‹ Histoire des françaisChapitre 91 sur 366 · COM COM · texte numérisé non relu

COM COM

Fronçais contre eux, 3i8. Prenntnl l'as- «endanl sur les liorgia. Ü8IS. Protégis l>ar Ferdinand le Catholique , 389.

COLONNA ( raosaea ) , ambassadeur près du pape, arrêté par lui ; IX, 165. Passe au servicedea Aragnnaist ronlienl les Français, vainqueurs k Ëboli. 189.

Benfuroe le roi Ferdinand , I9Ü. San poste sous Frédéric, 2i8. Il reprend Capoue.Sü.). Déirnd les passages des Alpes; est surpris cl (ail. prisonnier, 435 et s. Commande l'armée impériale, 493. Reprend le Sfilauais, 494. Le défend contre Laulrec; gagne la bataille de la Dicocoue; est maître de l'Italie; X. 12 à 15. En fortifie les entrées. S8. Urnacé par Bonivet: sa maladie: l'empereur le laisse sans argent ; il marche au-devant des Français: sa retraite; scforlifiei Milan; sa mort, 3U. 37.

COI.O.^^'A (tssatca). son poste à l'armée de Charles VIII ; IX, 167. Ses succès, 169. Il sert sous le drapeaux de Ferdinand, I9U. Son poste sous Frédéric, 248 et suie. Est prisonnier. 249. Il soumet rAbbruxze, 283. Sa témérité à la bataille de Ravenne ; il est prisonnier ;

COLONNA (ocisvies) renforce Gonaalve: IX. 280.

COLONNA (Nsac-sTtonK), général de Jules II : son attaque infructueuse sur Gènes: IX. 353. Marche au secours de Ravenne, 379.

CO LONNA (LE CS BsiSAi roaréa) envahit Rome: assiège Cléinrnl VU dans le château Saint Ange; X, 81.

COLONNA (riaao) défend Carignan, contre le comte d'Enghien ; X, 316. Capitule, 326.

COLONNA (ixae-ASTOiSE); sa famille dépouillée par Paul IV; XI, 56. Ville qu il prend d'assaut, 7,3. Ses intérêts stipulés par la paix. 74. Prend part à la victoire de Lépante, 405.

COLONNA (■iac,,AaTORia), cardinal , s'oppose â l'absolution de lieuri IV; XIII,

COLONNA (LE cossérASiE) épouse Marie Maocini; XV. 70, 79.

COMBALE'r. Voyei Aiguillon (ducAesaeiT).

COMBAULT . négociateur de Catherine de Médicis ; XI, 327.

COMBRONDE (lesiue|: commandement que lui confie Louis XI ; il bat les Banrguignuua à Guipy ; VUI,427.

COMjlKNDON.(i.ECAasinAL), légal de Pie V prés de l'impcreur; XI, 29o. Ses négociaiiona pouriM saecessioD.de Po- 'l•gae,4S2.

COM.MERCV (i.E rames be); son poste à la .MarBaillr; XV. 4.33. Plaintes du duc de Savoie contre lui. 453. Sert A l'armée im|êriale, 522

C0MMINE8 (raiurpE nsi, son jugement sur Louis XI: VIII. 266. Part qu'il prend A la bataille de Hontlbéry,29l. A quoi attribue la présonipliou de Ch tries le Téméiaire. 291. Contribue A PéroncM A calmer sa colere ; est d'avis de ne point délivrer Louis XI, prisonnier. 340, 341. Présent A l'entrevue des deux princes, 342. Portrait qu'il bit d'Édouard IT, 350. Est envoyé A Calais. 368. Charles lui dévoile sespiojels sur la France, 379. Il passe au service de Louis, 392. Cunseil qu'il lui donne, 415, Portrait qu'il (ait de ce prince. 431. 432. Conversation qu'il entend raché, 432 Présent A l'en- Irevue avec Édouard . 4-35. Envoyé en Picardie , 460. Pourquoi envoyé en Poitou, 462, Fruit que le roi retire de ses pratiques, 469. L'un des juges de Nemours ; a part A scs dépouilles, 480. Son ambassade en Italie. 488. 489. Entend seul le roi âpre; sa première attaque d'apoplexie: IX, 20. Le vouoA saint Claude, 23. Comment s'exprime sur Collier, 24.

