Testament du rot en sa faveur; sa mort
JOSEPH (LE pèse), capucin , conBdent de Richelieu ; sa mission à Rome ; XIII, 471. Est envoyé près de la ligue catholique en Allemagne ; ses succès; X1V,72.
Il signe le traité de Ralisbonne, 94. H relève le courage du cardinal, 136. Intrigue contre lui a laquelle il se prèle, 173. Pourquoi ii'est point cardinal ; son portrait : su mort, 212.
JOSSELIN, évêque de Soissons, conseiller de Louis le Jeune ; III, 217. Le seconde eonirc Rome, 321.
JOSSEQUIN, favafi de Jean sans Peur, le décidé à l'entrevue de Monlorrau ; se md sous la protection du dauphin : VH. 346. 348.
JOURNÉE DES HARENGS, victoire remportée par les Anglais au siège d'Orléans. 421, 422.
JOVIEN. successeur de Julien, néglige l'Occident ; meurt ; I, 3.
JOVINUS dispute l'empire à Uonorius ; sa mort ; 1, 91. 93, 93.
JOY’EUSE (LE ataéam. de), lieulenant du roi en Languedoc; ses cunihats avec les prutestanls ; XI. 22t. Son iiilleiibililé à leur égard, 271. Association catholique qu'il signe , 286. Soulèvement contre lui ; étals provinciaux qu'il préside ; leur demande au roi, 321. Eisl aux prises avec Crussol d’Acicr , 5'22. Ne peut entrer à Nimes, 4341. Lieutenant du dauphin d'Auvergne; XII, 13. A été évêque, 32. Ses eoml)als;ses cruautés, 33. Aux prises avec Turenne, 53. 36.
Réception qu'il fait à la reine mère, 123. Devient l'ennemide Montmorency, 184.
Est aux prises avec lui, 198, 237. Commande pour la ligue au midi , 403. Son indépendance ; secours qu'il tire des Espagnols; époque de sa nioit, 482.
JOY’EUSE (lvse d'alqies. depiis dcc de), est appelé à la faveur de Henri III ; XII, 122. Son attaque contre Bussy, 124.
^ ,wu
JUA
n perd Saint-Loc, 132. Devient le beaufrère du roi ; fêtes de son mariage, 14S. Le pouvoir eiercé par lui et d'Ëpcrnon, 147. Se rend au devant d'Antoine de Crato, 1S7. Dénoncé par Salcède, 174.
Surprend Aleiès, 180. Est amiral ; ses voyages; ses intrigues contre Montmorency, 184, 18S. Est secrètement associé h la ligue , 204. Propose au roi de s'allier aux Guises ; combat le duc d'Elbcuf, 218. Son commandement, 242. Scs opérations en Languedoc ; son retour à Paris, 2S(i è 2K7. Il attaque le roi de Navarre ; régiments qu'il taille en pièces; il revient è la cour, 278 è 280. Y est mal accueilli ; obtient la permission de livrer bataille, 281. Il céloie leNavarrais I|ouT gagner Coutras et y rejoindre Matignon, 285. Il perd la bataille de Cou- Iras ; est tué, 283 à 287. Son corps remis à Turenne. il.
JOYEUSE (le rtsDisti.) ; envoyé par • Henri IV è Sixte Quint ; XII. 400. Offre sa médiation aux Vénitiens ; XIII. 236.
Fait partie du conseil de régence , 278. Couronne la reine, 280. Mariage pour lequel son consentement est nécessaire, 300. Est du ^.vrti espagnol , 3ilK. Sacre Louis XIII, o06. Dispute lo préséance aux princes du .sang, ô07. Sa mésintelligence avec le comte de Suissons, 310.
Liberté que son départ donne à la reine mère, 3(6. Préside le clergé aux états généraux, 543.
JOYEUSE (BEsai lARécnAi oc), comte du Bouchage, reprend Angers ; XI. 245, 246 Marebc contre Coudé, 247. Sc fait capucin sous le nom de frère .Ange, 289. Sa procession a Charires; comment accueilli par Grillon, 355. Reprend les armes et succède h son frère en Languedoc ; XIII . 21. Il re|iousse la paix et continue les hostilités. 94. Sa réconciliation avec le roi ; il rentre au couvent, 144 il 143, 148. Sa position féodale, 141. Sa maison élevée par lé favoritisme, 299.
JOYEUSE (BESHi scipios, occ de), succède à son père en Languedoc : XII, 482. Est tué ; XIII. 21.
JOYEUSE (iK Dve de) veut se récuser dans le procès de Condé ; XV, 18.
JOYEUSE (le BAnécBAi. de) ; contribution qu'il lève en Allemagne; XV , .579. Sa promotion , 423. Est mis sous les ordres de Luxembourg, 426. Puis de Lorges, 440 et suiv,
JUAN (DOS) d'Autriche fait la guerre aux Mores de Grenade insurgés: XI, 337, 5.58. Félicité par le p.ipe. M8. Remporte la victoire de l épante. 339. Est nommé gouverneur des Pays-Bas; ses
JÜL 38f
conférences en France; il accède à la pacification de Gand; XII, 115. Il snrpreod Namur ; sa correspondance saisie et communiquée aux états; la guerre recommence ; il est victorieux : ses projets à l'égard de l'Angleterre, 116, 117. Manœuvres pour le forcer d'accepter la bataille ; sa mort ; successeur qu'il désigne, 118, 119.
JUAN (DOS) d'Autriche, fils naturel de Philippe IV ; son arrivée h Naples insurgé ; ses rigueurs rauiment la révolutiou ; XIV, 569, 370. Remplace Arcos cl est remplacé, 375. Réduit la Catalogne ; XV, il. Assiège Rasas, 13, Aux puses avec Conti, 24 Commaude l'armée des Pays-Bas, 34. Sauve Valenciennes, 35, 36. Prend Saint-Guilain, 44. Sa lenteur entrave Condé, 46. Aux prisi s avec Turenne ; perd la bataille des Dunes, 52 à 54. Ses succès en Portugal suivis de défaites, 99,100. Scs débats avec Nitbard; sa cour de Saragosse, 164. Scs efforts pour dominer le roi. 358. Sa faveur, 244, 254. Abandon où il laisse les Pavs- Bas. 261. Sa mort, 285.
JUDICAELl" (SAisT). roi des Bretons, vient à la cour de Dagobert ; I, 2/o.
JUDITH de Bavière , épouse Louis le Débonnaire : 11, 18. Jalousie des fils de l'empereur ; elle n'a pointalors d'enfants, 21. Présente au baptême la reine des Danois, 28. Ses moeurs passent pour dissolues ; son favori Bernard. 29. Donne le jour à Charles le Chauve, ib. ^ artifices pour diviser les fils de Louis, 33. A leur révolte , s'enferme dans un couvent; tombe entre leurs mains, 37.
Prend le voile, il>. Mise en liberté, 41. Déclarée innocente , ih. Domine l'empereur, 44. Emprisonnée, 45. Délivrée encore, excite le rcs.sentimcnt de son époux, 51. Ses avances à Lothairc, 58.
Son ambition , ih. Réussit dans scs projets; recherche l'appui de Lothairc, 65.
Son succès, 56. Son fils craint de ne la pouvoir placer en un lieu de sûreté. Ci. Elle meurt. 66.
JUDITH, fille de Charles le Ch.vuva ; son mariage; II, 96. Ses incestes; épouse les fils de son premier mari, puis lo comte de K andre. lüS.
JUHEL BÉRENGER, comte de Rennes. vaincu par Guillaume Longue-É;«e; II. 241. Fuit hommage a Louis IV , 251. Aux prises avec les Normands ; vaincu ,
JUIGNÉ (de), archevêque de Paria; sa bienfaisance ; scs libéralités pendant l'hiver de 1788; XVII, 536.
JULES 11 (JILIES DE LA aOtÉEE), pXpO )
989 m JDV
cardinal. lént de son oncle en France ; Tlll. 448. S'interpose entre Louis XI et Haiiinilien , se fait livrer Salue etd'Harancourt; IX, 12. 13. Sa haine pour Aleiandre VI; il vient en France; Dite la résolution de Charles VIII, 164.
Presse le roi de déposer le pape, 168. Son élection : il fait arrêter Borgia, 127. Sa préoccupation. 292. Son ambition; sa fougue ; ses plans ; circonstances pendant lesjjuellcs il commence la merre; villes qu'il soumet . 313 i 315. Favorable aux Génois. 317. Élude une entrevue avec Louis XII ; ne peut lui- même voir Ferdinand, ,320. 321. D'Amboise stipule pour lui lors de la ligue de Cambrai ; part qui lui est hite ; sa répugnance ; il communique le traité aux Vénitiens ; ses demandes: ses représentations à Maximilien, 333. 334. Il exeommuoie Venise, 338. La fait attaquer, 338. Sa résolution de chasser les Français ; son traité avec Louis ; il réconcilie l'Église et les Vénitiens ; ses poursuites contre le due de Ferrare ; ses intrigues pour dissoudre la ligue ; ses caresses au roi d'Angleterre ; coalition qu'il inédite ;scs rapports avec l'évéque de Sion ; il le nomme son légat ; secours que lui promet la Suisse, 344 i