Lupicin
( Lnpieitw* , Lupinus , Lupieiut. )
C'est encore la même autorité qui nous fait admettre celui-ci , et tous les auteurs sont d'accord sur son existence comme évéque de Cou tances ; nous ignorons leurs motifs y et nous supposons qu'ils n'ont pu le placer ailleurs. Nous observons seulement que la plupart des anciens écrivains j qui ont donné le litre de saint à tous les évéques précédons et à plusieurs des suhrans , le refusent à Lupicin et à Sépi, son successeur. Nous ignorons encore les motifs de cette distinction , et nous ne croyons pas même qu'il en existe.
U.° Nfipi..; frèpu*.
Plusieurs parmi les modernes renvoient Népi à 1 evéché d'Avranches , mais il semble que l'on ne peut plus confondre le Népi de Cou lances avec celui d'Avranches, lorsqu'on vient à considérer qu'il y a cnlr eux un siècle et demi d ut-
tcrvalle. Les catalogues de là cathédrale placent notre Népi •en Tan 640 ; or, celui d'Avranches vivait en 511 , puisqu'en «elle année môme il souscrivit au concile d'Orléans. Et cette souscription est un motif qui a du empêcher les anciens écrivains de faire une confusion , car il eût fallu qu'ils fussent assez ignorans , ou assez préoccupés , pour lire mal , ou pour trouver deux évéques de Coutances soussignés a la fois au même concile : savoir , Léon tien et Népi.
S'il faut effacer les noms de nos évéques y lorsque nous trouverons des noms semblables sur les listes des autres églises , quels sont ceux qui nous resteront ? 11 en est assurément bien peu dont on ne puisse trouver l'homonyme dans un siècle ou dans l'autre.