Effrayé du dé|>érissement du roi, 25.

Commcal rappoTteses derniers momenta, 36. Comment l'apprécie , 38. Klinislre proposé. 51. Il excite le duc de Dourbou centre la dame de Beiujeu, 82. Est diagracié. ili. Sun emprisonnement, 85. 86. ^ condamnation . 93, 98. Ses négooiatiens en Italie, 140. Son jugement sur la ducbesie de Milan, 142. 146, 148. Part avant I armée de Naples, loi. Ce qu'il y observe; scs avertissements au duc d'Orléans cl au roi, 174. 175. Ce qu'il Dégacic, 179 et suir., 183, 185. Frappé de l'incapacité du roi; sentiments qu'il lui attribue, 194. 195; cité, 195, 196,209, 201.203. 204.

COMMINGÉS (cours ns] aecoodo le comte de Foii co faveur de Itaymuad de Toulouse; excoiimiunié comme lui ; VV, 54, 58, 65 et suiv. Vaincu A Muret. 08, 69. Réconcilié avec l'Église, 74. Remis en poaseosion provisoirede ses États: 80. Renforce l'armée du comte de Touluuae,

COMMINGES (le coûte ax) attaque éa Guiconc ; V. 410.

COMMINGES (uatuiec ax roix, couve SX) réconcilié avec Charles VII ; Vâl, 379. Ordottuancc qu'il signe, 406. Il défend le Béarn, 407. Partage avec .>oa frère les rorenus du Languedoc. 459. 8e rend A la journée de Tartas: VIII, iM.

Reliant sa femme an «aptivilé, 7B.elie

«OW €0«

«eaU de Coaminges lui estgtFiDti, 70, Pi. Il (ssitee Mauléon, 418.

COMMUEES (■iRSsenrre ae), héri- Uère du comte de ce nom ; ses maris ; aes déscrdres; sa captitild; Vltl, 70.

Charles VII la fait mettre eu liberté; sa

COMMINGES (te coûte ue), favori de Louis XI ;est nommé comte et maréchal; VIII, 310, 356; assiste à l'entrevue arec le roi d'Espa^e, 357. Troupes qu'il commande, 363. Rcfuit l'ordre de Saint-.Michcl ; 553.

COM.MINGE8 (le vicohte de), chef protestant . suit Moutgommery ; XI, 357.

CO.UMI>'GES(le COUTE sEjcsl de l’intimité d'Anne d'Autriche ; XIV, 507.

Parleincntaires qu'il arrête, 508. Il est décrété de prise de corps, 401 . Arrête les princes, 444.

COMMOLET, jésuite, prédicateur de la ligue , demande la mondes politiques; XII, 404. Sun zele pour Henri IV converti. XIII, 76.

COM.VtDNES (ÉTLBLissEUEaT era] ; la première au Mans; II, 500 et suiv. ; symptôme d'un elfort général dont le résultat est apparent pendant deux siècles, III, 5. Ce qu'était unecommune, 7 Dispositions de celle de Boissons, 11. De celles de Koyan et de Raye, 13. Droit

u'cllcs acquièrent des croisés à prix

'argent, 18. Ferincnlation générale qui les affranchit; part de l'autorité royale et des seigneurs dans eetto révolution, 145 à liiü.

COMOR on CONOBRE , roi de Bretagne ; prend parti pour Chramne ; est vaincu et lué ; I, 173.

CU.YIPANS (JExn), l'un des seize, excité par Guise ; XIV, 316. Nommé échcvin de Paris, 336. Député aux états de Blois, 360. Sou arrestation, 303. Par qui substitué, 500. Relictié sur parole; investit le palais. 503.

COMYNG (JEss DE) est nommé rénnt d'Ecosse; V.315. Sessuecès. 357. ABandonné et trompé par Philippe le Bel, iO. 8a mort 365.

CU.MVNG, lieutenant d'Édouard Baillol , vaincu à Kilbiane ; V, 473.

CON AN l" (LE fonT), comte de Rennes et de Nantes; ses guerres; scs alliances avec les oomlea d'Anjou ; tué é la bataille de Conquéreui ; 11, 333, 3oo.

