CATHERINE DE HËDICIS, reine de
CASTELLAR (fe naequs de), favori France ; ses parents: IX, 163. Son made la reine d'Espagne, est à l'armée d'I- riage projeté; X, 143. 117. Promesse que talie; XVI, 311. Coupé du cor|>s pria- fait le pape en faveur de celle union, cipal, lé. 119. Elle est célébrée: dotqu'elle apporte
CASTËLNAU(piEnBEDE).légatdu pape à Henri de France, 136. Pourquoi l'imconlre les Albigeois:sesdisscnsions avec péralricc ii'offre point i son mari le du- Kayipoodde Toulouse; son assassinat; ché de Milan. 182. Se rend au congrès iU, 301, A 30<. dcNice,221.Présentéeàrcmpereur.^0.
CASTEL.N'AU (fe sise de): .sa demande Donne le jour à une Hile. 363. Sa conteanx étals généraux ; IX, 63. nance pendant l'agonie de son beau-père,
CASTELNAU, évéque de Tarbes, né- 381. et suiv. Préseiilque lui fait le pape, gociateur de Français I*' auprès de 381. Elle cède è l'ascendant de la inal- Gfaarles-Quint ; X, 251, 2.38.239. Offre tresse de son mari, 387. Son couronneà ce prince le passage par la France, ment, 121. Est régente ; son indisposi- 217. lion ; son mécontentement. 137, 158.
CASTELNAU est de la maison du Exclue des affaires: n'a aucune inlluence duc d'Ürléans ; X, 260. Envoyé par les sur son époux; XL 56. Sa nombreuse triumvirsè la reine mère : XI, 238. Com- famille ; Age de scs 61s A la mort du roi ; plot qu'il dénonce à Charles IX, 311. 11 son Age; sa longue dissimulation ; afescorte ce prince, 312. Sollicite des se- fronts qu'elle a dévorés; inimitié que cours du duc d'Albe et du duc de Saxe, lui a témoignée Montmorency; ses 32Ü. Encore envoyé près du premier, mœurs; pourquoi portée A s'unir aux 366. Guises, lUl A 106. La retraite de Diane
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lève l'obsUcIc à leur alliance, i07. Cabinet qu'elle compose, tU9. Espoir qu'elle t donné aux rcligionnaires, 110. Dénonciation calomnieuse qu'elle accueille contre eux, lié. Sa correspondance avec le roi d'Espajrne. 119. Appelle Colif^ni é Amboise, itl. Voit avec peine l'élévation de Guise. 129. Prisonniers pour qui elle intercède en vain, 131. Propose de nommer L'Hospital chancelier, 132, 133. Sa tentative pour se former un parti ; s« duplicité, 139. Elle assiste i l'assemblée des notables, 135. 136. Est présente k l'arrestation des Itourbons, léô, Hi.
Alarmes que lui cause l'ascendant des Guises ; elle leur refuse la mort des prisonniers; son entrevue avec le roi de Navarre, liO. Ié7. Sa situation à l'avénement de Charles IX. à l'égard des partis, lis. Elle s'empare de l'autorité: compte se maintenir par l'opposition et l'équilibre des factions ; clic réconcilie le roi de Navarre et les Guises ; obtient de ce prince sa renonciation a la régence ; s'attache au connétable; emploie Saint-André et se concilie les Guises, 150. Comment distribue les hauts emplois, ik.
Elle assiste è l'ouverture des étals, 151. Remerciments que lui fait une partie de la noblesse, 133. Elle clAt la session, 157. Son indiiïérencc en matière de religion; ses conseillers; ses inquiétudes ; ses mesures. 159 k 161. Secrètement accusée par le parlement, 163. Sa tolérance détermine celle du duc de Savoie, 165.
