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b Bourgogne. 396. Ses opérations ; ses progrès ; son entrée à Paris ; est nomné lieolenant général ; son activité ; il fait accéder Hercoeur à la Ligue : commsD' dement qu'il distribue. éOt à 403. Négociations que Valois ouvre avec lui ; ses hostilités ; ses succès; sa retraite devant les huguenots : il surprend Tours et l'évacue. 406. 41 1 é 418. Rappelé é Paris, 417. Villes que l'armée royale lui enlève ; secours qu'il invoque, 421. Renforts qu'il reçoit ; il repousse toute solidarité avec Clément ; négocie secrètement avec le Béarnais. m8, 436, N'a point les qualités d'un chef de parti ; son embonpoint; sa lenteur; il reconnaît roi le cardinal ; sa Msur le presse \si • nement de se faire proclamer ; ses conseillers; édit qu'il publie pour faire prêter serment è Charles ; il entre en campagne ; ses succès. 437 è 440. Il attaque le camp d'Arques ; est repoussé ; laisse Paris découvert. 440 à 444. Rentre en cette ville. 446. Prétentions diverses entre lesquelles il se trouve placé ; pureté de ses vues; ses pourparlers avec le Béarnais ; il convoque les états généraui, 480 è 483. Importance qu'il attacbe à la possession de Paris ; il reçoit des subsides du pape ; fait publier un décret de la Sorbonne contre Henri ; ses mouvements militaires. 483, 481. Il livre et perd la bataille dTvry, 464 à 487. Revient à Saint- Denis; conseil qu'il y convoque ; gagne la frontière de riaiidre ; à qui laisse le eommanderoent de Paris. 488 1 1 suiv. Secouru par Farnèse ; il reprend ses opérations: il élude la bataille et surprend Lagny.il rentre à Paris, 464, 466. 4t® è 478. Ses vains efforts pour retenir Farnèse, 480. Ne peu* sauver Chartres ; prend Château Thierri; fait assassiner Maignelais; perd Noyon : se méfie du duc de Savoie ; n'a aucun pouvoir en Languedoc, 480, 482. Difiiculiés qu'il éprouve ; rivalités dans sa famille ; inquiétudes que lui donnent ses alliés eiiérieurs. 48y â 401. Bfonitoire du pape qu'il veut en vain supprimer; embarras que lui causent les seite ; fureurs de celte faction, 492 et suiv Réformes qu'elle lui demande, 496. Sa position critique : ses opérations en présence du Béarnais ; mission
au'il donne à son neveu ; réaction qu'il irige et qui rend le pouvoir à la bourgeoisie, 497 â 800. Son fils gouverneur de Normandie; XIII, 6. Sa conférence avec Farnèse pour secourir Rouen; place qu'il lui livre. 18. Opérations qn'Hs font en commun ; il prend le
command'-'..eut de l'armée ; il est, ibloqué par le roi et sauvé par Faruéie, 11 à 14. Sa maladie ; négociations qu'il entame; ses conditions ciorbitantes ; il convoque les élata générant. 18 à I8.i,a pouvoir lui échappe, 19.8esrapportsavec les seiie, avec le paya, avec sa famille, avec Philippe II ; son manifeste pour tnfiuencer les élections ; nullité de t'asseoiblée qu'elles produisent ; il en fait l'onverlure ; il s'éloigne de Paris ; intrigues de son conseil secret ; ses projets traversés. 21 à 26. Déclaré reoelle par le roi ; faible secours que lui envoie l'Espagne; ses récriminations; il se rapproche des royalistes, *i6 à 29. Met les envoyés d'Espagne en demeure de se
firononcer, 30 et suiv. Comment déjoue es desseins de Philippe, 38 et suiv.
Trêve qu'il signe avec Henri converti; ses actes aut états; ses négociations, 39 et suiv 86. Son portrait par d'Aubigné, 47 et suiv. ^a propositions aux ministres d'Espagne ; il se réconcilie avec son neveu, 80 à 92. Sa participation aux révolutions de Lyon ; ses offres à Nemours; il ne peut obtenir sa liberté; il surveille Merceeur; commandement qu'il donne s Cossé-Brissac; engagement qu'il signe; secours qu'il aliond de l'Espagne, 82 â 86. Défections dans son parti. 87 et suiv. Intrigues â Paria et arrêté du parlement en faveur :de Henri, à qui Cossé-Brissac livre cette ville ; arrêt qui enjoint à .Mayenne d’obéir au roi, 62 à 66, 78. Il renferme sa famille è Laon ; se retire en Lorraine, 81. Scs dispositions à l'égard de Henri; il se rend à Bruielles, 82. Accueil qu'il y reçoit ; prévention contre lui; ses récriminations ; sa lettre à Philippe II ; il rovoque Fcria ; celui-ci propose de arrêter ; il rejoint l'année; sc.s mameuvr s pour sauver Laon ; sa retraite. 84 â 88. Biron lui est apposé en Bourgogne, 92 II difend cette province, 98 a 106.
