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pounoil à U défense de la Picardie. 122. 123. Et à colle de Cambrai. 127, 128. Le résultat de la première campagne n'est pas en sa faveur : ses fêtes à Lyon ; ses amours: il prolonge la trêve avec Mayenne: grands emplois dont il dispose, 13t. Autorisation quMl a donnée à Lesdiguiè> res: son ingratitude envers ce capitaine, 13i. Guise lui soumet Marseille et la Provence: son traité a>‘cc Liberté; ce qu'il fait pour d’Ëpernon : son traité définitif avec Mayenne: puisavec Nemours.
Jovouse. la ville de Toulouse, 1^) é I4fi. Coiiiment le théâtre de la guerre se trouve réduit à la Picardie et a l’Artois : pourquoi le roi cherche des alliés , 1i8, 149. Ses rapports, ses négociations avec les Turcs, avec Elisabeth : renforcé par la noblesse ; on lui propose de rendre les ffouvernenients héréditaires; sa colère; il perd Calais et prend la Fére : il licencie son armée: son but: maladie qui éclate à Paris, 150 â 155. Son alliance avec rAnglclerro cl avec la Hollande ; son désir de la paix : ouverture qui lui est faite par le légat ; les hostilités su.s-
reiidues en Rn tagne : misère publique.
55 à 101. Son amitié pour Zamet : sur
3Uûi fondée ; ses prodigalités ; prix des éfeclions de ligueurs: il appelle Sully aux finances ; se rend k Rouen pour rassemblée nationale: il en fait rouverlure; son mol à Gabrit Ile: proposition des notabbs ; ses suites; ses négociations avec les huguenots. lOI a 172. Il fait incarcérer Carrel : publicité de se.« amours avec Gabriellccil apprend la surprised'Amiens et s'apprête à partir, 173. 174. 8es expédients financiers: ses boutades: son armée ; sus auxiliaires; long siège qu'il dirige: scs périls : il force l'archiduc â la retraite et fait capituler la ville: ce q^u'il demande pour faire la paix, 174 à 17o. Il traite d'abord avec Mercœur; sa conduite è l’égard de ses alliés: ses négociateurs au congrès de Vervins; la paix est signée dans cette ville, 170 à 184. Il rend lodit dcNanlcs, I8ià 188. Ses efforts constants
f»our centraliser le pouvoir et soumettre a France k sa volonté absolue ; dispositions du |wys; nouveaux grands vassaux nés de la guerre civile; comment se compose le conseil du roi ; son aptitude, iOO a lOi. Son ordonnance pour défendre le port d’armes ; dans quel but ; Sully rétablit l'ordre dans les finances. 194 â 200. Emploi de son temps: ses mœurs débauchées ; sa laideur ; infidélité de ses maîtresses; il .songe k épouser Gabriellc:
conseil dc8ui! \ ; son divorce; son amour pooT' la demoiseUo d’Katragues ; pro-
messe de mariage qu'il lui fait: il épouse Marie de Médicis. 199 à 205. Ses rapports avec la maison d'Autriche : sa guerre avec le duc de Savoie; leurs négociations préalables au sujet du marquisat de Saluce.s: leur entrevue; tentative d'assassinat dont il est l'objet: mécontentement contre lui dans tous les partis, 204 à 211. Complot de Biron: Henri force le Savoyard à la paix. 21 1 à 215. Son entrevue avec la reine; leurs querelles: naissance de son fils: il pardonne â Biron et l'envoie en ambassade en Angleterre:
pourquoi se rend k Calais: ce qu’est sa clémence; mariage de sa sœur: pourquoi se r< nd au midi, son entrevue avec Bouillon et d'Épernon . dénonciation que lui fait Latinisa résolution de perdre Biron; il l'attire à Fontainebleau: le fait arrêter: le fait condamner et exécuter; grâce qu’il accorde k Cha ries d' A ngouléme; â quelles conditions: conseil que lui donne d'Ossat . 210 à 225. Ses rapports avec le due de Bouillon : sa joie à la mort de Cbâiillon: il fait arrêter le prince de Joinville; s'interpose enlreGenèvcet laSavoie; son inimitié envers Philippe III: ses rapp4)rts avec la Trémouille, 227 à 230. 8a nelle position extérieure et intérieure; synode des huguenots â Gap: dérèglements de sa cour ; son voyage en Lorraine : comment s'assure de Metz: y apprend la mort d'Elisabeth ; son retour à Paris. 