Son accord avec Navarre ratifié par les états, 167. Elle croit la révolution réformatrice accomplie; espère payer la dette de l'État avec les biens du clergé ; sa lettre su pape, 170.EMe réconcilie Guise et Condé ; gouvernoment qu'elle donne à ce dernier, 171. Elle assiste à la conférence de Poissy. 172. Modifie le caractère de ce colloque , 17é. Confession qu'elle fait rédiger et que la Sorbonne rejette, 175ctsuiv. Comment inllue sur l'éducation du roi, 176. Fureuis populaires et complot contre elle. 176 a 178. Scs explications avec Philippe II ; pourquoi. 181 . Son système de tolérance; son édit de janvier ; remontrances ; elle force l'enregistrement de l'édit, 182 à 183. Le renvoi de Cliûtillon lut est demandé, 186. Elle emmène le roi à Monceaux; pourquoi, ib. Scs embarras; elle persiste dans le système de tolérance, 187. Insultée par le connétable: bravée par le triumvirat ; Condé lui offre l'appui des protestants; elle retoit plainte au sujet du massacre de Vassy ; ses ménagements pour Guise, 190, 191. Il entre dans Paris
malgré sa demande; comment pourvoit à la paix de cette ville: elle ramène la cour à Fontainebleau, 193. Est emmenéa k Paris par les triumvirs, 195. Ne se regarde point comme captive ; son caractère; son mobile, 197, 198. Ses entrevues; ses négociations sans fruit avec les cheb protestants, 201 à 203. Compte qu'elle en rend au parlement. 201. Se rend au camp de Bourges. 210. Elle a longtemps préservé de persécutions les huguenots de la Bourgogne, 212. Ses mesures relatives aux provinces du Midi, 213. Elle arrête Condé par des négociations, 23f, 235. Impressions que lui font les alternatives de la bataille de Dreux et la victoire ; elle défère è Guise la lieutenance générale du royaume, 238. Est prête encore à négocier, 239. Prend sous sa protection la famille de Guise; son entrevue avec la princesse de Condé ; clic signe le traité de paix publié sous le nom d'édit d'Amboise, 211 è 211. Opposition qu'elle éprouve de la part des parlements, 216, 217. Alarme que lui donne Coligni,218.
Comment donne le change aux passions des deux partis, 219. Ses dettesen Italie, 291. Son négociateur en Allemagne, 255.
Elle fait déclarer la guerre à l'Angleterre, 236. Pourquoi déclare le roi majeur, 237 à 258. Son discours au lit de justice de Rouen, 259 à 260. Scs lettres a son fils et à l'évêque de Rennes; garda qu'elle organise pour son (ils, 262. Soupçonne d'Andelot de la mort de Charn ; sa dissimulation; ne se fie qu'è L'Uuspital ; intrigues qu'elle mêle aux granoes vues du chancelier; séductions dont elle entoure Condé: son indilTércncc pour les hommes d'Etat qui l'entourent; mécontentement que lui donne le concile de Trente ; congrès de souverains qu'elle propose ; mise en demeure de jurer l'observation du concile ; ré|K>nsc qu'elle dicte il son fils : son désir de sc réconcilier avec Elisabeth ; ses négociateurs signent le traité de Troyes. 261 à 269. Sun voyage ; dans quel but, 269 et suiv. Violences qu'elle ne réprime pas, 271.
Lettre ^'ellc fait écrire par le roi à Condé, 272. Ses plans contre les huguenots , 271. A qui les communique, ^5.
