MASSACRES DE SAINT*F1RMIN
Saint-Firmin n'était pas, comme Ta cru un histo* rien des massacres de septembre, un couvent de la rue de Yaugirard, aujourd'hui détruit ^ C'était im séminaire appartenant aux Pères de la Mission de la maison de Saint-Lazare, fondée au faubourg Saint- Denis ; et il était rue Saint- Victor, où il existe encore aujourd'hui, portant le n'^GS, et servant de caserne à la gendarmerie.
Ce fut la section du Jardin-des-Plantes, appelée, depuis le 10 août 1792, section des Sans-Culottes, et dont l'assemblée générale se tenait dans l'église de Saint-Nicolas-du-Chardonnet qui fut chargée de l'exécution des prêtres réunis à Saint-Firmin. Indépendamment de ceux qui appartenaient au séminaire,
* Barthélémy Maurice « Histoire politique et anecdoUque dê$ Pritons de la Seine ^ p. 263.
on y avait réuni un bon nombre de ceux qu'on avait arrêtés le 11 , le 12 et le 13 août, et qu'on paraissait destiner à la déportation. Tous ces prêtres s'élevaient y au moment des massacres , au nombre de quatre-vingt-treize \
S'apprêtanty comme ceux des Carmes , à partir pour un long voyage, ils avaient réuni toutes leurs ressources, et il y parut bien, quand on dressa Tinventaire de leurs dépouilles, qui se trouvèrent iH>lativement très-riches. Ces prêtres attendaient depuis le 1 3 août, qui est la date de l'écrou de la plu- |>art d'entre eux, qu'on disposât de leur sort. Ils avaient obtenu de se procurer, A leurs firais, quelques matelas et quelques paillasses sur lesquelles ils ooochaieut fort entassés. Il y avait alors A Paris un grand nombre d'hommes de couleur de Saint-Domingue, \'enu6 A la suite des troubles qui désolaient celle colonie ; et ce furent ceux de ces hommes de coukor que la municipalité mil A la charsre de la sedkMi des Sans*Culotte$« qui héritèrent de celle partie de k dépouille des prêtres massacrés. Noos trouToasv en effel^ la mention sui^-ante dai» un proeè»-verfaal, A la date du i février 1793.
« .«. Nous ont représenté un proct^Terbal , en ilale du H septembre dernier, souscrit par le citoven
• V.V oh f*^ ^*: ot?li. i'Aî r».'sal:e !•* *.i l.«-»» ^i-^r*-^ 1 ■*-:
Leolero | en terta des pouroirs qui lui avaient éié donnés pat le Conseil général de la Gommunei le 7 dttdit mois de septembre, et des citoyens Eydaud , Ramier, Lefèvre^ Trlnquesse, Letooc, Meunier et Orban^ lequel procès^verbal ooté par noos^ oommiè* saire, n*" i) relate que les scellés apposés sur la prin« cipale porte du ' bâtiment que les prêtres défutate occupaient, se sont trouvée sains etentiers^ qu'ils ont été levéd, et qu'il a été pris einquiilite-'huit paillasses et 8oixante*<iuatre matelas , qui ont été envoyés à Saint^Yiotor, poui^ y coucher nos frères de odu«> leur *. »
. Le 2 septembre , vers quatre heures de l'aprèsmidi, sous la présidence de Robert-Guillaume Dar*del, sculpteur btatuaire^ ftgé de quarante-^trois anS| demeurant quai Saint-Bernard, à l'Écu, nM03 % rassemblée générale de la section des Sttns^Gulottes se tenait dans Téglise dé Saint-Micolas du Churdon* net, noble et simple édifice du xvii' siècle, où se voient eticore les tombeaux du peintre Lebrun et du poète SanteuiK L'assemblée fut informée des massa*' ctes qui avaient déjà commencé aux prisons, et son attention se porta aussitôt sur les prêtres détenus à Saint-Firmin. Voici comment s'exprime à cet égard le prooèS'-verbal de la séance, l'un des plus précieux
< Prôeèê-^erhal d'inveniâke concernant SàM-Pinnih , ctrtott n. 319. (ArehUiei dé VHdtel de ville de Paru.) s Almanach national de 1793, p. 384.
documents qui existent sur les massacres et qui a^ait échappé jusqu'ici aux investigations des historiens :
« Un membre fait part de tout ce qui se passait i l'Abbaye et ailleurs, où sont détenus des contrerévolutionnaires. Voyant le peuple disposé à venir à Saint-Firmin , l'assemblée a avisé aux moyens de préserver ceux qui ne se sont pas rendus coupables du crime de contre-révolution.