231 k 234. il envoie Sully en ambassade près du nouveau roi anglais: ses instrurti4>ns secrètes: son projet de remaniement de l'Europ*': traité d'alliance conclu en son nom , 234 h 23fi. Dilapidation que Sully l'empéche d'autoriser: son ministre l'excite a la guerre contre l'Espagne: économies qu’il lui fait faire: parti espagnol â sa cour : il nomme Sully gouverneur du Poitou : intrigui‘s que celui-ci découvre, 237 à 240. Sè maltresse elle-même est en correspondance avec l'Espagne; sonaversion pour Concini ; éloignement de 1a reine pour lui ; mécontentement que lui donne la favorite; elle lui remet sa pro-messe de mariage; usage qu'elle en voulait fair^ : il fait arrêter ses complices ; leur procès: grâces qu'il accorde, 241 â 243. Mort do .sa sœur: paix entre l'Angleterre et l'Espagne; son traité de commerce avec cette puissance; chagrin que lui cause la prise d'Ostende, 2M â 245. Son animosité contre ses ancirns serviteurs prolesUnt.«: sa sécheresse â l'égard de Duplessis ; nouveaux complots qu'on lui dénonce; mission qu'il donne k Sully, 245 k 248. soupçons ; son voyage èn Languedoc ; arresUtions et supplices
qu'il ordoDDc; log forteresseï^ de Bouillon lui gont ouvcrteg ; ses eiplicatioos avec Tambaggadeur d'Kspa^ac : ses apprêts pour réduire Bouillon, 2^8 à 2tiO. Son accommodement avec ce dernier: il le ramène deSédan à Paris. 2i>0 h 2K5. Km* barras que lui donnent sa femme et ses deux maîtresses : il institue la paatette il rançonne les financiers, 253 à 255. Mé* diateurcDtre le pai»eet Venise. 25Kà 25d. Ses rapports avec les Suisses et les Gri* sons ; circonstance où il abandonne ers derniers: ses continuels secours aux HoU landais: il fait reconnaître Tindépendance des Pro>inces-Unies.25(i à 260. Son rcs* gentiment contre la maison d'Autriche:
ses amours sans délicatesse: délations qu'il accueille : mission qu'il donne h Sully, 261 à 262. Progrès du catholicisme dans son cœur: fermentation contre lui dans le parti extrême des vieux ligueurs: ses avances aux jésuites; il fonde le col' lége de la Flèche : il presse Sully de sc convertir; ses pians d'agrandissement |Mur le pays et sa famille ; scs négocia* lions en I.orrainc: ses projets de mariage
fiour scs nis. 262 à 266. Ses édits contre es duc-ls , 266 à 267. Sa passion pour la princesse de Condé; requête qu'il signe pour divorcer; jalousie de la reine: il dé* couvre sa com^spondanoeavcc i'Kspagne; scs hésitations entre l'ambition et les plaisirs: influence de Sully: son humeur, son envie contre son ministre; son tré* sor ; comment grossi . 267 à 260. Aban* donne les Mures expulsés d'Ks pagne. 271 . La succession de Juliers lui donne prétexte d'interveniren Alleroagne;mémoirc que lui envole Dongars. son ambassadeur près de l'union de Halle; U promet des secours : le duc de Savoie est sou seul allié hors de l'empire; promesses qu'il lui fait , 272 à 27é. Toute l'Kurope l'exhorte à la paix ; il pourvoit ses fils naturels: scanaale de sa passion pour la princesse de Condé; sa colère à la fuite de son mari : sa correspondance avec elle : scs teulalives d'enlevement; ses apprêts de guerre, 274 à 278. 11 nomme la reine régente; conseil qu'il forme ; il la fait sacrer : ses pressentiments, sa position intérieure et extérieure, 278 i 2â). Il est tué par Ravaillac, 281. Grands événements que suspend sa mort, 282 et suiv. Réaction espagnole dont elle est le signal. 286. Ses ministres restent à la tète des affaires , 290. Est regretté. ^2. État des ffojivernementsà sa mort; titulaires, 296 a 300. Ses obsèques, 300. A quoi ses trésors employés. 305.
UliiFiRI ou EtDKS, fila de Hugues le
Grand : entre en possession du duché de Bourgogne : II , 279. Auteur présumé d'une des six pairies laïques, 306. Surnommé le Grand ; on ne sait rien de lui ni de ses successeurs pendant deux siè« ries. 530. Sa mort, sans enfants: ses Étals partagés par les seigneurs bourguignons. 36i et suiv.
HENRI l«r, comte de Champagne, croisé à Vczelay ; III. 2^42. Assiste h l'assemblée de Saiot-Jean d'Acre . 266.
Quand hérite de la Champagne. 272.