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HolUndc cl de Zélande; VI» 50. Reconnu par le roi de France. 51.
Gl'lLLAL'.UR (i/nsE5s^) , comte de Hainaut. sous la régence de son frère Albert: VI. 47i.
GriLLAUME. comte d'OsIrevant , puis de Haînoul; son mariage avec Marguerite de Bourgogne : VI, 474. Son expédition contre les Frisons; VII. 80. Il marche contre les Liégeois . IIMI, Scs cruautés après la victoire, !201. .Médiateur entre la reine Isabeau et Jean sans Peur- ;h)4 et siiiv. A part aux dépouilles de Moniapu. Son traité avec la reine et autres.
GUILLAUME (de jniEDs), duc de Gueldro ; .scs débats avec In France et le Brabant: ses rapports avec rAngletcrre:
il délie le roi de France et le duc de Bourgogne; VI. b07 à 508. Sa victoire sur les Brabançons , IA)8. Le roi marche contre lui; sa constance: satisfaction qu’il lui donne, 514 à 517. L’empereur est indtlTérenlàccUe querelle ; VII, 10. Son alliance n>cc le duc d'Orléans. il7. 118.
GüILLAU.ME. landgrave de liesse; .ses propositions à Ferdinand d’Autriche; X, 170. St’s désastre.s. 308 à 370. Sa puissance . 37i. il est toujours en armes: sa captivité, 391. 420. Sacriflees auxquels il SC montre prêt pour recouvrer sa liberté, 440. Arnbjssaac qui réclame sa déüvranc»‘. 434.
GUILLAUME DE nK'SE(i.E pri:^ce) se rapproche de la France : rompt la négociation : XVI. 492.
GUILLELVINE: ordonnance qui restreint ’a jiiridieiion ecciésiasi. ; X. 400.
GUILLEM (dfod^t de) . lieutenant du duc d'Anjou, punit une sédition à Montpellier : VI. 370.
GUILLEM (Aa;«ÂrD), sorcier languedocien. appelé pour guérir Charles Vl : ce qu’il déclare; VII. 62.
GUILLEVILLE tGiii.LAciE de), auteur du Pèlerinage; VIII, 109.
GUINES ( LE r.ovTE de ), connétable de France, fait partie de l’armée royale ; VI, 54. Est envoyé à la défense de Caen , 57. Est prisonnier, 57. 58. Sa mise en liberté : son procès; son supplice, 110. Son cbflieaiide Guinetlivréaux Anglais. 111.
GUINEGATE (bataille de)» gagnée par Maximilien d'Autriche sur le sire a'Esquerdes ; VIII. 493 à 495.
— Autre gagnée par le mémo et Henri VIII sur La Palisse. Bayard, etc., (journée des Éperons) ; IX , 404 et suiv.
GUINIGISE» duc de Spolète, sauve Uon III; 1.451.
GUIRAUD (DE aisEtvE), assiégé par
Simon de Montfort; capitulation dont les siens sont victimes: 111. 524 et suiv,
GU1RAUDE , dame de Lavaur. donne asile à son frère ; professe la réforme albigeoise: IV, 55. i^D supplice, 55.
GUIROMÎO. messager de Charles, sauve Léon III; 1. 451.
GUISC.ARD (ROBERT), chef d'aventuriers normands en Italie: bal les troupes du pape à Civilclla; le fait prisonnier; II» 456. Obtient de lui rinvestiturc des Dcux-Siciles h titre de fief de .sainl-siége, i6. Ambitionne l'cnipirc d'Orient; ses inlriguesavcc Robert le Frison, 5l2.Son dévouement à la cause d'Uildebrand; ses efforts infructueux; III, 27.
GUISE ( JACQUES DE ; fait fuir l'arniée napolitaine; X, 158. A port à la victoire de Fornovo, 180.