Suite de son v oyage, 279,280. A autorisé le cardinal de Lorraine è avoir des gardes, 280. 281. Son entrevue avec la reine d'Espagne; ses conférences avec le duc d'Aloe, 282 à 281. Parait avoir adopté dès lors un projet d'extermination, 285, 286. Alarmes que ces entretiens causent aux protestants; son retour; son passage à Nérac ; plaintes des réformés qu'eUe
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éronle; lin de son TojSjrc, 287. Instances ' que lui fait le pape, 293. Klle raflcrmit dans ses desseins ; éloigne Aumale et les Chétillon, 296. Ses intrigues; sa promesse éludée: méfiance qu'elle excite; ses projets divulgués; les huguenots
firennent l'alarme, 299 h 501. Scs inlcligences avec Philippe : troupes qu'elle lève, 50i. Accueil qu'elle fait aui ambassadeurs des princes protestants de l'Allemagne. 506. Scs intelligences avec Marie-Stuart. 300. Projet de Coligni do renlcver;3IO. Knvoie Montmorency aux chefs protestants. 511, 312. Ses négociateurs ; cbi fs qu'elle rend responsables de la désobéissance du parti, 315. Secours extérieurs qu'elle demande et obtient, 314 à 320. Comment remplace le connétable, 318. Ses conférences deChft- Ions, 320. Montluc lui envoie des renforts.322. Elle divise le commandement; défend de livrer bataille et négocie, 325. Elle conclut la paix de Lonjumeau, 526 à 528. Sa confidence à l'amba.ssadeur vénitien : ses ordres secrets aux gouverneurs de provinces : places où elle interdit le culte; elle ne fait rien pour réprimer les fureurs populaires contre les nuguenots;elle exclut L'Hospital ; sa réclamation à Condé et Coligni ; obtient du pape une aliénation des biens du clergé; dans quel but, 33:1 à 5(2. Elle pousse à bout les chefs protestants, 5(5. Est prévenue par eux ; leur laisse les premiers succès, 5(5. Fait encore nommer son second fils lieutenant général, 5(7. Se • rend à Metz : demande des renforts au duc d'Albe, 353.356 Se rend A l’armée, 357. Elle arrive à Niort. 566. Méfiance que lui donne le combat d'Arnay-lc-Duc; elle fait la paix. 571. S'en excuse auprès des cours catholiques; elle n'abandonne pas ses plans: sa confiance en elle-même; frivole cruauté de l’époque ; exemples que ses fils ont reçus; sa préférence pour Henri ; caractères de ces princes; doutes si sa résolution d'exterminer le parti a été constamment dans sa pensée, Ô7( A 378. Scs efforts pour attirer A Paris les chefs du parti, 581 et suiv. Ses rapports avec Jeanne d'Albret ; conseil que lui donne Tavannes. 396 et suiv. Scs rapports avec son fils ; motif qu’on attribue a sa résolution d'ordonner la Saint-Barthélemy ; une de ses créatures empoisonne la reine do Navarre , (00 A 402.
Part qu’elle prend A la Saint-Barthélemy et aux délibérations qui la précèdent, 407, 411, 415, 414. 416. Surprise de son isolement en Europe ; son désir de faire monter Henri SUT le tréne de Pologne;
ses négociateurs, 428, 438 A 44-5- Elle se montre encore favorable aux protestants.
445, 444, Elle fait faire la paix. 449,450 A 4’ô2. Son désir de procurer une couronne au duc d’Alençon, iH7 et suiv.
Elle fait partir le roi de Pologne, ses adieux ; elle le destine A défendre la Hollande contre Philippe ; ses émissaires, 459 et suiv. Où se sépare de Henri, 460. Sa surprise aux nouvelles demandes des protestants; elle les élude ; sa vaine tentative pour surprendre la Rochelle, 462.
Elle espère revoir Henri ; scs conférences avec Louis de Nassau ; sa méfiance envers d’Alençon. 463. Elle veut donner la lieutenance générale au duc de Lorraine, 464. Le complot des politiques lui est dénoncé ; elle part pour Pans, 465. Veut faire tuer Lanouc, 466. Comment dirige le procès contre les politiques, 4(i7. Sa résolution de perdre Montgommery,469.
