — Mandé au conseil du roi pour discuter les vœux contenus dans les cahiers; on l'empêche de prendre part à la délibération, 367. Il rend compte aux Etats de son voyage. 36S. Son discours sur les finances et l'état militaire, 310. Autre harangue au sujet de l'impôt. 372. Il prononce encore un discours à la séance royale du 28 février, 378. Son accord avec Philippe Pot sur la question du conseil du roi est complet. Il est nommé membre de ce conseil par les députés normands, II, 9. Blàmo sévèrement la conduite des gens de finance, 75. Son discours sur les élections des évêques, V, 250.
Massenod (Jehan de). — Sa lettre sur les duels, janv. 1615, V. 95. note 2.
M.vTicxoN (Jacques de Goyon. comte de' (1525-1597). — Pré-side une des trois chambres de l'assemblée des notables de Rouen ^1596, IV, 116.
Maximilie-n I. empereur. — Héritier du duc de Bourgogne, il revendique la ville de Douai, II, 117 et note 2.
Mayenne (Charles de Lorraine, duc de) (1554-1611). — Deuxième fils de François de Guise. Commande l'armée royale en Dauphiné (nov. 1588), III, 398. — Chef de la Ligue après le meurtre du duc de Guise, son frère. — .Alaltre de Paris. — Nommé lieutenant général du royaume en attendant les Etats. IV. 70. V. Etats (le la Ligue.
Mayenne (Henri de Lorraine, duc de). — Fils du précédent. — Se joint à la révolte de Condé, en 1614, IV, 175.
M.\zARiN (le cardinal'. — Convoque les États généraux à Rouen pour le 15 mars 1649, V, 275. Ne se soucie pas de presser leur réunion; les ajourne au 15 avril. 277, puis au 1" octobre, id. Ne veut pas tenir sa promesse, 278. Le 18 sept, les ajourne, id., rentre à Paris (janv. 1651. forcé de s'éloigner fév. 1651 . 279. Relire près de Cologne, dirige la politique, 279. Veut éluder les États. 280. Habileté de ses conseils, 281, 282. Rentre en France : réaction monarchique, 284. Assemblées de la noblesse, 285. Projets de Gaston en 1652, 285.
Mkcontems Parti des). — Faction opposée à celle des Guise, sous François II, II, 161. Son programme, III, 6.
Médecixe (Faculté de), II, 260. Défense aux empiriques
MK» TABLE 401
d'exercer, IV, 24. Examen pratique des docteurs, 2i. Droit de saigner, id.
Médicis. V. Catherine de Médici.i, Marie de Médicis.
Mehtin-sur-Y'èvre. V. Élalx Généraux sous Charles VU.
Mkhun-sub-Ykviie (Coutumes de). — Ilédifrécs en liSl, II, of), note 3.
Melln. Élections de février 1G19, V, 2TG, note 2.
Melun {Jean de). V. Tancarville.
Ménager. — Général des finances du Languedoc. — Envoyé en ambassade au roi de Navarre (lol6), III, ;{2, note 1.
Mendicité. — Interdite aux Etats d'Orléans, II, ;MÎ). V. Pauvres, llôpitau.r.
Memjoza (Don Inigo de). — S'elTorcc de démontrer (jue la Inj salique n'est pas une loi fondamentale, IV, 87.
Mé-nippée (Satire). — Son influence à la lin des Etats de la Ligue (1593), IV, 101.
Meuciei» (Denis le). — Chancelier du duc d'Orléans, depuis Louis XII. Son discours au parlement pour demander la convocation des Etats au nom des princes (1484), 1, 31)2.
Meroiriales. — Créées sous L(juis XII; réorganisées à Moulins, III, 202, 203. Extension demandée en 1.j7G. Transmission au chancelier. Etendue à toutes les juridictions, 204. — Du mercredi 2G juin [lill : Gelosi, 163, note 1. — En 1588, IV, 28. Leur rétablissement demandé en 1014. Leur objet défini en 1619, IV, 441.
Meks. — Sécurité réclamée en 1576, III, 314. Leur étal au commencement du xvn" siècle. Impunité des pirates, V, C5. Grotius publie la Liberté des mers, 05, note 1. Six ans après, le tiers veut que la 7ner soit rendue libre, 66. Sécurité réclamée en 1617, IV, 263. Même vœu en J626, 289, 290.
Meschineau (Jean). —Poète (1420-1491).— Député aux Etals de Tours (1484), I, 353, noie 3.
.Mesmes (Le président de . — Lieutenant civil et député de Paris. — Envoyé par le tiers auprès des deux antres ordres, IV, 191. Sa connivence avec la cour, IV, 307. — Dit que l'Église est l'aînée, la noblesse puînée et le tiers cadet, 192. Pmpos qu'il entend en sortant du Louvre, 195. Procès-verbal d'arrestation de l'imprimeur de l'arrêt, 214, note i.