CON'AN II. duc de Bretagne, à trois ans succède à san père: II, 423. Ses démêlés avec ses voisins, 474. Réclame de Cnillaume le Conquérant la Normandie; attire ce prince en Drelagne ; meurt empoisonné, 477, 478.

CON.ANTH, duede Biétagne, épousa une Iule naturelle de Henri I*' d'Angleterre ; Il , 140. Seconde Louis le Gras contre le comte d'Auvergne, 168. Service féodal qu'il fuit encore. 187. Déclare en mourant que le lils de sa femme ne lui appartient pas. 3uU.

CONAN IV (LE rv.TiT), élu due de Bretagne , prend possession du comté de Nantes ; scs deiiiéics avec Henri II : III, 391. Menaces de celui-ci ; eu quelle qualité, iô. Il lui restitue Nantes, 394. Ses

§ucrres civiles ; est secouru par Henri, 17.Abandunne la Breiagiieà son gendre, fils de ce roi, 331 , 533.

CONAN . bourgeois de Rouen, livre l'entrée de la Mlle aux soldais de Guillaume le Roux ; III. 54. Sa mort, 55.

CUNCIM (c.osciso), maréchal d Ancre,, accompagne .Itarie de Mcdicis en France; XII!, 316. Passe puur son amani, 318.

Épouse Galigui, 340. Haï du roi, 360. Ses intrigues, 367, 368. Il est du conseil secret de la régente, 390. Sa faveur; ses rffurts pour en dévoiler la nature; comment accueille les affres de Sully, 399, Nom qu'il duniic aux gcTiliIsboniines empressés de lui ulfrir leur é;iée, 397. Tilres qu'il aclièle, 3UU et suiv. 1^ querelle avec bellegarde. 307. Ses exigences, 309. Fait renvoyer Sully, ffc. Mésintelligences qu'il entretient. 310. Sa faveur croissjiile ; ses rapports avec Suissuiis, avec Itouillon ; ses projets d'alliance avec la lamille royale. 316. Il veut faire tomber le ministère ; cominiTit cherche à perdre Bellegarde, 331 , 323. Ses complots avec Lue, 334 è 3'36 ^ faction battue, 336 à 337.

Sun huiiiilialioii ; ses reproches ; sa réconciliation avec la reine; il est nommé maréchal, 33.8, 339 Compromis dans le procès rie .Maignat; scs terreurs ; comment récompense la complaisance de Mangot, 331,3.)3. Recommence scs menées contre les ministres. 533. Sa frayeur à la levée de boucliers des princes, m3, 533,336 Accompagne Louis XIII au parlement, 538. Favorise l'entrée de Luynes h la cour, 341. Accusé par Coudé, qui exploite son impopularité et sa rivalité avec Longueville, 364, 565. Pourquoi la reine ne lui donne pas le commandem nt de l'armée. 366. Il se retire en Picardie, 367. Favorable i la paix, 370. Sacriffea qu’il fait pour y arriver, 373 à 375. Déchaînement contre lui ; insulte que lui fait Picard ; scs rapports avec Condé, avec les princts ; la cabale veut le faire

Sérir ; il quitte Paris, 378 i 580. Ses avis la reine, 3SI. Son hôtel pillé, 384. Son retour; il fait entrer Hiehelieu anminis-

m coN

1ère ; perd sa fille ; scs pressentiments ; il Tfut quitter la France, 587. Accusé par 2a cabale des malheurs publics, 589. Est assassiné, 590 à 594. Licenciement des troupes qu'il a le>ées, 395. Sort de sa fa> mille, 598 À 401.

CONCINI, comte de Pêne; comment traité à la mort de son père; XIII, 598. bien qu'il recouvre co Toscane ; sa mort,

CONCR ESS AU LT (le sise ie) : insl rue* lions que lui donne Louis XI: VIII, o58. Ambassadeur en Angleterre, 5C4.

CONDK (piF.dSE de), chapelain de saint Louis : son opinion sur le débarquement à Tunis; IV. 5'iO. Sa relation citée, 5:21.