Son fils la nomme régente. 471. Son portrait ; sa politique ; son admiration pour le gouvernement turc ; ses clforts pour extirper toute piiis.sance autre que celle du trône ; XII. 5 A 8. Son dessein d'abaisser les (luises, 8 A 10. S 's ménagements pour tous les partis, 10. Le nouveau roi la confirme dans sa régence; ses actes de gouvernement ; ses instructions à son ambassadeur d'Angleterre ; ses avances aux huguenots soulevés, 1 1 A 15, Sa résolution d’abaisser lis Montmorency et de sc défaire de Damvllle; elle annonce A ce dernier son remplacement, 14, 13. Sa correspondance avec Fénelon; elle fait exécuter sous scs yeux Montgommery, 13 A 17. Emissaire qu’el'c envoie au devant de son fils. 19. Leurs conférences, 20, 21. A qui veut marier son fils ; impression que produit sur elle la mort du cardinal de Lorraine, son amant selon les huguenots, 27. Dequcllisgens entourée, 32. Croit Damville empoisonné; s'apprête A sc défaire de Montmorency, 34. Alarmes que lui donne la défection de d'Alençon, 41. Ses intrigues; elle sa rend en Poitou, ib. Sa trêve avec les mécontents ; scs concessions, (5, 4(. Ses conférences, 45. Comment envisage la fuite du roi de Navarre, 48. Elle cnnclul la paix de .Monsieur, 49, 5ü. Se félicde d'avoirajourné lesdiflirultés. 51 . Trompe les jeunes Bourbons. 56. Elle attire d’Alençon A la cour.58. Plaisirqu’elle prend au tbéAtrc. 62 Elle assiste A l’ouverture des états de Blois. 68. Et aux séances royales, 75, 85. Elle inspire l’orateur de la noblesse. 75. Plans de finances qu'elle propose A l'assemblée. 84 et suiv Elle refuse de faire tpey le roi de Navarre ^
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nberlé. 88. Prrs*n son fils ri les éU'sde ftire U paix. 90, 92. Sa mission près de d’Alencon. 110, iU Ses prétendues conférences avec don Juan, 115. Klle réconcilie sa Hile arec le Réarnaia ; son ▼oyafre au Midi ; ses fêles ; ses ruses ; elle siene le traité de Nérac, 123 à 127. Symptômes de tnierrc qu’elle observe sur sa route -, son entrevue avec le duc de Savoie; soupçonnée de la mort de Belleparde ; a»is qu’elle donne an roi.
130 131. Défiance de Montmorency pour elle, 137. Médiatrice du traité de Fleix. 102. Sa puerre avec Philippe ÏI. 153.
180 D’où ses prétentions à la couronne de Portupal. 155. Veut la faire donner i Antoine de Crato. 1 56 Expéditions désastreuses qu'elle envoie aux Açores. lo8 à 160. Son fils proteste contre toute solidarité avec elle. 15i Assiste aux derniers moments de d’.Alençon ; Cambrai lui est donné . 187 à 189. A qui destine la surcession desV.ilois 207 Ouvre avec Guise les conférences d'Epernay, 218. Elle reçoit l’ullimalum de la lipue. 220, 221.
Est forcée lie traiter, 229. Son opinion sur la manière d'i-xéeiiter le traité, 231 Son entrevue projetée areclcNavarrais, 25i. 260. Ses retards : ses explications avec Guise : par qui aceompapnée ; elle se rend à Il'ois . 261 . 262. Ses cor.férences avec Henri IV. 264à 268. On propose nu prince de la faire prisonnière; son refus 266. Ses fêtes ; ses bals : 268. Obstacles à la p.eificalion, 277. Fin des tonféreners. 278 Elleménape l'entrevue de Meaux entre son fils et Guise, 295. S'efforce de se réconcilier avec Montmorency, 310. Sou mépris pour Poulain, 313. Guise se rend d'abord rhei elle; elle le conduit au Couvre: ses précautions militaires; si^s conférences, .>16 à 321. Ses népoeiations pendant les barricades, 326 à 328. Elle, reste a Paris, 329 Secrets desseins que lui soupçonne son fils. 332. Parait approuver l'inaurreclinu ; promet de ramener le roi, 3o7. Ses népoeiations avec Guise. 310. I.eur entrevue avec le roi, o5l. Par qui sa jalousie excitée, ih. Se rend è Blois. 355. Combat de papes sons son salon; ce qm lie remarque sur l'attitude de Guise. 379 Comment accueille la nouvelle de sa mort . 385. Sou entrevue avec le cardiial de Bourbon: reproches que lui adresse ce prince; sou saisiss'mcnt ; sa mort : ses leps; médiocre attention qu'on pi été è ret événement, 388, 389. Sa prédiction a sou fils prés de .se réaliser. 389 CATHERINE I'», impératrice de Rus-
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tîe , propose d^unir à Louis XV sa fillé ÉlisaWln ; XVI. 3^. Sa mort, son mari; à quoi attribuée. 549y 577.