« Le citoyen Thomas, commissaire de la Commune, a rendu compte de ce qu'il y avait appris, et notamment des mesures que M. Manuel a prises pour l'élargissement des prisonniers pour dettes ^ »
Quelques instants après, le poste de Saint-Firmin, qui gardait le séminaire dans la rue Saint- Victor, à peu de distance de l'église Saint- Nicolas, envoya une députation à l'assemblée générale pour la consulter au sujet des détenus. Le procès-verbal s'exprime ainsi :
<x Députation du poste de Saint-Firmin, sur le parti à prendre relativement aux canons, dans la crainte que l'on se porte au séminaire pour favoriser les prêtres qui y sont détenus. L'assemblée a décidé que les canons et drapeau seraient rentrés dans le jardin et seraient gardés par des citoyens armés '. »
Ainsi, l'assemblée générale de la section, informée des massacres déjà commencés dans les prisons, s'oc-
* Regiêtre dei délibérations de l'aê$emhléê générale de la eeetion de$ SanS'Culottes, commencé le 10 août 1792 , Séance du 2 septembre 1792, feuillet 50. {Archives de laPréfecturedepoUce.)
^ Ihid.f feuillet bl, verso,.
cupe d'en préserver quelques personnes , et prend des mesures pour qu'on ne puisse pas favoriser les prêtres détenus au séminaire. On ne saurait accepter plus hautement , comme on le voit, .la solidarité du sang qui va être versé.
Toutes les sections n'étaient pas aussi complètement dévouées à la Commune que celle des Sans- Culottes ; aussi fut-elle la seule à laquelle le Comité de surveillance proposa nettement et fit accepter la mission de massacrer elle-même les prisonniers. Voici ce passage curieux et décisif du procès-verbal, qui prouve que les massacres de septembre furent exécutés au nom de l'autorité municipale, et par voie administrative :
(( Un citoyen s'est présenté au nom et de la part du Comité de surveillance; et après avoir fait part de son laissez'passer en forme, a demandé le chef de la légion, et, à son défaut, le commandant de Saint- Victor, d V effet de lui communiquer quelque chose d'important et de secret, relatif à tordre public. Il a dit qu'il était chargé de la recherche des traîtres à la patrie, et que, pour son exécution, il veruiit de requérir la force publique au poste de Saint-Firmin. Il a même ajouté qu'il pouvait déposer son secret dans le sein du président, promettant de le communiquer ensuite à l'assemblée aussitôt texécution commencée.
a La proposition a été acipeptée. Ce citoyen, après
avoir confélré airec le président , a demandé douze citoyens armés pour joindre à ceux qui Faccompa-^ gnaienî.
a Dans ce moment, l6 citoyen Decuve a présidé la séance y et rassemblée a arrêté que le président accompagnera les douze citoyens armés jusqtCà la porte du lieu de ses séances, don personne ne pôur* fait sortit jusqu'au moment de la fin de t expédition du citoyen député par le Comité de surveillance *. »
Certes, nous avioiis déjà très-clairenlent établi GOiïiment les massacres de septembre étaient la pensée et Toeuvre de la Commune du 10 août. Cependant, nous avions gardé pour la dernière la preuve la plus concluante, et celle qui n^admet pas de réplique. Ain^i, voilà iln citoyen, déput% par le Comité de surveilladce, qui Tient, etl son noiii, communiquera une section Tordre qu'il a d^eîtterminer les prêtres de Saint-Firmin ; il demande l'assistance du commandant de la légion ; et le président, auquel il fait part de cet ordre secret, lui donne dou<e gardes nationaux armé!^ pour contribuer à cette expédition sanglante. Ces dou^e assassinai vont joindre les autres dans la rue, et les portes de l'assemblée générale sont feN mées, afin que personne ne sorte, jusqu'à ce que le crime soit consommé.