Mks.mes (Hi;nri 11, de). Petit-fils du précédent, prés, au Parlement de Paris; son discours sur les États Gén. inférieurs au Parlement, V, 278, note 1.
Messes. — Prêtres mendiants vivant du produit des —, II, 240, 241. Leur célébration alfranchie de toute redevance forcée, 242. Les tavernes seront fermées pendant la — , III, 161. Défense de les troubler en se promenant dans les églises, 161. Leur rétablissement dans les villes protestantes, IV, 314.
Î(I2 TVnLE ]*IIK
Mktayek (Pierre). Imprimeur du i'arlement. imprime larrèt du ;i janvier 1015. arrête, IV, 214, note 1.
Métiers. V. Corporatiom:
Métivier (Pierre de). Député de Guyenne. Son journal des États de 1388 brùlé en 1871, 111, 376, noie 2.
Milices nationales. — Créées dans certaines villes. — Donnent naissance au f/iiet, 11, •'t20, îiote 1.
Militaire \Adini)i/stration). V. Administration militaire.
Mines. — Sur le vœu du tiers, leur exploitation est encouragée, V, 72, 73.
Mineurs. — Précautions prises contre les tuteurs. — Mis sous la protection du ministère public, il, 321. Eu cas de dol, requête civile, 111, 233. Action en rescision contre le tuteur, V, 4. Prescription de dix ans, o, 12. Répétition des sommes perdues au jeu, V, 14.
Ministère public. — Son origine précise inconnue; sermcnl en 13oo, 1, 124 et note 1. — Son irresponsabilité, 209 et note 2, II, 312, 313. Accroissement de son influence, 312. V. Procureurs du roi. — Défenseur du tiers état, 40.o et note 1. — Protecteur des mineurs, 321. Action d'office, action domaniale, 111, 21)1. Confondu à l'origine avec le barreau, 194, 23o. Information d'office contre les abus seigneuriaux, V, 80. V. Action publiijue.
Mlnorité. — Son terme variable suivant les coutumes, 2o ans, 20 ans, V, ij.
MiRAMBEAU (Seigneur de). — Député de la noblesse de Sainlonge en 1376, 111,24. Proteste contre la déclaration de guerre : demande acte de son opposition, III, 28.
MiHON (Charles), 1369-1628. évêque d'Angers; son discours au nom du clergé, IV, 210.
MiuoN (François), neveu du précédent. — Prévôt des marchands sous Henri IV, s'occupe des embellissements de Paris, mort en 1609, IV, 180, note 1.
-MiRON (Robert), prévôt des marchands, frère du précédent, président du tiers aux États de 1614, IV, 180. Cité, 196, 200, 203. — Répond au cardinal du Perron, 207. — Explique au roi le retard dos cahiers, 211. — Rei^oit les ordres du roi, 213. — Enlève le vote du tiers, 217. — Court au Louvre porter le résultat, 217. — Communique les états de finance, 221. — Devenu l'organe du pouvoir auprès des États, 230. — Orateur du tiers à la séance de clôture, 242. — Accuse la noblesse, 243. — Parle des souffrances du peuple, 244. — Fait appel au pouvoir absolu pour le défendre, 243. Refuse de demander le droit de siéger, 246, 247. — Appelé pour la dernière fois au Louvre, 24 mars,
MiRON, conseiller au Parlement de Rouen, envoyé au Parlement de Paris, mars 1649, V, 278, note i.
■iOlf TABLE 403
MissERY i,M. de), président de hi noblesse en i:;76, III. .il, 55.
MouATRA. — Sorte de marché à lernie interdit, II. 330 III
MoLÉ (Edouard) (1358-1614;. — Contraint eu 1589 d'accepter le poste de procureur général. — Knnomi des factieux. — Knvnyé par le parlement auprès du duc do .Mayenne pour le prier de traiter, IV, 11 et note 1. Il proteste contre les propositions de Philippe H communiquées aux Étals de la Ligue (28 mai 1593).
.MoLÉ (.Mathieu), procureur général au parlement, chargé de présenter aux notables (1617) les propositions du roi, IV, 258. Édit de juillet 1018, 271. Son discours en 1626, 281. Chargé de présenter aux notables 1626) les propositions, 2S2, noli' 2. Etudie les compagnies commerciales, V, 70, note 3.
Monastères. V. Couvents. Chefs d'ordre. Discipline, Èr^/jues.
•MoNÉAGE. — Aide payée au duc de Noruiandie, au xiv"- siècle, pour obtenir qu'il ne fasse pas changer la monnaie, I, 152.
.Mo.NLLC (.lean de; (1508-1579). — Êvêque de Valence. — Accusé d'entretenir des relations avec les calvinistes. Son discours à l'assemblée des notables de Fontainebleau (1560), II, 165.