Sa mésintelligence avec Velasco, lu6. Il quitte son camp et traite avec le roi, 109, 110. Place qui lui reste en Picardie, 121. Il prolonge la trêve, 182.
Son traité définitif, 140 â 148. Son entrevue avec le roi; sa fidélité à le servir; époque de sa mort. 146. Présent al arrivée du légat. 188 Parle au conseil, en faveur des huguenots, 172. Sa position féodale, 191. Est du conseil de régence, 278. Ses gouvernements et ses plaees de sdreté, 298. Ses eiigences, 309. Sa mort, 317. (iratifirations qu'il a reçues, 389.
MAYENNE ( at coaasins ciilsk, asc as) d'abord duc d' Aiguillon , eat uommé
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§ouvernrur de Paris ; XII. 489. Conseil e Ituerre que les sciic veulent lui faire
S résider, 497. Est gouverneur de l'Ile e France: son mariage; XIII, 198.
Sauvé par Sullj du ressentiment du roi. 2<>l. Ses ciigences, 309. Suerede à son père, 317. Sa mission en Espagne. 3?2.
^éloigne de la cour, 5^8. Sa levée de boucliers. 332 et suiv., 362 et suiv. Incline pour la pair. 371. Se rend aux conférences de Loudun, 372. Ses dispositions. 374. Est de la eabale. .son projet de tuer Coneini : il le trompe. 378 h 381. Se retire à Soissons, 383. 384. Son retour à Paris. 38G. Gratilications qu'il a reçues : son manifeste. 588. Déclaré rebelle ; battu par les troupes royales, 390 Comment apprend la mort de Concini. rentre en grâce. 39S. A le gouvernement de Guienne, 412. Excite la reine mère è prendre les armes. 426.
Confédéré avec elle, 427. Accueille le roi à Rordraux. 434. Est tué, 411.
MAVNON D'YSVAN est contrôleur général des finances; XVII, 251.
MAZ.4R1N (jei.es. cxrdisai. nt); précédents iudieiaires invoqués contre lui ; XIII. 4oO. Comment entraîné à la guerre; XIV, 48. Ses débuts; il est remarqué par Richelieu ; négocie le traité de t'.hérasque, 78 à 82. 9i. Est envoyé en France ; confident de la reine mère; la trahit, 1(X). Il ranime le courage du cardinal, 105. Sa piomotion. 212, 262.
Traité qu'il signe avec les princes de Savoie, 229. Il sauve le duc de Bouillon, 273. Est appelé au conseil ; embarras do sa position ; ses déviations au système de son prédécesseur; comment dirige la
fuerre; incline ponr donner la régence la reine ; dissimulation qu'il lui in-
spire: parrain de Louis XIV, 279 4 286.
D'intelligence avec la régente ; son portrait : il annonce sa retraite. 291 4 ^7. Est confirmé dans ses fonctions. 297. Son adresse : ses entretiens avec la reine, 294 , 307. Intrigues de M“* de Chcvreuse contre loi ; il transige avec elle; sa faveur croissante, 300. 301. Complot dont il est averti. 303. 305. Armée qu'il a confiée 4 d'Enghien. 308. Pourquoi désire continuer la guerre: sa ca- ^eité ; égoïsme de ses vues; misère publique ; ses ménagements pourleparfenient : son débat avec ce corps. 315 4 321. 329. Il traite avec le duede Ixtrraine, 321. Par qui fait commander les armées, 321. 322. 347 et suiv., 359. Il traite avec la régence de Savoie ; néglige l'armée d'Espagne ; rappelle Lamothe Iloudan* court; direction qu'il donne aux négocia-
tions de Munster, 325 4 327. 347. Annonce 4 la reine la victoire de Nordlingen. Ses dispositions en Catalogne, en Piémont. 334, 335. 380 Iji reine fait régner sa volonté. 342. 345. Sa querelle avec la cour de Rome: forces qu'il dirige sur l'Italie : '4 qui confie l'éducation du roi. 343 4 346. Il veut s'emparer des presidi ; son désappointement : sou obstination; il elfrayc le pape. 352 4 354. Fait secourir l'armée de Flandre,