< Registre des délthéraiioM de VeusemhUe générale dt la i«eN«ii des San» Culottes, Svance du 2 septembre 179-2, feuillet 52, verso. {Archit^e* de la Préfectttre de police»)
Pendant ce huis-clos imposé à l'assemblée, un tqembre^ moins féroce que les autres, fit la motion inutile d'excepter du massacre les laïques tnèlés auJc prêtres de Saint-Firmin.
<c Un citoyen, dit le procès-verbal, a fait la motion que les individus non prêtres qui se trouvent à Saint-Firmiti, en qualité de contre-révolutionnaires, soient séparés des prêtres. La motion a été discutée. Il à été arrêté que ces individus laïques, ayant fait cause comn3une avec les prêtres réfractaireft, n'étalent point dans le cas de fixer Tatlentlon de rassemblée, et qu'ils resteraient détenus avec ces derniers, sans en être séparés ^ »
Cependant, si Ton ne sortait pas de rassemblée de la section des Sans-Gulottes , on y entrait ; et voici la mission qu'y vinrent i*emplir deux des assassins :
«i Deux des doute citoyens armés pour rexpéditîon secrète cûdessus énoncée se sont présentés & la séance, demandant un gendarme. Sur l'impossibilité d'en trouver uu , il a été arrêté que MM. Plgal et Labrosse suppléraient le gendarme, à la charge par eux de rendre compte à leur retour des missions dont ils auraient été chargés.
« Les sieurs Pigal et Labrosse, fidèles à leur mission, ont présenté à l'assemblée une lettre qui leur a
< Regis^ det déHbémHofi$ dé Vûssemblée généraU âê ht sêcHon deê Satis-CuîoHes, Séance du 3 septembre 1792, feuillet 53, verto, [Archives de la Préfecture de poUet.\
été remise par le citoyen député du Comité de surveillance, pour la porter au sieur Sergent, ou autre administrateur dudit comité , et ont demandé IV veu de l'assemblée de remettre cette lettre à son adresse ». »
On voit que le comité de la mairie surveillait l'exé* cution des massacres, après les avoir ordonnés. D'abord, le commissaire chargé de ses pouvoirs faisait porter à Sergent, ou à tout autre membre du comité, le 2 septembre , un rapport sur l'état de l'expédition ; ensuite le Conseil général de la Commune recevait, le 3 septembre, le procès-verbal en forme des massacres, ordonné en ces termes par l'assemblée de la section :
« Un membre a fait la proposition :
«1^ Que l'expédition des procès- verbaux des noms et effets appartenant aux prêtres réfractaires sera communiquée et envoyée à la maison oom* mune;
« 2^ Que tous les effets trouvés sur les prêtres réfractaires resteront déposés au greffe du comité ;
<K 3"" Qu'il sera nommé des commissaires pour prendre connaissance des dépouilles et effets.
<c Adopté.
a Elle a de plus arrêté qu'il sera nommé huit
i Registre des délibérations de V assemblée gériérale de la section des Sans-Culottes, Séance du 2 septembre 1792, feuillet 53,r«c<o. (Archives de la Préfecture de police,]
commissaires pour communiquer le présent arrêt aux quarante-sept autres sections *. »
On le voit, la Commune de Paris envoyait un commissaire pour exécuter les massacres ; elle recevait de ce commissaire, resté au milieu des assassins, un rapport sur les résultats de l'opération, et, le crime consommé, il lui était rendu compte des dépouilles.
Peut-être remarquera- t-on que le nom de Saint- Firmin est à peine prononcé dans les documents qui précèdent, et que le procès- verbal du 2 et du 3 septembre s'exprime en termes vagues sur une expédition secrète et évidemment sanglante, qu'il semble craindre de préciser. Le procès-verbal du 4 septembre est moins circonspect, car il contient ce qui suit dans le compte rendu de la séance du matin :
Cl Quatre citoyens, qui ont servi à l'expédition des prêtres de Saint-Firmin, sont venus réclamer le payement de leurs salaires, qu'ils estiment 12 livres pour deux jours chacun, savoir : Gilbert Petit, Nicolas Guy, Michel Lepage et Pierre-Henri Corsin. L'assemblée a ordonné qu'il leur serait donné des man-> dats sur le ministre de l'intérieur pour toucher leurs 12 livres chacun *• »
* Registre des délibérations de V assemblée générale de la section des Sans-Culottes, Séance du 3 septembre 1792, feuillet 54, reeto. {Archives de la Préfecture de police.)
* Ibid., feuillet 60, recto. — Ces quatre maudats furent payés par le trésorier de la Commune de Paris, ainsi que cela résulte de VÈtat des frais de la Révolution du 10 août, dressé par Gvenot, membre de la Commisition des contributions, p. 314.
1 1 faut, avant de publier la liste des prêtres égorgés i\ Saint-Firminy faire connaître les principaux direc* tcurs du massacre.
Quel était ce citoyen, arrivé au nom du Comité de surveillance , réclamant le concours du chef de la légion de la garde nationale , et prenant dans Ta»^ senoblée de la section douza gardes nationaux pour l'aider? Qu^ était ce chef de légiop, invité officielle* m^t À comiQigader le massacre, et traînant dans le ruisseau, fumant du s9Xig de quatre- vingt^treia» prêtres, son uniforme d'officier?
P'abord, ni l'un ni l'autre n'étaiept Maillard, qu'un historien des massacres de septembre a mêlé 4 Texpédition de Saint-Firmin \ à laquelle il resta complètement étranger.
lie premier était Gharles-Louis-Mathias Hù, ^é de trente-six ans, natif d' Armentières, demeurant à Paris, rue de U Tournelle, n° 1 , juge de paix de la section du Panthéon.
Le second était François Hanriot, mort le 10 thermidor an 11, général de la garde nationale de Paris. Il avait été nommé commandant de la force armée, le â septembre, un moment avant les massacres, ainsi que le constate le procès-verbal de l'assemblée générale de la section des Sans-Culottes, où il est dit :
« Lamarck et Desehamps sont nommés
saires & la Commune , en remplacement de Hanriot et DurieuYy nommés commandants en {*' et en 9* de
la force armée S »
Up document authentique semble eonstater que l'architecte Palloy, celui-là même que la démolition de la Bastille rendit diversement célèbre, ne resta pas eomplétemeat étr^ngep au sang versé à Saint- FirmiQ* C'^st Tinventaire des dépouilles desprètres, dre«9é un sieptembro iTGS, par le comité de la section des Sans-Culottes, et dans lequel pou^ lisons ce qui suit ;
« ^69 commissaires déclarent qu'ils ont payé cejourd'l^uiy d'après l'arrêté de l'assemblée générale de la section, mille livres à M. Palloy *. »
Un autre procès- verbal d'inventaire, vacation du i6 mars 1793, contient le passage suivant :
« En plus, deux mille cent trente-sept livres deux sols, payés à divers particuliers par je citoyen Ramîeri président du comité de la seotiou des Sans^ Culottes, où ces particuliers rapportaient différents effets trouvés sur les prêtres décédés à Saint-Firmin, et ce, suivant un acte certifié par les citoyens commissaires de l'assemblée générale de la section, en tète duquel état se trouve pour premier article une
A Re§i8ire dêë délibérations de VMiemblée générale de la tection des Sans-Culottes, Séance du S septembre 1793, feuillet 50, recto, {Archives de la Préfecture de poUee.)
* Procès-verhal d'inventaire de Saint-Firmin, carton n. 313* [Archives de V Hôtel de ville de Paris.)
somme de mille livres, payée au citoyen Palloy, capitaine de la S* compagnie, conformément à un procès- verbal du 11 septembre dernier, approuvé par le citoyen Leclerc , membre du Conseil général de la Commune du 10 août ^ p
A quel titre Palloy, capitaine de la garde nationale, recevait-il mille livres prises sur la dépouille des prêtres de Saint^Firmin? — ^Les pièces que nous avons ne le disent pas expressément ; mais ce &it ne laisse pas que de donnera réfléchir.
Voici enfin la liste des victimes égorgées à Saint* Firmin ; elle est relevée, comme les autres, sur la pièce officielle déposée à l'état civil de Paris :
État du nombre des Prêtres réfractaires détenus à Saint^ Firmin et péris le 3 septembre 1792.
Ohiervation. — Nous donnons cette liste telle qu'elle se trouve dans les Archives de l'Hôtel de ville de Paris*; le seul chan^ gement que nous nous permettions d'y faire, c'est de placer les noms par ordre alphabétique.
Noms de famille et de baptémet Jours
No«. âges et demeures. d*arrettation.
» Adam (Philippe-Bernard), 40 ans, sëminalre
Saint-Firmin* . 13 août.
"t Procèê'^erhal d'inventaire de Saini^Firmin, p. 17, carton n. 319. {Àrchvcet de l'Hdtel de ville de Paris.)
> Cette pièce est cotée n. 6 et porte, sur chaque feuille, le timbre de la section du Jardin-des-Plantes.
Elle est la première du registre D, n. 78, des Archives de THâtel de ville de Paris.
* liéclamé par Je sieur VaJU, il lui a éU remis par le Dépariemtuî
1 Alricy (Andrë-Abel), 81 ans, rue Neiiv(»-
Saint-Étienne. J3 ^oût.
2 Andrieux (René-Marie), 50 ans, supérieur
du séminaire de Saint- NicoIas-du-Chardonnet. 13 ^oût.
3 Balzac (Pierre- Paul), 42 ans, séminaire de
Saint-Nicolas-du-Chardonnet. |3 ao^t^
4 Beaupoil de Saint-Aulaire (Antoine-Claude-
Auguste), 27 ans, au collège de Navarre. 30 août.
5 Bernard (Jean-Charles-Marie), 33 ans, bi-
bliothécaire de Saint- Victor, rue des Ma-
*^^™^- i3août.
6 Binai-d (Michel-André-Silvestre), 50 ans
professeur de 3« au collège de Navarre. 23 août.
7 Bizé (Nicolas), 53 ans, séminaire de Saint-
Nicolas-du-Chardonnet. 43 août
8 Bochot (Claude), 72 ans, à la Doctrine-
Chrétienne. 2g ^^^j
9 Bonnel de Pradales (Jean-FVançois), 60 ans,
à Sainte-Geneviève. 31 ^^j* ^
» Bouchard (Jean-Charies), 72 ans, séminaire
Saint-Nicolas-du-Chardonnet \ 43 ^qû^
» Boullangier(Joseph-Mansuit),34ans, Saint-
^™^" '• 13 août.
10 Bouzé (PieiTe), 73 ans, Saint-Firmin. 13 août.
11 Briquet (Pierre), 50 ans, professeur de théo-
logie au collège de Navarre, collège de Boncourt. 33 ^^^^
12 Bnsse (Pierre), 59 ans, Saint-Firmin. 13. août.
13 Cannis ou Camus (Charles), 44 ans, sémi-
naire des Trente-Trois. 33 août
MOUS ta responsahilité; il demeure dans V arrondissement de la secHon des DroiU de VHomme.^Ceiie note se trouve sur l'état du registre D, n. 78.
* Sorti le 3 septembre, par ordre du D<?parteinent. » Il s'est sauvé le 3 septembre 1792.
U Caran (Jean-Charles), $9 ^n^, séminaire
Saint-Firmin. 13 août.
i5 Collin (Nicolas), 99 ans, ^minaire Saint-
Firmii). 13 août.
16 Costa (Sauveur), 39 ans, passage des Ber-
nardins. 27 août.
17 De Brielle (Sébastien), 54 ans, à la Pitié. 13 août.
18 De Copenne (Bertrand-Antoine), 40 ans,
Montagne-Sainte-Geneviève. 30 août.