RIC 4S
i Charles le Simple. tOT. Avanla)ie qu'il remporte sur les Normands , Sa mort. 217.
RICHARD SANS PEUR, duc de Normandie ; son avènement : confié à Louis IV; SCS tuteurs danois; guerre contre eui ; ]l, Captif du roi. t257.Sa délivrance, 2ÎS8. Remis en possession de son héritage. 2^»9. Son mariage. 260, 280. Sa lutte contre Lothaire, 280 à 282. Auteur présumé d’une des six pairies laïqup.s. 3US. Beau-frère de Hugues Capet; a favorisé son élévation ; a réduit à son parti le comte do Flandre ; son portrait ; sa mort. .
RICHARD 11 . fils du précédent; reconnu. Révolte des paysans dans
scs États. 35*i, 336. Fournit des lroü|>os au roi Robert ; envahit avec lui la Bourogne. 30.3 et suiv. Le seconde au siège e Valenciennes. 371, Accuse auprès de lui des hérétiques, 373. Ses rapports avec le comte Rodolphe , 382. Sis guerres avec Eudes, .387. Sa mort; sa fidélité à ralliance de Robert : aaiïertni la maison Capétienne : comment a délivré son gim dre Renauld de Bourgogne; son ége avancé à sa mort. 3î>7,3l)8.
RICHARD III, fils du précédent, assiège Cliélons : pourquoi : II. 307. Fait la guerre à son frère Robert; meurt, 308.
RICHARD, abbé de Saint-Vanne è Verdun ; visite que lui fait l'empereur Henri H ; K. 583. Il le reçoit moine: lui impose la conditiou de continuer à gou- Terner : devient son conseiller, 386.
RICHARD, comlp de r.ornouaillcs ; passe en France; IV. H7. A le duché d'Aquitaine, I7I>. Ses efTorts pour maintenir la ligue contre saint Lonis. 176.
Confère avec l'empereur Frédéric. 2S9.
Son eipédition en terre sainte, 272, 275. Ses prétentions sur le Poitou. 2S6. Débarque en France. 2!I2, Négoeic avec saint Louis : son mariage ; concessions de fiels qu'il obtient , 2!U, 29ii, 512 Refuse le titre de roi des Romains, 561. Ses réclamotions. 556. La couronne des Deui-Sifiles lui est offerte ; ses hésitations, 425. Proclamé en Allemagne par une partie des électeurs, 44U. Il réclame le Poitou, 4il. Son retour en Angleterre, *46. Ce que devient son parti, 485, 486. Prête serment aui statuts d'Oiford, 489. Prisonnier à la bataille de Lewes, 49i , *82, Sa mort ; V, 16. Politique des papes * son égard, 28.
RICHARD, comte de Cambridge ; conspire contre Henri V; son supplice; Vil, 289.
RICHARD (ntatt), cordelier; ses pré-
dications ; protégé par Charles VII ; VII, 430, 451 .
RICHARD, duc d'York, lieutenant général de Henri VI en France : .sa présence à la cour de son neveu ; VII. 462. Ses premiers actes, 510. 512. Il secourt Pontoise ; offre la bataille, ravage l'ile de France : Vlll. 59 à 6t. Ses droits à la couronne d'.ingleterre : l'attention publique attirée sur lui, lOO. Est envoyé en Irlande, tli. Son ambition inquiète la cour. 126. Il se prépare h la guerre civile, 150, Son désappointement : il licencie son armée. 147. S'empare du pouvoir; reçoit le titre de protecteur ; secourt les émigrés gascons. 160, 161.
S'attribue le poste de gouverneur de Calais; ne songe pas à attaquer la France. 162. Vainqueur du parti de le reine, puis eiilé ; ses négociations i vee le duc d'Aie.nçon, 195 Forces de son parti ; pièges qu'il évite, 205. Ses prétextes: ses troupes à Londres; transaction. 226 La guerre recommence: deux fois victorieux ; il est défait et tué i Wakericld.225à2-.>6.
RICHARDE , impératrice , accusée d'adultère par son époux Charles le (iros; comment sc justifie ; 176. Sa retraite. ih.
RICH.ARDOT. négociateur de Philippe II; XVI, 128.225.