CONDÉ (louis 1*' DR BOURBOS pancK DE)c.st frère du duc de VendOmc; X, 4l4. Part pour l'Italie, 447; XI, 4L Est de l'année royale, 0. 11 se jette dans Metz; Ses sortit. s, 11. Corps qu'il commando, i5. lisccouri Saint-Quentin. 78. Echappe à la défa te, 80. Il professe le calvinisme, Pi . Son ardeur, sa \aiilance, son peu de fortune, 108. Son entrevue avec son frère aîné ; éléments d'opposition qu'il veut réunir contre les Guises: Coligny veut lui céder le gouvernement de Picardie, 109, IfO. Sa mission près de Philippe II, i io. il est sollicité de .se mettre à la létc des mécontents: sis conditions, 121. La 'Renaudic l'annonce aui conjurés protrs> tanU comme leur chef, 125. Son entrer Tue avec lui. 120. Il se rend à Aiobnise après la découverte du complot. 128.

Combat les conjurés, 129. Est forcé d'as* aister à leur supplice, 130 Chargé par eui; sc présente au roi et provoque quiconque oserait l'accuser; Guise se déclare son second, 131. Se pose comme chef départi: se rend à la cour de Navarre, lo5. Ne paraît pas à l'assemblée des notables, ib. Sa correspondance avec le connétable saisie: est invité à assister aui états généraux: avis que lui font donner les Chélillons, 159. Son embarras; mesures de précaution qu'on lut conseille; il obéit au roi, 140, 140 Son arrestation; commission pour le juaer; ses apucis. 142 à 113. Est sauvé par la mort au roi. 147, Sa croyance le rend suspect ù la majorité des citoyens. 149. Reste en captivité; pourquoi, 150. Est déchargé de toute accusation, 161. 162.

Son frère le cardinal lui cède le pas, 169. Sa réconciliation avec Guise; il reçoit le

Souvernement de Picardie. 171. Jalousie e son frère contre lui. IS2. Sa force organisée dans Paris. 185, 186. Il offre à la reine mère l'appui des protestants. 191. Son infériorité a Paris; il co sort: pour-

CON

quoi, 192, 193. Est rrjoint par Coligny; SFS Torces; il manœuvre pour enlcrcr le roi: e.sl prévenu; s'em^re d'Orléans, 19i il 197 Son manifeste, ib. Est hors d'état d'agir: violence des huguenots d'Orléans qu'il ne peut empêcher: acte d'association qu'il signe, 19S. 199. Il est maître de la Normandie et des places de la Loire ; il fait battre monnaie: il entre en campagne, 200. Ses négociations avec la reine mère ; leur entrevue : suite de pourparlers sans résultat. 201 i 203. Ses opérations de guerre; scs mesures; il sc borne à défendre Orléans. 20i à 207. Il fait atloqurr Bourges. 208. Mouvement général dont la prise d'Orléans a donné le signal. 210. Mission qu'il avait reçue de la reine en Guienne. 2li II donne h Soubise le commandement de Lyon, 22{.

Chances diverses de la guerre dans tout le royaume; contagion i Orléans; il lève des troupes h l'étranger: il entre en négociations avec Élisabeth, 227 à 229 Son traité avec celle reine, ^29. Il charge Montgnmmery de défendre Rouen, 2â0.

Cotte ville est prise: le parti reçoit des coups accablants, 231 Envoyé qui le représente à la diète de Francfort. 235.

Kenforts allemands qu'il reçoit ; Coudé sort d'Orléans. 233. 2.7^. Ses opérations autour de Paris; ses négociations sans fruit. 23t. 2.35. Il part pour le Havre; perd la bataille de Drcui et est prisonnier; caresses que lui fait Guise, 235 à 2.38. Son entrevue avec le connétable: il signe le traité d'Amboisc. 2tl A 213.

Reproches que lui fait Coligny, 2i5. Ses landslinechis suidés par une vente de biens ecriésiasliqnes, 247. Il empêcha Coligny de se présenter à la cour; sc déclare son garatil. 218. Il se signale au siège du lièvre, 257 Réclame Fa lieutcuance générale, ib. Ses mœurs désordonnées: sa passion pour mademoiselle de Limeuil; mort de sa femme: partis

3u'on lui propose: il épouse Françoise 'Orléans, 2t>5. Plaintes qu'il reçoit des protestants; il les porte au roi, qui le rassure. 272. Projets de ce prince h son égard. 275. Est à l'assemblée de Moulins. 294. Trompé par Catherine, 2fl9.