GUISE (r.LAlDE DE LORRAHE. COÏTE PUIS DIX de), lige de celle maison; X, 331. Jou'c au couronnement de François l®', 428. Est de l'année d’Iialie, 434. S'attache au ser\ice de la France: X, 16. Est gouverneur de Bourgogne, 30. Repousse lcslanJsknechls.53. Pré' lent une guerre civile: rejoint la régente, 01 à 63. Ordres qu'il reçoit pour la défense de la t'hampagne, 193. 11 secourt Péronne, 200. Est présenté à Pempereur, 230. Est chargé de diriger les opérations de guerre du duc d'Orléan.**; par qui contrarié. 288. Places qu'il prend, ib. Troupes que lui !ai«sc le prince, 289. Ambition de sa famille, 382. É''l du conseil de'llenri II: son innuence, 383. IJ enrichit sa nombriu.se famille, 386, 452. Leur fdiiatismc catholique vrai ou affecté, 404. Ce que fait leur parti,
413. Ils s'égalent aux princes du .sang; d'où leur prétention . 414. Est allié à la famille royale: sa mort. 432.
GUISE ( FRANÇOIS DK LORRAU1K » DUC de), d'abord comte d'Aumale, est de l'armée du duc d'Orléans; X , Présent à la protestation du dauphin contre le traité de Crépy, 537. Accusé do la mort du comte d'Enghicn . 375. Sa joie h la mort de François 582. Est du conseil royal. 383. Il est témoin de la Châtaigneraye» 589. Son mariage, 406, 413. Pourquoi prend le nom d’Anjou et le litre de prince; promesses que lui b faites le roi,
414. Son désir d'unir sa nièce à François de France, 415. Succède à son père, 432. Pourauoi sauve les accusés des massacres de Mérindol, 434. S'enferme dans Metz ; ses apprêts : son activité : sa rudesse ; XI, 8. Inquiétudes que lui donne Albert de Brandebourg. 10. Sa glorieuse défense, 10, 11. Son humanité envers les vaincus, 12. Nature de l’ascendant de
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sa ramillc sur le roi. SK. Ses prétentions sur Naples: ses alliances en llalie ; zèle alTectë des siens contre l'hérésie; leur désir d'introduire en France l'inquisition, 9<i. Leur lutte avec les Montmorency ; appui qu'ils tirent de la cour pontidcale, ib. Leurs menées pour décider le roi à la guerre, K8. Il s'apprête i passer en Italie. 61. Armée qu'il y conduit; ses premières hustilités, 67. 68.
Son conseil opine pour qu'il s'empare de la Lombardie ; ses plans ; ses menées ; il marche sur Naples, 70 Son entrée k Rome ; ses opérations de guerre ; son désappointement; ses plaintes contre les CaralTa ; il insulte Antonio , 71 à 7ô. Son rappel ; rongé que lui donne le pape. 75, 7i. Sa réclamation au duc de Ferrare ; son retour en France, 7K. Son arri>ée à la rour; ses plans : il s'empare de Calais, 80, 8^. Sa gloire. 85. Sa puissance ; poutoir de ses freres ; ils veulent s'élever à l'aide du fanatisme catholique; leur alliance avec l’Espagne, !)0, 01. Il prend Thionville, 92. Temps précieui qu'il perd dans le Luiemboura. 92, 05.
il accompagne le roi au parlement. 101. Est son témoin d'armes, 102. L'ambition des siens se tourne vers l'intérieur ; leurs appuis : Philippe, la reine mère, 106, 107. Part qu'il prend dans le ministère, 108, 109. Il est nommé grand maître ; triomphe de .sa famille, 110. Sa tyrannie, Il 7. Il 8, Animositéde la noblesse; il fait surt ciller les Bourbons ; servi par leur mollesse, 1 18. Mémoire qui le oénonce comme aspirant au Irène, 119.
Repousse la convocation des états généraui ; comment intimide le roi de Navarre. 120. Toute l'autorité lui est dévolue, 121. Se dégoâtedc la guerre d'Écosse. 122, 125. Continent La Rcoaudie devient son ennemi, I2i. Et trame contre lui et les siens le complot d'Aniboise. 123, 126. Pourquoi transporte la cour en celte ville, 127. Ses mesures contre les conjurés, 127, 128. Il se fait noimner lieutenant général du royaume. 129. Horreur des supplices que témoigne la duchesse, 150, l.)l. Comment répond à la provocalion de Condé, 151. Successeur qu'il propose à Olivier, 152. Parti qu'il lire du complot d'Ainboise, 155, 154. Inquiétudes que lui donne la santé du roi; démarches de Condé cl de Danville dont il est informé, 153. Ass mbléc des notables qu'il fuit convoquer, 153. Y assiste, 153. 156. Son discours, 156. Sun pouvoir contre-balancé par la nombreuse escorte de Montmorency. 156, 157. Il réfute Coligni et consent à là convocation des
états, VSÎ, 138. Ses précautionsponrdomincr cette assemblée . 138. 141. Intrigues contre sa famille qu'il découvre, 159. Leurs olDciers au Midi ; leurs apprêts contre les Bourbons, 141). 141.
Confession catholique qu’ils se proposent d'exiger des membres des états ; ils obtiennent l'ordre d'arrêter les Bourbons ; le duc est présent à leur réception , 142, 145. Le roi de Navarre récrimine contre lui ; il est résolu à faire périr les prisonniers, l.i4, 143, Mort qu'il prépare au roi de Navarre, 146. 147. Scs vains efforts pour obtenir leur arrêt pendant l'agonie du roi. ib. Sa mort lui Aie ses titres au pouvoir. 148. Il salue roi Charles IX, 149. Se montre disposé à une réconciliation , 130. Sa part dans le gouvernement, IKI.II assiste à l'ouverture des états, ib. Ses dispositions 11 la séance de clAture ,137. Effort des princes pour le faire disgraeier, 161. Il se ligue avec le connétable , 162. Prend le pas au sacre sur le duc de Monipeiisier, ib. Ses menaces aux protestants, 166.167. Les états demandent son exclusion, 168. Jusqu'où a escorté Marie Stuart, 170, 171. Sa réconcilfation officielle avec Coudé , ib. Il obtient du clergé le payement de la dette, à condition que l'ancienne religion .soit maintenue, 176. Gouverneur qu'il a choisi pour le roi. ib. Saint-André lui propose de faire périr la reine mère. 1 77. Il quitte la cour, 178. Son séjour en Lorraine; ses apprêts de guerre ; il revient à Paris ; massacre de Vassy . 187. Effroi du royaume ; plaintes portées contre lui ; ménagements de la reine mère : partialité du roi de Navarre, 190 à 192. Son entrée à Paris ; il se rend à Fontainebleau. 192. 195. Y prévient Condé: pousse le roi de Navarre à ramener la cour à Paris, 194. Est hors d'état d'agir; ses protestations, 108. 199. Secours qu'il tire de l'étranger ; il quitte la cour, 202,205. Il enrêle une part de la garnison de Bourges. 210. Il ranime le fanatisme en Champagne. 211. Son lieutenant eu üau-
fhiné tué, 221 . Par qui lu remplace. 222. I dirige le roi de Navarre, 250. <1 prend Rouen d'assaut, 251. Il décide de la victoire à Dreux ; scs caresses au prince de Condé prisonnier , 256 à '258. Reste seul des triumvirs; est nommé gouverneur de Champagne et lieutenant général du royaume, 259. Refuse de suspendre les hostilités ; assiège Orléans; est assassiné par Poltrot de .Merey ; ses derniers moments ; sa mort, 2o9 h 241 . Passions qu'elle soulève. 247. Sa famille deounde vengeance, 248,262. Sonverains qui font
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un« sembitbie requête, 288. Vey. ilnmaU‘ ^ ElLeuf, Uageime , Montpemier (àuchette de).
tiUiSE [ÀKTOKtEiTi DB Booieoe, DicmssB »e); son mariage: X, êôl. Arcueille Marie Stuart ; XI, 100. Ennemie des proteatants, 180. Demande justice des meurtriers de son (ils, 202.