Sircours qu'elle a promis à rempernir»
CATHERINE II, impératrice de Russie. détrône et fait périr son marit ses dispositions à l'éfcard de Frédéric ; XVII, 177. Elle place Poniatowski sur le irôoe de Poloftne. 202. Ses crimes: son ambi» tion ; sestSaUeries aui pbilosophi s français ; ses hostilités contre les Turcs, 249^ Elle traite le roi de Poloj^ne en vassal ; comment provoque ça nation. 241. Elle goûte le projet de la partager, !290. Dessein qu'elle annonce de rendre 1a Grèce à la liberté, 295. Ce que valent scs cequetterirs aux penseurs français. 5!2S.
Jalousie qu'elle excite en leur pats, 383, 384 Ses offres à Necker, 346. ^n eatbousiasme pour les insurgés américains, 393 Son vovageen Crimée. 559 CATHERINE 'de France, «le da Charles VI; demandée en mariage par Henri V , VH, 883 cl suiv.. 287. Son entrevue avec ce prince. 342, 343. Est emmenée à Truyes. 546. Son mariage, 335.
355. Elle suit l'armée anglaise, 358. Son entrée h Paris, 360. Passe en Angleterre, ib. Son retour en France, 368. A transmn à son His l'incapacité des Valoi$,432. Son second mariage ; ses 61s ; époque de s* mort. 433.
CATHERINE de Navarre; porte ce royaume dans la maison d'Albret \ vni, 260. Son avènement; IX. 30. Ses 6apçaiiles. 109 Louis XII conteste scs droits au trône, 352. Autres ennemis qui surgissent, 377. Cherche asile en Franee, o86 Ses intérêts stipulés dans le traité de Noyon. 448. Sa mort. 477.
CATHERINE d'Aragon: son mariage avec Henri VIII d'.4nglelcrre; IX, 3M. Projet de divorce de son mari; X.98, 112, 142, 148. Par qui son divorce prononcé, 157. Sa mort. 185, 209.
CATHERINE de Courtenai: son mariage projeté avec Charles de Valois; doit lui apporter en dot la succession au titre d'empereur d Orienl ; V. 209.
CATHERINE de Castille ; négociations au sujet de son mariage ; il est stipulé avec Henri de Castille; VI, 518,
CATHERINE de Bourgogne épousa Louis III d' .Anjou : Vil, ^1. Est renvoyée à son père. 270. Négociations pour la marier à Henri V. 283.
CVTHERINE (sAisTE) de Sienne retirodicau pape Grégoire XI d'abandoniier l'Italie -y VI, 548.
CATH^IKE 4e France <p«use Purirs le Téméraire ; VIII, B6.
CATflO (AasELO), médecin de Louis XI.
le sauve d'uge altaque d'apapicxie ; IX, SO.
CATINAT (LS iiaécBM.) ; son eipMiüon contre les Vaudois ; XV. Contre les Barbets, 385. 391, 393 cl suiv. Il envabil le Piémont, gagne la batailledc StaQardc, 391 à 397. ^s déntélés avec Feuquicecs; scs succès divers, 101, 112.
Son armée est aflaibliet les coalisés envabissent le territoire français ; ses mesures. 120. 121. Sa promotion, 12S.
Reste en Piémont, 125, 111. Scs mouvements; il gagne la bataille de Marsaille. 131 à 135. Se lient sur la défensive. 111 et suiv. Exemple de lui que suit Noaillcs, 115, 111. Mécontentement du roi, 153.