300. Conseils auiquels elle rappelle: sa raériance éveillée, 304. Députés allemands qui se concertent avec lui 305, 306 II se résout à prendre les armes, 309. 310. Fait cAloyer le duc d'Albe par Monlbrun. 511. Appelle ce dernier en Brie. ib. Escarmouche avec l'rscorle du roi. 312. Ses manœuvres pour alliimer Paris: ses négociations 313. Le connétable sort pour l'attaquer; faiblesse de

.Digitœee-éy

CON

son armée; il livre la bataille indécise de Saint Denis, 316 i 317. Ses partis; il insulte Paris ; se retire à Montereau, 318. Marche au devant des auiiliaires allemands, 320. Avis qu'il a donnés aux religionnaircs du Midi. ib. Son lieutenant reçu à la Rochelle, 332. Ses embarras; comment entretient le courage de l'armée; son entrevue avec Jean Casimir; comment paye les auxiliaires; il n'a pas encore l'avantage du nombre, 323. 324.

Ses opérations. 523, 326. Paix qui les termine, 326, 327. Affaiblissement du parti; il ne df mande plus qu'une sécurité dont il n'est pas assuré; Condése retire en Bourgogne, 320 à ë31. Il est renforcé par le prince d'Orange, 337. Réclamation que lui fait la reine, 342. Est oussé 4 bout; se rend à la Rocbclle; y onne rendez-vous à tout le parti, 342a 34.4. Emportement de Coligny, qu'il modère; force qu'il fait organiser en Dauphiné, 342. Son mot sur la reprise d'armes; besoins du parti; scs ressources, 348 , 340. Ses opérations d'biver , ib.

Lève ses cantonnemenlsj^ renfort qu'il attend et qu'il appelle, otiü. Il perd la bataille dciarnac et est tué, 332.

CONDË (BESM 1°' DF. aoiaaos, paisce DF), est reconnu chef du parti protestant; XI , 334. N'assiste point 4 la bataille de Montcontour, 362 Sa valeur 4 Arnayle-Duc, 371. Se retire à la Rochelle, 374. Est séduit par les offres de la cour; son mariage négocié, 383 4 38'3. Et célébré, 465. Pourquoi l'pargMé 4 la Saint-Barthélemy, 413, 4134 418. Sa conversion forcée, 432 et suis. Il se rend au siège de la Rochelle, 443. Son intimité, son comloi avec d'Alençon, 438, 451). Son lourderie; sa jeunesse, 464. Il se réfu-

S'e 4 Strasbourg, 467. Son maniftste;

II, 13. Troupes qu'il lève; son alliance avec Damville, 32. Leurs députés au roi, 53, 34. Il SC met sous les ordres de d'Alençon, 41. Ses levées arrêtées par une trêve et soldées par la cour, 43, 44. Recommande au parti de se méfier des catholiques; il entre en campagne; sa belle armée, ses opérations en Bourgogne, 45,46. Sa jonction avec Alençon, 49.

Leurs forces, ib. Il annonce le de.ssein de s'établir 4 Péronne, 32. Pourquoi refuse d'entrer 4 Bourges; réclame le gouvernement de Picardie, 53. Apprend l'opposition de cette province; ce qu'il obtient en échange, 54. Son entrée 4 la Bochclle; accueil qu'il y reçoit; son entrevue avec le Béarnais: la cour les joue, 56 II se fait reconnaître de vive force dans les villes 4 lui cédées, 57 et suiv.

CON 155

Sa rivalité avec le Béarnais ; ses rapports avec le parti, 58, 59. Ses frère* aux états de Blois, 68. Sa protestation contre les résolutions de l'assemblée, 78. Elle lui envoie une députation, 79. Accueil qu'il lui fait, 87. Sa jalousie envers le Béarnais; sa défiance de Damville, 92. Il commande en Poitou; son talent médiocre, 94. Stipulations du traité de Bergerac en sa faveur, 97, 98. Dissensions que la reine mère sème entre lui et son cousin, 127. Son mécontentement contre ce dernier, contre Turenne; il s'empare de La Père; traite avec le roi, 132. Dissuade le Béarnais de faire I* guerre, 133. Passe en Allemagne pour y lever des troupes, 136. Revieutseul en Dauphiné, puis en Languedoc , 138, 139.

Ce qu'il obtient par la paix de FIcix, 142. Ce qu'est pour lui la religion, 144 et suiv. Son pouvoir en Poitou, 149. Son désir de faire rompre la paix , 152. Son humeur contre le Navarrais. 197. Son alliance avec Montmorency ; leur déclaration. 237. Excommunié par Sixte V, 238.

Son rélc dans la guerre des trois Henri, 240. Est le premier aux prises ; ses succès ; il repousse Mercoeur ; investit Brouage. 24z 4 243. Est appelé 4 prendre possession d'Angers ; divise ses forces : passe la Loire; attaque les places qu'il croit surprendre ; son échec; sa retraite, 244 4 247. Sa situation critique ; son armée se disperse ; il passe 4 (îuernesey, 247, 249. Revient à la Rochelle; y épouse Charlotte de la Trémouille ; y est rejoint par le Navarrais. 233. Ses avantages sur Mint-Luc , i4. Ses succès; sa retraite, 279. Ses frères prennent les armes , 281. Sa jonction avec le Navarrais , 281, 282. Prend |iarl 4 la victoire de Coutras. 283, 286 et suiv. Sollicité de se rendre indé-

fiendanl de son cousin, 291. Sa mort ; s* emme accusée d'empoisonnement ,311.

CONDE(aEsai 11 df aoraaos, fbiscedeJ; sa naissance; doute sur sa légitimité; est élevé dans la foi calholiq.; Xfl,3tl;XIII, 103, i04. III. Présenté au légal, 138. Est amené 4 la cour, 171. Dénoncé comme mécontent. 176. Il épouse Charlotte d* Montmorency; l'cmmcnc de la cour; passion du roi pour elle, 181. 182. Henri IT

Prétend être son père, 290. Il quitte ta rance, 291, 293, 294. Est gouverneur de Guirnne , 213. Son absence se prolonge, l'fr. La cour d'Espagne l'engage 4 disputer la couronne de France : son retour 4 Paris: sa rupture avec .sa femme; sa nombreuse escorte; son accommodement avec la régente, 218 4 220. I^t de la fiictiou aniicspagnole, 221. Sa querelle pour la S.

7 vjOOgIc

154 QWi

préséaqce «toc 1o cardinal de Joyeuse»

z23. Ses exi^ncc6.22^t !257. Abandonne Sully, 224. II pari pour la Guicone» 229. 2^2. Son retour : sa réconciliation avec Soissons, 254. Donne son asscDtimentau luariaffedu roi. 255. S'éloigne au moment où 00 le publie, 257. lnlrigur«aux«|uclU's il SC mêle; son retour à la cour» 258. Attitude qu'il y prend, ib. Manque l'occaaion de s'emparer du gouveriH'[nent,242 à 244. S'éloigne de Paris, i6. Ropprorbement que désire la reine, 52^1. I^evée de boucliers de son parti: ses négociations^ défaite de la faction, 555 à 357 11 accomagne le roi au parlen]eni,557,558. OITrc la reine de renoncer à la con\ocalioD des états généraux, 542. Invite le tiers à s'expliquer au roi . 548. Impunité qu'il assure à Rochefort, 559. Brigue qu'il forme avec une partie du parlement. 5(>3. Il quitte la cour: se pose en chef de faction ; repousse les avances de la reine; son manifeste; pourquoi accuse Concini, 505 à 3GG. Coiidaiiiné par le parlement : guerroie avec Bois-Dauphin: déclaré par le roi criminel de lèse niajesté; scs 0|>érations. 366 à 569. Renfurcé par des reiires, 370. Ses ouvertures pour la paix; pourquoi se rend aux conférences de Lüudun; prétentions générales du parti, 371 à 375. Sa maladie; il signe la |iaix» 374 Ce qu’il obtient, 37S. Comment ciéculc le traité : son entrée à Paris; sa populHrilé;s('s rapports avec la reine mere, avec Concini; sa cabale; .ses menées; son arn'station» r»77 a 585 Graiilicalions qu'il a reçues . 589 l^icep ë du {cardon général; zèle de su ftininc; leur ncon« ciliation . 396. Par qui remplacé co Guicnne, 412. Jugement des conjurés our sa délivrance. 420. Il est mis en iierté, 424. Abandonne son rôle de chef de parti » 426. Combat les huguenots.