GUISE (cBiiiLFs SE) , archevêque de Reims, puis cardinal de Lorraine, vend i Longueral sa grêce ; fait partie du conseil royal: son influence; X, 38ô. Est romu cardinal, 380. Sa mission à Rome, U7. Complot qu’il encourage, dt)i>. Il assiste au couronnement de la reine, iii. Hérite des titres de son oncle, 452. Il fait disgracier Lizet, ib. Scs elTorts ur nuire au cardinal deTournon.434.
s ronférences arec le cardinal Pôle ; XI, 51. Commissaire pour la paix, 41. Il aspire '» la tiare , 00. Scs liaisons avec le cardinal Carafla ; sonambassadeà Home, ib. Intrigues dont le charge son frere, 70. Commi.ssioii inquisitoriale dont il fait partie ; son but, 80, 80. Son discours auiétats généraui: somme qu'il demande au tiers état, 88, 89. Sa puissance ; comment sa famille entend s'élever ; son entrevue avec Granvelle ; politique qu'il embrasse, ÜO. 91, Il dénonce Dandelot comme calviniste, 91. Ses négociations pour la paix; tb. Il est nommé commissaire, 95. Il accompagne le roi au parlement, lUI. Part qu'il prend dans le ministère, 109. Il sacre le jeune roi, 111 Il renonce au pontilieat. Il2. Ses mesures contre les hérétiques , ib. Dénonciation calomnieuse qu'il accueille contre eux, 114. .Menace de la mort des créanciers de l'État solliciteurs. 1 17. Le complot d’Amboise lui est dénoncé, 127. Son portrait par Urantême,iA Ses dispositions contre les conjurés, ib. Il rend le roi témoin de leur supplice. 130. Il insiste pour l’arrestation deCondé, 151. Olivier mourant blême son système de violence, 132. Il presse le roi d'introduire en France l’in-
3uisition d'Espagne, 131. Témoin caché e l'entretien de Laplancheavee la reine mère, 134, 135. Assiste il rassemblée des notables, ifc. Y rend compte de l'état des finances, 138. Il réfute Coligni et consent à la convocation des états, 137, 138.
Présenta l'arrestation des Bourbons 143.
Comment compte perdre Coligni, 146.
Il salue roi Charles IX : rend a la reine mère le sceau de François , 149. Présent à l'entrevue de cette princesse et du roi de Navarre, 180. Se déclare disposé é une réconciliation, ib. Sa part dans le gouvernemeni , ISI. Il assiste k l'ouver-
tnre des états , ib. Refuse d'étre orateur duclergé, 183. Il quitte la cour et emmena Marie Stuart, 160. Il propose une conférence avec Calvin, 16b. Sort de rassemblée des états, 169. Ses idées sur la présence réelle , 173. Il réfute de Uèze aux conférences de Poissy, 173, 174. Présida le colloque: y attire des théologiens luthériens ; dans quel but , ib. Confession qu'il approuve, 176. Requête adressée au roi d'Espagne ; il passe pour en être le rédacteur, 181. Sou séjour en Lorraine ; ses apprêts de guerre ; ses ouverturesauxlutué riens; il est rappelé à Paris, 187, 188. Son arrivée à Nantenil, 192. Sa présence au concile de Trente. 