Promesses que lui fait le duc de Savoie. ib. et suiv. Tenu en ecbec par les Anglais, 151. Ses apprêts contre Viclor- Amédéc qui se joint à lui . 102. Scs opérations en Flandre, 170.171. Il commande l'armée d'Italie, 170, 177. Aux prises avec le prince Eugène ; ses opérations ; il fait connaître ses soupçons sur le duc de Savoie; est disgracié, 178, à 182. Est envoyé en Alsace, 189. Ses revers, 512. 51'v. Il se retire à Saiut-Gratien, 511, 515. Consulté par le roi; XVI,
CATTES. Voy. Franct.
CAUCHON (riEnaa), évéque de Beauvais . réclame et aebèle Jeanne d'Arc; est chargé de poursuivre son procès; VII, 105, 100. Scs fureurs, 107 à 109. Piège qu'il lui tend ; il lui lit sa sentence de mort, 109 à .171. Son entrée à Paris, ib. Gouverne cette ville, 192. Conseiller de lord Willougbby, 512.
CAUMARTlN est garde des sceaux sous Louis Xlll ; XIII, 151.
CAU.MONT (lE vicoire ac) , chef protestant dans le Languedoc ; XI, 322. Suit Montgommeri. 357. Échappe à la Saint- Barthélemy. 119.
CAC.\!OiNT DE LA FORCE (ls nsaé- Clài. as) échappe à la Saint-Barthélemy, où périt son père ; XI, 118. Accompagne ücori IV à Saint-Cloud : XII, 120. Se renferme avec lui, 13U Refuse de s'expliquer sur l'opportunité de changer de religion, 131, lo2. Sa position féodale ; Xlll, 191. Le roi veut exclure ses députés de l'assemblée des huguenots, 217. Troupes qu’il met en mouvement, 277.
Est dans la voilure du roi è sa mort, 281. Est gouverneur du Béarn. 299, Se rend i l'assemblée des huguenots. 312. Acte 4'uaion qu'il signe, 323. Prend parti
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pour Coodé, 369. Humilié par le roi ; agite le Béarn. 113, 111. En reste gouverneur, 135. Défie la puissanec royale, 1<>0. Sa défection annoncée, 4.38. Il défend Montauban. 141. Traite avec la cour; est noiiimé maréchal, 150. Refuse de seconder Rohan, 181. Assiste à l'assemblée des notables ; .\IV, 19. Richelieu lui donne l'ordre d'enlever les princes de Savoie, 71. Commande l'armée de Piémont, 70 Par qui renforcé ; ses opérations, 79. Marche au secours de Casai, 81. InconsUince avec laquelle il a éléemployè.81 Fait arrélerMarillac. 80.
Armée qii'il rassemble en Cbsnipague, 100 Poursuit le duc d Orléans. IC». Par qui eoDleuu, 1 12. S'empare de Lunéville, 120 Son coinmaodement en Allemagne ; il bal le duc de Lorraine. 110. Est de l'armée royale. 117. üii reproche au roi de l'employer, t5l. Est sous les ordres des princes. 158. Échoue au siège de Saint-Omer. 182. Est de la nauvidle fronde ; X, 152. 153. 161, 193. Négocie.
CAUMONT DE I-A FORCE ( le arc SB ); sa retraite è Fontarabie; XIV, 185, Est de la fronde, 158.
CAUSSIN, jésuite; ses intrigues contre Richelieu' sa disgrlcc: XIV, 175, 170.
CAVAGNES. du garli huguenot; sa mission à Paris: XI, o82. Intermédiaire entre la cour et Coligny, 397. Son supplice, 12t. 122. 125.
CA VALCANFE ( gcibo ) , négociateur d'Éli.sabeth d'Angleterre; XI,
CA V A LIER ( jEts), chef des ca misarvis; XVI, 15. Traite avec Villars. 27. Devient olficiergénéral en Hollande: époque de sa mort. 28.
CAVENDISU popularise en Angleterre lacausrdes Américains; XVII, .391,
CAYLUS (la HxagcisE dej; sa conversion ; XV. 289 et suiv. Accompagne le roi; XVI, 132.
CÉ (le couxxDEva DE) est de la ligue: