Dec. 1363, Ord., t. III, p
2. On sait que tout vassal devait une aide à son seigneur dans trois cas : lorsque son fils aîné était armé chevalier, quand sa fille aînée se mariait, quand il était contraint de payer une rançon.
3. La durée de cet impôt ressort des termes mêmes dont se sert le roi Jean. La rançon s'élevait à trois millions d'écus d'or. 400,000 écus ayant été payés par le roi avant son départ d'Angleterre, le reste devait être payé dedans six ans, chacun an quatre cens mille. C'est pour réunir cette somme que l'aide fut établie, « duquel ayde, ajoute l'ordonnance, pour la grant compassion que nous avons de nostre peuple, nous nous passerons et tenrons pour coutens, et sera levé tant seulement jusques à la perfection et entérinement de ladite paix ». Ord., t. 111, p. 437.
4. 12 deniers par livre, c'est-à-dire 5 p. 100 de la valeur vénale. Jamais les Étals n'avaient dépassé 8 deniers.