440 Son einpresseiiient auprès du roi à la mort de Luynts, 4i7. Juluuaé par les minislrs» 448. Fait résoudre la guerre; y emmène le roi ; son inhabileté : sa dévotion. 448 à 490. Comment éloigne Lesdiguières de l'armée; ses écbec.s devant Montpellier : il se relire. 452 à 454. Scs iiitrigurs pour le mariage de Gaston; >ilV, H. Sbumilie devant le cardinal, 13. Armée qu'il lève cniilre les buguenoLs. 32. Aux prisées avec Rohan; son échec à Montpellier, 40, 41. Son entrevue avec le roi cl le cardinal : obtient ta permission d'entrer è Paris. Ù, Ses opérations contre les bugurnots ,64 11 accompagne le roi au parlcoient, Ut, 129.

Envahit la Franche-Comté; est appelé en Picardie. 134,199.. Son commande^

ment sur U Biduso. ; s«s .premiers succès i échec de Fonursbie ; sa rctraiM, 183 à 18h. Gourerne la Guieonc, IM.

Chargé d'attaquer le Housailleo. 1941.. Si campague insignidante, ÜU9 è 21 1 , 218.

Sc soumet à la protection du cartiiual , 239. Entre en Catalogne , 218 Kefoil lu commandement de Paris , 282. Est appelé à présider le conseil, 283 , 2»4>. -Son parti; naine que lui porte sa remme, 29t. Ses promesses à la reine; oITensé par liesuforl; origine de sa cabale , ::93. Ne réclame aucune part du pouvoir, 293. Se contente d'étre iléclaré eberdu conseil, 297. Son assidmtc cher la reine, 3(fT.

Transaction avec le parlement à laquelle il se prèle, 321 . Son discours à ce corps, 338 8a cupidité;ses nouvelles dciaaodcs; sa mort, 338 et suiv.

C0NI)É(cHAi\i.0TrE-i4ietEam. as aosT- BosescT , rniscEssF. ic j parait a la cour de Henri IV; passion qu elle inspire au roi; Bassompierre reuonce à sa lu»^; elle épousi’ le prince de Condé; Xlli.ïÂI?. Scandale de l'amour du roi ; suii inairi rcnlève:sa corn spouda lire avccHouri I V; il veut la faire enlever; se décide à l'aller reprendre à liruielles , 273 à 278 Son mari refuse de la voir, 303. Leur réeouciliation , 31t. Elle sort de prison avec lui, i2t. intrigues auxquelles elle sn niéic contre Kichelieu; XIV, 12. Intercède en vain pour UoutteviUe. 28. Pois pour son propre frere, 115. Marraine de Louis XIV, 280. Sou dévouement pour la reine: sa haine pour sou mai i, 291. Son ressentiment contre Châleaui euf, 301.

Ses dèiiiélés avec de Motiihazon, 302. 303. Exils qu'clla demande, iU, Sa dernière entrevue avec son liU. i-14. Son exil. iiil. Sa cour de Chantilly, 43i. Hequéle quelle présente en persuimc an parlement ; elle s'cloignc, 438 h 400.

CONDE {sons as socaio.s. me a'eseaiES , POIS raiscE se J ; son alliance avae Richelieu; XIV, 209. Il se signale au siège d'Arras, 220. Fêles de son mariage, 230. Commande en chef l'arniée de Picardie, 280. Comment venge sa stcur, 509 , 300. Son assiduité chez la reine, 307.

Promesses qu'elle lui a faite», 3(M. Ses opérations militaires; il gagne la bataille de Roeroy , 508 à 310. Il prend Thionville et ri urorceGuébrianl,511. Il gagne la bataille de Fribourg , 3;^ à 323. Puis celle de Nordliiigcn , .330 , 332 à 554. Sa maladie, 333. Il est adjoint au duc d'Orléans ; ses upéralious dans les Pays-Bas; il commande seule l'armée : il prend Dunkerque ; ses sévérités à l'égard de Gaston f son retour à la cour, 34. à 331.

-Oirj.iieJd l'y Coov^lc

Page 1