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lr6ne, 47S, 476. Troupes qu'elle nuaeuiblc ; XVII, ïi. Entre dans la ligue centre Fréd4ric, 71, 8i, 102, 118. 8a mon, 170.
ËLISABETH ( madame ^ , sœur de Louis XVI ; par qui sa maison gouvernée; XVII, 400. Pureté de sa réputation. 404.
ELNHAM (fimi.Ltiiie) ; lieutenant de l’éïéque de Norwich en Flandre : VI.
ELOI (sirrr) ; amitié de Dagobert pour lui ; I, !À4, 279. Ses travaux d'orfévrerie. 283.
ELPHINSTONE(L'xaiaAL), au serviee des Russes , eunlribue k la victoire de Teheeraé; X Vll, 2«1, 289.
ËMEBI (d'), commissaire deLouis XIII ani étals de Languedoc ; son arrestation; XIV, 110. Ambassadeur en Savoie; trahison qu'il fait en vain entreprendre, 174. Sis mesures pour assurer le pouvoir à la régente, 179, 179. Traduit Hoolgaillard devant un conseil de merre. 180. Rattache la régente k l'alliance française, ib. Est nommé contrôleur des finances, 302. Ëdit de confiscation qu'il exhume ; débats qu'il soulève, 318. Sa subtilité ; sa dureté fiscale, 341, Taxe nouvelle dont il fr^pe Paris, 387 et suiv. Est remplacé, 3ü0. Puis rappelé, 437. Sa mort. 401.
E.UMA , fille de Charlemagne ; ses amouis avec Eginhard ; I. 409.
EM3IA, femme de Rodolphe, roi de France ; sa mort ; II, 234.
EMMA, fille de l'impératrice Adélaïde ; épouse Lolhaire ; Il , 284. Sa haine envers son beau-frère Charles, 289. Ses galanteries, 290. Reçoit le serment de fidélité des princes francs ; accusée d'inconduite. 292. Invoque le secours de sa mère, 293. Combat dans le Rémois , ih. Prisonnière du prince Charles, 294.
EM.MA, fille de Hugues de France; son mariage projeté ; II, 200. Femme de Richard sans Peur, 330.
EM.MA de Sicile, demandée par le roi de France; comment épouse le comte d'Auvergne : III, 119.
EMMANUEL PHILIBERT.duc de Savoie, d'abord prince de Piémont ; scs remières armes en Italie ; puis au siège e Metz; XI, 13. Il commando l'arioee impériale; prend Hesdin, 20, 21. Ses ravages en Artois ; il perd le combat de Renty, 33. Est aux prises avec le duc de Nemours, 39. Son mariage négocié, 42.
Il donne lecture de labdication de Cbarles-Quinl, 91. Est encore général en
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chef des impériaux; trompe les Fiwçais : investit Saint-Quentin, 79. U gagne fa bataille de ce nom et propose de marcher sur Paris, 79, 80. Preou Saint- Quentin, 80. Rassemble son armée à Maubeuge, 92. Pouri|uoi désire la paû, 99. Son mariage stipulé, ib. Est célébré, 99. Hérétiques qu'il se charge d'extarminer, 142. Guerre qu'il fait aux Vaadois; édit de tolérance qij'il leur aecorde, 163 à 169. Il réclame ses places séquestrées par la France; traité de Blois qui régla ce différend, 293, 294. Ses créances sur la cour, ib. Sommation qu'il fait faire à Catherine. 2177. Plans qu'elle lui communique, 274, 279. S'oppose au mariage de Coligny, 384. Annonce k Damville la mort du roi ; XU, 14. Le fait évader; obtient de Henri lit la restitution de scs places, 20,21. Prend Bcllegarde à son service, 20. Médiateur entre Damville et la cour, 99, 99. Ses intrigues avec Catherine de Médicis, 31. D'où ses prétentions à la couronne de Portugal, 199. Reconnaît Philippe II.
Son complot pour s'emparer du Danphiné révélé au roi, 187, 188.
EM.MELINE, femme de GtrilUame Fier à Bras ; sa jalousie contre la vicomtesse de Tbouars ; sa vengeance ; II, 333. Guerre qu'elle soutient contre son mari : leur réconciliation, 334.
EMPSER[jtcoaJ, capitaine de rinCinterie allemande de Louis XII ; l'empereur lui ordonne de quitter l'arniM ; IX, 379. A qui se confie ; sa mort. ib.