RICUBOTE, petit-fils de Charlemagne; tué dans un combat ; II, 77.
RICIIEHOL'RG (covénos de), ligueur; rôle que lui destine Guise; XII. 515.
RII^HELIEU { xVTOixE DrrLrssis or.), capitaine catholique; scs excès contre les huguenots ; XI, 206.
RICHELIEU(raiVcois om.Essis'. grand prév.it de l'hôtel ; arrestation qu'il fait* Blois; XII, 583, 584, Fait brûler les corps des Guises, 588.
RICHELIEU (HEsai DoexEssis de) est de l'intimité de Àlarie de ÔTédicis ; XHI, 542. Son exil. 411. Tué en duel, 422.
RICHELIEU (xoiAsa-ma doplessis, canonALOE) ; son opinion sur l'assemblée des huguenots: XIII, 515. Son discours au nom de l'ordre du clergé, 560. Évêque de Luçon ; son entrée au conseil. 3W.
Envoyé par la reine mère près de Condé, 3'79. Fait résoudre l'arrestation de ce prince. .586 et suiv- Nommé secréfaiïf d'Elat, 587. Il repreml la politique extérieure de Henn IV; ses envoyés ; sa guerre de plume avec la cabale, 588 à 390. Cgimment accueilli par le roi k la mort de Concini, 595. Accompagne la reine mère en exil, 597. 8'en éloigne, *12. Sa disgrâce, tîO. Son rappel, *2S.
440 RIC
Ses relations avec la reine mère, iSli. Négocie la paii, 428. Conseil qu'il lui donne è la mort de Luynes, 447. Reçoit le chapeau de cardinal. 4h!t. Entre au ministère, 484 et suiv. Y maintient son rang comme cardinal ; ses mesures à la chute de La Vieuville, 46C è 488. Son projet d'abaisser la maison d'Autriche ; il expose ses vues au roi ; négocie l'alliance de l'Angleterre ; son succès; il fait secourir les Hollandais ; refuse aux Anglais le passage par la France ; soulève contre la ligue catholique le nord de l'Allemagne, 487 à 474. Il fait occuper la Valtcline, 474. Négocie avec la Savoie le partage de la Ligurie ; expédition qu'il fait faire au delà des monts, 47S à 478. Il parle d'amour à la reine, 478. Embarras que lui donnent les protestants ; comment entend réduire fa Rochelle, 478 à 4SI. Comment accueille les réclamations du pape ; il convoque une assemblée de notables; puis une assemblée du clergé ; subsides qu'il obtient; actes r lesquels il déclare la guerre ; aifaire arini ; il désire la paix, wl à 483. Son ressentiment contre les huguenots ; ses échecs en Italie; scs doubles négociations ; son traité avec les réformés ; paix de Monçon avec l'Espagne ; il trompe ses all'és, 4S3à4'.HI. ElTets de son entrée au conseil : sa capacité ; son portrait ; il complique les affaires pour les rendre insupportables au roi : grands intérêts qu'il embrasse ; sa politique à l’extérieur; son idée d'unité de pouvoir à l'intérieur; son influence sur la reine mère; XIV. 5 à 8. Complot des favoris et du frère du roi contre lui ; ils lui sont dénoncés, 0 à 12 Comment sévit contre les conspirateurs ; supplice de Chalais. 13 à 17. Sa politique à l'égard de Gaston et de la reine : courtisans qu'il fait congédier ; son dessein d'nnéauiir les huguenots, ses efforts (lour relever la navigation et le commerce ; il en prend la surintendance ; il convoque une seconde assemblée de notables ; dans quel but, 17 à Ifl. Son discours, 2U. Ubtient, comme malgré lui, l'aggravation des peines contre la rébellion ; fait décréter la démolition des places de l'intérieur ; eoup hardi qu’il porte à la puissance de Rome ; il rétablit les finances, 21 à 24. Ses débats avec l'Angleterre; son traité avec l'Espagne pour attaquer cette puissance ; partis qui s'agitent contre lui ; il sévit contre les duellistes; supplice de Boutteiillc , 24 à 29. Ses mesures pour secourir les lies de Rhé et d'Oléron, 30. Il assiège la Rochelle ; il brouille Louis
RIC
