‹ Histoire des Évêques de Bale (volume 2)Chapitre 66 sur 612 · LE CLERGÉ. LES JUIFS. LES FÊTES · texte numérisé non relu

LE CLERGÉ. LES JUIFS. LES FÊTES

recueillement et la dévotion, tandis que d'ordinaire dans ces circonstances, il y a des danses, des spectacles profanes, des histrions et des joueurs d’instruments. Mais huit jours avant ou après ses prémices, le jeune prêtre pourra faire une réunion honnête de ses amis, sans le bruit des histrions et le scandale des danses.

Aux messes chantées on ne doit pas tronquer le symbole de Nycée, mais on doit le chanter entièrement, lentement et honnêtement jusqu’à la fin. On doit omettre tout à fait cette mélodie que l’on chante et qui ressemble à une cantilène agreste et mondaine, comme en chantent les pèlerins qui vont à Saint-Jacques.

Celui qui veut dire la messe doit avoir dit au moins matines et primes, excepté à Noël. Il doit se servir d’un corporal de lin très blanc, et non de soie ou de coton. Il doit célébrer sur un autel non brisé et non sur un autel portatif sans la permission de l’évêque.

La sainte eucharistie doit être gardée dans une pyxide très propre, en un endroit convenable et élevé. Les saintes huiles doivent être mises en lieu sûr.

Les images de la mort (danse macabre), d’après Hans Holbein.

Page 1