ËNGËLBÊRGE, impératrice, recommande Lothairc au pape Adrien ; U, 114. Cause remprisonnciiicut de Louis If son époux ; scs négociations avec ses oncles, 129. Assiste è la diète de Parie.
ENGHIEN («xemER staE n'), lieultnant du comte de Flandre ; ses expéditions; sa mort; VI, 417.
ENGHIEN (ra.tsçois de eocebos-vib- DOKE, COMTE d') cst de l'armée du duc d'Orléans ; X, 288. Envo^ en Provence pour recevoir les Turcs, 299. Piège auquel il échappe. 306, 307. Il prend Nice, 308, 309. Levé le siège du chAteau, 309 à 319. Commande en Piémont, scs opérations ; sa brillante victoire de Cmsoles. 3IG A 324. Pourquoi perd le fruit de la bataille, 324, 329. Armislice^quil conclut. 326. Témoin de la protestation du dauphin contre le traité de Crespf, 337. Rejoint le roi, 342. Est gouverneur du Languedoc, 369. Aecideut qui cauM sa mort. 379.
ENGHIEN (lEAS SE. lOiMoa , comtx «t
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totuo!», PIM ■') part Dour l'Ilâlie; X, Mi, iO ; XI, ii. Est te l'trmte rojtle, 9. SéjettetlausMeU; sessorlies, 11. Est tué à Saict-Queniia, 79.
ENGILBÙIX (SÀisT) , envoyé k Rome par CtMrleaisÿne ; I, U%. Porte au pape Léon III une part des dépouilles des Bons, éé3 Ses amours avec Bertha, fille de Charles ; leur lils, 4U9.
ENMERV (le coïts o') ; projet de le nommer mioislre ; XVII, 347.
ENSENXDX (LB isaocis as le) , mi~ nistre de Fcrdinaud VI d'Espagne; XVII, 10, 104.
ENTRAGUE8 (a'), commandant franfais, vend aux Pi.sans la citadelle de Pise: IX, 190.
E?iTHAGUES (raASfOis as sxuac a') ; •vis qu'il dunue à Guise : XI, 38Ü. Lieutenant du chancelier a Orléans: XII, 332. Méfiance qu'il inspire au Balafré, 337.
Défend la citadelle, ib. Témoin des derniers moments du roi, 420. Promesse do mariage que fait Henri IV à sa fille ; XIII. 204. Ses intrigues; son arrestation ; sa captivité, 241 à 244. Sa trahison, -Ut).
ENTRAGUES (ciasub se sauac a’^ dit Aniraguol , insulte Quélus ; leur dhel; XII, 120, 121. Est de la ligue, 210. Lieutenant du chancelier à Orléans, S32. Méfiance qu'il inspire au Balafré,
EKTRAGUES (la asnoissLLs as sauac •'), duchesse de Vemeuil , maltresse de Henri IV ; promesse qu'il lui fait de l'épouser ; XIII, 2U4. 203. Désir du roi de se rapprocher d’elle ; il la fait présenter à la reine, 217. Obtient la gréce du comte «TAngoulénie, 223. Exactions qu'elle obtient. Elle attaque Sully, 230. Ses inlrigues avee l'Espagne ; elle rend au roi sa promesse de mariage ; son procès ; sa condamnation ; sa grâce, 241, 243, 2S7.
Embarras qu'elle donne au roi , 234.
Leurs relations renouées, 290. Menaces qu'il lui lait, ib. Sa réconciliation avec la régente ; a quel prix, 300.
KMTRAIGUE8 (lb coïts a') ; ses déelainatioos contre la noblesse; XVII,
ENTREHO^'T (jAoqcEinix n’) épouse Coligni; XI, 584 8c réfugie en Suisse, 42».
ÉON DE L'ËTOILE sc croit appelé à venir juger la terre ; ses disciples condamnés au feu; III, 279.
ÉON ( iK cnEVAUSS a') : secrétaire d'amtwasade en Angleterre ; XVII, 177.
ÉPERNON (Asasé). prévAl des mar- . chands de Paris ; les Muebers lui de-
mandent d'armer la bourgeoisie; VII, 293. Ses efforts pour calmer la fonle, U>.