et sa mère ; guerre générale qu'il près* sent: négocie avec l'Angleterre: sa dureté; il n'accorde que la vie aux vaincus; dit la messe dans la place ; abolit ses pri« viléges, 5:1 à iK. l*ourquoi fait 1a guerre, iC et suiv. Pourquoi soutient les prétentions du duc de Nevers sur Mantoue, 49 à 51. Se dispose à passer en Italie; intrigues qui rentraveni ; il négocie en Espagne ; décide le roi à partir ; hait Marillac; son entrevue avec Condé; son activité ; ses propositions au prince de Piémont ; il rorce le pas de Suse . 52 à 56. Forme une ligue pourl'indépendanca dcritaüe; son mécontentement contre Guise ; se décide à sacriGer Eugène ; ramène le roi en deçà des monts : fait la paix avec l'Angleterre , 58 à 62. Ses
filans de campagne contre les huguenots; es force au traité d'Alais; entre à Montauban ; alTaiblit Montmorency en Languedoc ; printéges de cette province qu'il supprime , 63 à 65. Ses luttes avec la reine mère et le duc d'Orléans; aupa> rentes récuncilialioiis, 65 à 67. Il re* cherche l'alliance de Gustave-Adolpbe ; il soulève la diète contre Wallenstein ; son envoyé en Italie ; il se fait nommer
Principal ministre et se met à la tête de armée. 7i à 75. Fait la guerre au duc de Savoie; s'empare de PigneroU 74, 75. Ses mesures contre ce prince et contre les Impériaux; ne veut pas que Louis passe les Alpes: contrecarré par la reine mère ; il négocie ; remarque Maxarin ; reste maître de Casai; met tin à la guerre de la succession de Mantoue, 75 à 82.
Nouvel orage contre lui ; journée des dupes. 82 à 86. Suites de ce complot: il emmène le roi à Conipiegne , fait exiler la reine mère et force Gaston de sortir du royaume ; gouverneurs qu'il remplace, 86 à 91 . Il est au comble du pouvoir : son mémoire au roi; les reines ne lui font plus obstacle ; sa maladie habituelle , 92 à 94. Succès de ses envoyés à la diète; il (rompe l'empereur: traite avec la Suède : subsides qu'il donne à Gustave-Adolphe . 94, 9a. Ses promesses aux princcscaiboiiques,95,96. Pourquoi conduit Louis à l'armée; ses conventions avec la Bavière cl le duc de Lorraine , 98, 100. Membres du parlement pour lesquels il inlercède: rigueurs auxquelles il emploie ce cor[>s ; il fait juger Ci exécuter Marillac. 101 à 104. 11 fait réduire Je duc de Lorraine ; inquiétudes que lui donne Gaston: par qui le fait poursuivre, 106. 107. Disgracie Valençay, 109. Le complot de Montmorency contre lui éclate; ses mesures; son triomphe; traité
RIO
RIO
<jn*i1 rail sousrrire i Gaston; son opinion sur le traitemrnl à infliger au maréchal, i08 à lis. Sa maladie; joie qu'elle cause et qu'il punit; il est chevalier du Saint- Esprit; par quels événements sa politique extérieure modifiée. 116i 118. Il resserre son alliance avec les Suédois et les protestants ,119, 120. Il empêche les Hollandais de faire la paix; sa guerre contre la Lorraine; son but de pousser jusqu'au Rhin ; son acharnement contre la reine mère; assassins qu'il punit: il fait humilier la jeune reine, puis d'Épernon ; son discours au lit de justice ; comment envisage le mariage de Gaston, I2U à 126. Ses rapports avec les parlements; grandt jouTt de Poitiers: procès d'Urbain Grandicr, 126 à 129, Sa correspondance secrète avec Wallenstein, 131. Impression que fait sur lui la mort de ce général; ses subsides aux Provinces-Unies: troubles qu'il veut exciter en Belgique ; il fait flotter le drapeau français sur la rive gauche du Rhin, 132 à 133. Est prêt pour la guerrre, à l'entrée de l'Allemagne et de l'Italie; sa réconciliation avec Gaston ; il perd Puy-Laurens, 13S, 136. Constance de ses clforts contre la maison d'Autriche ; sa supériorité sur d'OIivarès, 138 à Hl. Prétexte que lui donne la captivité de l'électeur de Trêves pour déclarer la guerre: ses alliés; il renouvelle le traité avec la Suède; pourquoi divise le commandement, lil à lié et suiv. Il fait défendre la Valteline par Rohan , 118 et suiv. Ses opérations en Italie, 119 et suiv. llfonderAcadémic française ; ses prétentions littéraires , ISI. Sa seconde campagne ; il crée de nouveaux offices ; fêtes qu'il fait donner par la cour ; ses rapports avec Gaston ; opérations de guerre qu'il dirige . 