.Monnaies. — Cause de la convocation des députés en 1313, I, 25. En 1317, 28. En 1321, 29. En 1329 et 1333, 30. En 1313, 31. Leur avilissement successif, 36. Le roi Jean et le dauphin Charles les alTaibli^scnt encore, 49, 60. — Elles sont altérées par les États eux-mêmes (Icv. 1338), 73. Sous Philippe de Valois et le roi Jean, le désordre des monnaies arrive à son comble. Nature des opérations frauduleuses de la royauté, 149. 150. Corporations des monnayeurs. Diiïérences. Trouble profond dans les transactions causé par l'instabilité de la monnaie, 150 et note 2. Défenses de compter autrement qu'à sols et à livres, 151, 152, note 1. Les variations piovoquent les spéculations d(?s magistrats et des officiers, lis. Certaines provinces rachètent mo\ennant une aide le monéage. La perturbation des monnaies indigne également les trois ordres. Doléances du tiers état en 1355, 152. Le roi s'engage à faire une bonne monnaie (Ord. du 30 déc. 1353), 153 et note 3. Les surintendants élus sont chargés de contrôler les monnaies. — Promesse du roi. — Seraient de ses grands officiers, 154. — .\mnistic accordée à tous ceux qui avaient contrevenu aux ordonnances sur les monnaies. Suppression des coupeurs de monnaies, 155. Exécution de l'ordonnance : le roi Jean fait frapper une bonne monnaie (janv. 1356), 156. Inûuence directe des députés sur les décisions royales, 157. Nouvelle altération des monnaies dès le mois d'aoùl 1356, 158. Irritation des députés en mars 1357. Ils obtiennent pour un an le droit de réglementer les monnaies, 159. Ils ordonnent eux-mêmes l'émission d'une monnaie affaiblie (fév. 1358). Pro-
404 TABLK IMOIV
hité plus scrupuleuse des États de Compièpne, 1, 160, Nouv. avilissement des monnaies (mai 1359). Le daupliin s'en excuse, KUI. Réaction définitive contre ces désordres. Klle coïncide avec le retour du roi, Ifil. Institution de deux réformateurs généraux sur le fait des monnaies. Ordonnance (|ui élève le marc à cinq livres. Il se maintient à ce taux pendant tout le règne de Charles V, 162. Tableau du prix du marc d'arfj;ent, indiijuant la variation des monnaies dans la seconde moitié du \i\e siècle, 163. Stabilité de la monnaie durant le règne de Ciiarles V. Le traité de paix de Hrétigny assure la fixité absolue du titre, 197. Démonétisation des pièces d'argent sous Charles VI. Les États de 1420 votent des impôts considérables sur la promesse d'une bonne monnaie, 2S6, 287. Charles VU recourt, au début de son règne, à l'affaiblissement des monnaies, 2112. Relevées en 1421, 293. En 1423, 294. En 1428, 3U4. Monnaies en 148't, 11, 102. Évaluation des pièces étrangères, 103.
Monnaies (Chambre des). Fixe le tarif d'évaluation des monnaies, II, 103.
MoNN.VYEL'RS (Corporation des). — Puissante sous le roi Jean, et protégée par de nombreux privilèges, I, l.ïO, Ifjl.
Monopoles {Abolition des). V. Commerce.
MoNTAiGNR (Michel de) (lo33-1592). — Assiste aux États de Rlois (1588), mais non en tiualité de député, III, 374, 7iote'i. Son opinion sur les prodigalités royales, 295.
Montaigne (Raymond de). — Lieutenant général de la sénéchaussée de Saintonge, expose en 1014 la misère du peuple devant le roi, IV, 199.
Montargis (Bailli de). — Reçoit des lettres de Charles VIII sur la rédaction des coutumes du Lorris, II, 58.
MoNTBAZON (Hercules de Rohan, duc de). — Nommé président de l'assemblée de Rouen (ICI 7), IV, 257.
MoNT-DE-PiÉTÉ. — Proposé en 1614 par la noblesse, refusé par le tiers, IV, 224.
Montes (M. de). — Député du Dauphiné aux États de Blois (1588). — Réclame des renforts pour cette province, III, 391.
.MoNTHOLON (François de). — Nommé garde des sceaux par Henri 111 (1588), III, 375. Son discours à l'ouverture des Étals de Blois, 386. — Envoyé en députation par le roi pour demander des subsides, 423. Son discours sur la longueur des procédures, IV, 34. Sur la fréquence des duels. IV, 38.
MoNTi.LT.ON. Les États s'y réunissent, avril 1426,1, 299, no^el, en déc. 1426, 300.
;\lo.NTMOKENCY (Guillaume, sire de). — Député aux États de Tours. — Nommé par l'ancien conseil membre du conseil du roi. H, 15.
Montmorency (Anne de). — Connétable de France. — La noblesse