ËPERNON; jxAs-Lovu .vocaset ai la va- I.BTTS, asFCis UC o'j est appelé à la fhvaur de Henri III ; XII , 122, 143. Le roi toi destine sa belle- soeur; lui donne d'avance la dot ; le fait duc et pair ; il gouverne ce prince, 149, 147. Le Béarnais recherebe son amitié, 193. Est envoyé prés de ce prince, pour l'engager à chan-
Ser de religion, 197 et suiv. Conserva letx au roi, 218, 221. Lui propose de s'allier aux proleslaots,218. Ses succès contre les ligueurs, ib. Sa mission près de la reine mère, 2M. Il conseille la pais avec les huguenots, 231. Son commandement, 242. Il marche contre Condé,247.
Est nommé gouverneur de Provence, 233. Scs opérations en ce pays, 239, 237, 238. Limites à la confiance que lui accorde le roi. 278. Son mariage avec Marguerite de Fois; il fait mal accueillir Joyeuse, 28U. Son commandement à l'armée royale ; ses opérations , 209 , 340.
Négocie avec les Allemands, 303. Haine que lui portent les ligueurs ; surnommé barejton,' libelle contre lui ; sa réponse, 311. Efforts de Guise contre lui -.faveurs dont il est comblé ; indignation de la bourgeoisie, 312. Complot des seixa pour l'enlever, 314. Part pour Rouen, 313. Ses démêlés avec Villeroi, 332. Il commence à être à charge è Valois , ib. Accusé par les Boise , 354. Résigne le gouvernemenl de Normandie ; s'éloigne de la cour,
Ses relations avec le Navarrais, 347.
Complot d'Angoulème dont il manque d'étre victime, ib. à 33Ü. Renfort qu’il envoie au roi. 403. Il n’ose conUer sa personne à ce prince, 411. Uceupe Blois, 4l3. Réconcilié avec Aumonl, 419. Son commandement è l'armée royale, 421.
Assiste aux derniers momenta du roi, 423. Ses troupes sont toutes catholiques, 429. Il abandonne le camp de ^at- Cloud; ses motifs; ses prétextes , 434.
Est de la journée des farines, 479. Est du tiers parti , 484. Ses succès en Provence; Klll, 2Ü. Sas upérationa; acseicés en ce pays ; tous se réunissent contre loi et se soumettent à l'auloiilé royale, 90, 91 . Ligue- contre son pouvoir, 94 à 97, 133. Ses menaces au roi ; son traité avec Philippe. 134. La soumission de Marseille entraîne la sienne propre, IMi, 139. -Ce qu'il obtient du roi, 140. Est de l'assemblée de Rouen, IM. Rancune que lui garde Henri , 183. Sa position Kodale, 191. Aversion qu’il témoigne pour le roi, 211. Élude de se compromettre dans le cemplol de Biron, 214.
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Son entrevue evec le roi. 221, 222. Déposition de Latin sur son compte, 222. li accueille Biron, 225. Scs dérèglements, 253. Le roi veut soustraire Metz à son autorité , 234 Sa position À la cour ; il s'attache à la reine. 2^iO. Est dans la voilure du roi à sa mort; le couvre de son manteau. 281. S*em[iare de l'autorité.
282 k 284, il fait nommer la reine ré-
fente, 285. Sa position poliiiqne. 280.
es bonnes paroles à Sully . Est du conseil secret, 21M). A empêché de tuer Ravaillac, 291. Scs prétendus rapports avec lui, 295 Ses gouvenumnils. 299.
Position que la reine fait à son HIs, î6, S'esl élevé par lefavoriji.sme, il>. Se rend au-devant de Coudé. 504. Penche pour l'alliance c.spngnolc. 505. Keprésentc un des pairs laïques ou sacre. 500. Prend
Earti pour Soissons ; entre en carrosse au ouvre, 307. Ses ciigcnces, oü8 II pari pour Angouléiue ; démonstration que lui Fait la reine, 509, 3lü. 310. Sun retour; bon accueil qu'il reçoit , 319,^ t roideur que lui témoigne la régenle, 521 Complice de l'assassinal de Liu, 525.j>20.
Triomphe de sa fiction ^^320, 527. La reine >t ul s'en dégager , 532. 11 se renferme à Metz, ib. Son rappel, i/y. I Accompagne Louis XIII MU parlement, 358.