219. Alarmes qu'il donne à la cour de Rome ; pourquoi ; sa visite à l'empereur, 2ùO. Ses partisans quittent le concile, 282. Sa visite au pape, ib. Son retour en Frauca, 266. Plan contre les bugu. nota qu'il concerte avec la reine, 274. Est regardé connue le chef de sa famille; sou orgueil; son ambition ; sa léclieté dans le péril ; ses gardes; son dessein d’agiter Paris ; il y appelle le duc d'Aumale, 28U. CoinMt des siensavec Montmorency; sa irayeur; son frere le rejoint; il se retire à Metz, 281. Guerre qu'il y soutient, 282. Est de ras.semblée de -Moulins, 294. Réconcilié avec Coligni et Monlmureiicy ; coutiaoce que lui accorde la reine, 296. Ses intelligences avec Marie Stuart, 3D9. Rencontre un parti de huguenots ; est dévalisé, 312, 313. Ses intrigues contre Condé, 343. Puis pour rehausser sa famille, 383, 356. Il se rend i l'armée, 557. Gloires nouvelles dont il est jaloux, 3ii6. Relation delà Saint-Barthélemy publiée avec son approbation, 377,400. Dausquel but consent à la paix, 382. Su rend a Rome, 388, 400. Sa joie en y apprenant le massacre des huguenots. 426. Conseils auxquels il est appelé ; XII, 22. Sa mort ; sa famille perd son ascendant, 27, 28. Ses rapports avec Marie Stuart. 271.
GUISE (LE cxaDiSAL De) dirige les cardinaux français au conclave; .\1, 111.
Est de rassemblée des notables, 133.
Puis des étals aénéraux, 151 , 169. Part pour Paris, 188. Siège au lit de justice de Rouen , 288. Escorte la reine mere, 279. Siège aux états do Moulins, 294.
Pérore aux élats de Blois, 297. Scs rapports avec Marie Stuart; Xil, 271.
GUISE (BLsai !•' LE axLxraé, duc si), d'abord prince de Joinville: charges que lui assure la reine mère ; XI, 241- Ést du voyage du roi, 279. Évite de se réconcilier avec Coligni, 296. Est liculenaol du duc de Montpensier, 347. Son oncle vent
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lui réserver la gloire de diriger le parti, 3SB. Ëchcc dont il est cause, 3S7. Il défend Poitiers, Ô59. Ses amours avec Marguerite de France; le roi veut le faire tuer ; il épouse Catherine de Cléves, 380. Il <]uitlc la cour. 388. Kst rappelé par le roi ; se réconcilie avec Coligni. 308. Opinion pour faire périr sa famille avec les huguenots. M7 Seigneurs qui raeconipagnent ; le roi l'autorise à tuer Coligni : assassin qu'il choisit. 40!) à 41 1. Menacé
r r les huguenots, 41 1 . Part qu'il prend la Saint-Ilarthéleiny et nui délibérations qui la prérédent. 413, 417, 410, 421. Il fait jioursuivrc l'évéque .Montlue, 44(1. Se rend au siège de la Rochelle. 443. Folie royale à laquelle il prend part , 435. Se" charge d'étrangler La Mule. 436. liai du roi, 464. Fait éclater sa haine contre Montmorency. 464, 465 Dessein de In reine, mère d abai.sser
sa famille; XII, 8 i 10. Conseils auxquels il est appelé, 22. Hat l'Iioré : sa blessure ; d'où son .surnom de Italnfr^, 41. Trompé par le Béarnais, 47. Il propage la sainte ligue . 57. Kn est le chef tacite, 58. Mépris qu'il déverse sur le roi; mémoire tendant è réclamer pour lui la succ'ssion de Charlemagne. 63, 64. Ne parait pas à l'ouverture de.s étals généraux . 68. Séances auxquelles il assiste . 73 , 83. Siège au conseil d'Ëlat, 92. Troupesqu'il a rassemblées. 03 II n'a garde de laisser dissoudre la ligue. 102. Aspire nu trône , 102, l'26. Le roi désire abaisser sa famille. 103. Ses mignons : d'où ce nom , 1Ü7. Ses conférences avec don Juan, 1 15. Ses insultes aux mignons du roi, 120. Il empêche le roi de faire juger Belzac Aniraguel; il fait tuer Saint-Mégrin ,121. Ëst atteint de la coqueluche. 136. Alliance de sa famille avec Philippe II, 141. Ce qu'est pour lui la religion . 