152 à loi et suiv. Sauve Saint Simon, 155. Son découragement après la prise de Corbie; par qui ranimé; énergie qu'il montre, 1B6. Ressources que Paris lui oifre ; il reprend l'offensive; complot contre .sa vie, 157 k 159. Il reprend Corbie, 159. Direction qu'il donne aux opérations en Italie, sur mer et aux Pyrénées.- 160 i 162. Mauvais succès de ses négociations; accusé par l'opinion publique: scs expédients financiers: sa foi en un alchimiste, 162 à 161. Sa vie encore menacée ; fuite des conspirateurs; son faste; il construit le Palais-Royal ; ses chéteaux;il fonde à la Sorbonne un collégedegentilshommes; ses pensionnaires parmi lesquels est Corneille, 161 k 168. Il fait juger U Cid par l'Académie, 169. Il met Roban dans la nécessité de capituler; ne lui pardonne
pas, Iffi), 170. Suite des opérations militaires, I7l, 172. Ne reconnaît pas le nouvel empereur. 173. Il n'a plus d'alliés en Allemagne . ib. Intrigue de jésuites contre lui; elle lui est révélée, 1/5, 176. Il dénonce Monod è la régente de Savoie; isole Louis ; découvre des lettres de la reine ; l'humilie enrore . 177 è 179. Sa tyrannie fiscale, 180, 181. Ses succès divers: échec de Fontarabie; sa colère, 183 k 186. Il envoie Lavalelte en Italie, ib. Son pouvoir; son sptème alTermipar la naissance du dauphin , 187. Il célèore la félicité de la France ; résultats qu'il a obtenus de la guerre, il n'ose avouer son dessein de la continuer , 191. Ses négociations particulières avec Olivarès ; il entrave les négociations générales ; empêche une réconciliation de la famille royale cl le retour de la reine mère; excite contre Charles I" les puritains d'Ecosse, 193 k 195. Il fait condamner et exécuter en effigie le duc de Lavalette,
195. Nouvelle campagne qu'il ouvre; ses plans; ses négociations avec tVeymar ; mort de ce prince; il achète son armée,
196, 197. Révolutions qui le rendent maître d'une partie du Piémont: par qui le fait défendre. 199 à 206. Son clforten Flandre , 207 . 208. Ses faibles résultats au midi, 209, 252. D'Enghien (le grand Condé) recherche sa nièce, 209. Mesures sévères que lui propose le chancelier à l'égard des révoltés de Normandie ; demande le chapeau de cardinal d'abord pour Joseph, puis pour Maiarin,212.
Pourquoi place Cinq-Marsauprés du roi, 213 et suiv. Secondé par la révolte des Catalans, 215 et suiv. Traite avec eux; les amène i se soumettre à la France, 221. 222. Son alliance avec Bragance, 223. Suite des opérations militaires, ib. et suiv. Il ne renforce pas l'armée d'Italie, 226. Sun traité avec les princes de Savoir. 228. La régente récrimine contre lui ; fêtes du mariage de sa nièce ; nom qu'il donne à Cinq-Mars ; pourquoi fait tenir un lit de justice , 230 à 235. Soumission du duc de Lorraine; condamnation de VendAmc ; le cardinal veut r^ duire le comte de Soissnns, 234, 235. II est informé de son complot avec les ducs de Bouillon et de Guise ; scs mesures. 235 è 239. Accusations contre lui, 240. Il apprend la défaite de la Marfée et la mort de Soissons: reçoit la soumission de Bouillon, 241 è 243. La guerre le rend nécessaire au roi. 244 et suiv. Acte de férocité qu'il fait punir, 246. A qui destine la vice-royauté de Catalogne , 248. Disgracie Sourdis, 249 et suiv.
RIC