Comment brave la justice, 558. Gouserne la reine, 500. 571. S'elo]giie de la cour; après quel accident. 575. Scs rapports avec la cabale, 378. Prend les armes oSi, Gralilîcalions qu'il a reçues, 380. Sa querelle d’étiquette avec le gardi’ des sceaux; il quitte encore la cour. 412. So rapproche de la reine mère , 415. La fait évader: le roi lui fait la guerre ; leur uccummodcinent . 421 , 422. ConL'dêré de nouveau , 427. Accueille le roi à Cadillac, 459. Attaque la Rochelli*. 440. Est nommé gouverneur de Guienne, 451.
Aux prises avec Roliaii, 482. Suite de scs opérations; X!V. 04. Il s humilie devant Rich.dieu, 80. Appui que Montmorenev ollend de lui. IIO Sii Odélilé au roi. 11) 11 dcir.andc en vain la grâce de îlfontmorcmy, 115. Son attitude à l'égard du cardinal. IIO. Ses débats avec Sourdis ; sa mortification. 124, 125, 161. Puissance qu'il a conservée, 160. Refuse de faire la guerre au cardinal, ib. Ses démêlés avccCondé, t85. Son abaissement, 187, 103, 203, Sa mort, 253.
Vov. Laraft'fte.
ÊPERNON (le ®of. d‘). d'aberd marquis. puis duc de l.avalctte ; son grade, XIII, 290. Confédéré avec la reine mère. 427. RéxoUés qu'il écrase en Guienne; XIV, 1G2. Conspire contre Richelieu,
166. Son échec à Fontarabie ; il se retire CD Angleterre, 184, 183. S'y réunit à U reine mère; son procès; son exécution en efllgie, 105 , 263. Est du complot de Sedan, 230. La Guienne demandée pour lui, 300. Complot contre Mazarin qu'il fait avorter, 529. 330. Volontaire à l'arrnéc des Pays-Bas, 330. Il prétend an rang de prince ; ses démêlés avec Condé et avec le parlement de Bordeaux; il le fait casser; remontrances à ce sujet, 435, 457. Aux prises avec les frondeurs. 457, 458. Sa tyrannie dénoncée au parlement de Paris, 402 et suiv. Faiblesse de Maztirin pour lui. ib Pourquoi ses crimes ; ses vices ; haine que lui porte la bourgeoisie, 462, 463, 497 Sa destitution olfiTie par Gaston, 467. 11 est révoqué, 169. Nommé gouverneur de Bourgogne, 482. Ses succe.s contre le parti des princes. 500; XV, 7. Veut se récuser dans le procès de Condé. 17, 18. 31ort de son iils.48. Sa mort. 02.
EPEIINON (le hcc d') son mémoire contre Flniry ; son exil ; XVI. 370, 571.
ÉPUÉMENIi- (duval d'); combat au parlement rempruiil proposé par Necker; Wll, 576 et suiv. ^ popularité, 516, 517. Sa véhémence, 517. Il propose' de publier les principes constitutifs de la monarchie ; son arrestation, 522 0 524.
ERASME (dioieaJ. le savant le plus universel de son siècle : scs amis en France: son influence en ce pays où il refuse de se rendre ; date de sa mort ; X, 118 ài20. L*i.n.seignemcnt du grec, de son temps, sc naturalise en France^ en .Allemagne, en Angleterre; il est in- \ilé à diriger le collège de France, 120, 121. Son édition du Nouveau Testament en grec, 127. Sou incrédulité sous le loilc du catholicisme, 128. Procès que lui fait Bédn, 1.50.
ERCllINUALD, maire do Neuslric; I, 27d. Cumtueol il domine Clovis. 278. Gouicnie les trois royaumes: est favorable aux hommes libres; fait recoimil- Ire par chacun des royaumes les trois fils de Clovis .sans faire entre eux le partage, 287. ^ mort. 288.
ÉRE.MUURGE, héritière du Maine, assure ce coiiiié à son époux Foulques d'Anjou ; ül. 156.
EKGÜERY (le sire »'), capitaine de Philippe VI , commence les hostilités dans i'Agénois ; V. 490.
ÉRIC, roi de Non^ége : sa fille est héritière de l'Écosse : V, 141. Il stipule le mariage de la jeune reine avec un prince d'Angleterre, 142.
ERLACIl (li coïte &'), major-général
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