144. Son pouvoir en Champagne, 149. Sa correspondance avec l'Espagne, 154 Ses intrigues pour se faire livrer Sirnshourg. 161. Salcède, son émissaire dans les Pays-Bas, surpris; ses spéculations sur l'i xtinction des Valois ; scs comploLs. 173, 174, 184. Scs iutrigues avec le duc de Savoie, 188. Il fait adopter par la ligue les doctrines de la liberté et de l'intérét des peuples. 104. Provoque la haine des Valois, ib. Scs accusations contre lui ; son portrait, portrait de sa famille; comment doit être jugé ; désavoue la prétention de descendre de Charlemagne; son projet de diviser la Franco en plusieurs principautés sous la protection de Philippe Il ; rôle qu'il destine au cardinal de
Bourbon , 303 i 907. II stipule au traité de Joinville qui reconnaît ce prince comme héritier de Valais, 208 , 909. Ses créatures dans la ligue , 210. Comment exploite les exécutions des catholiques d'Angleterre, 212,213. Associations que ses agents organisent en province, 213.
Il soulève 1rs ligueurs de la Champagne, 215. S'empare de Toul et de Verdun, 218. Son armée; ses mouvements: la reine mère entre en négociation avec lui, 218. 219. Il lui remet l'ultimatum de la ligue , 220, 222. Sa réponse au déli du Xavarnis- 222. Ses agents h Rome ; ses rapporls avec Nevers , 225. Place de sûreté qu'il obtient par le traité de Xcmours, 229. Comment dépopularise le roi, 231 et 232. Ses elfurts pour foire de la guerre une alTaire de religion. 236. Dans la guerre des trois Henri, il dirige le parti catholique ardent, 2(0. Sun commandement. 241. Ses opérations, 260.
Explic-aiions que lui (loune la reine mcie. 261 , 262. Voeux de sa famille pour l'avéncment de Marie Stuart et la mort d'Élisabeth. 271, 272. Leurs espérances mortes . 276. Désirs du roi de se venger de lui, 277. Plans d'opérations que lui envoie ce prince ; ses apprêts pour s'opposer à l'armée allemande; scs inquiétudes. 277 il 279. Son entrevue avec Valois ; il le pénétre , 295. Son armée ; par qui renforcée, 295 à 297. Est en présence des Allemands; sa bonne contenance; il la côtoie. ‘297, 298. Se jette entre elle et Paris. 300. La combat avec succès à Vimaury ; joie de la ligue , iù. Il se fait livrer le chiteau d'Auneau ; sa victoire dans ce bourg, 303. Poursuit les rcitrcs; ses cruautés : sa conduite opposée à celle du roi, 305. Son mécontentement contre ce prince; ses rapports avec Philippe et Sixte V ; il tient i Nancy les états de la faction; requête qu'elle présente à Valois ; effets qu'il en attend ; ses intelligcncesavec Nevers. 306 à 310. S'attaque surtout à d'Élpernon, 311. Ses apprêts d'insurrection , 315. Il vient à Paris malgré le roi: son entrée dans cette ville; enthousiasme public ; son entrevue avec la reine mère ; elle le conduit chei le roi ; ses dangers ; accueil que lui fait ce prince ; il voit le péril et se relire ; scs précautions militaires, 315 è 319. Scs conférences avec l'arcbcvéquc de Lvon ; se.s visites aux deux reines ; scs explications avec le roi, 320. Comment soulève les seize; sa victoire des barricades ; le roi, par sa fuite, le laisse maître de Paris, 321 à .329. Il se rend maître des places qui environnent celte Tille, 330.'
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