‹ Histoire des insectes, traitant de leurs moeurs et de leurs métamorphoses en général et comprenant une nouvelle classification fondée sur leurs rapports naturelsChapitre 46 sur 58 · TABLEAU DES DIVISIONS DE LA TRIBU DES ÉROTYLIENS · texte numérisé non relu

TABLEAU DES DIVISIONS DE LA TRIBU DES ÉROTYLIENS

Fam. {. ENDOMYCHIDES, Tous les tarses de trois articles.

Genre 1. ycorernina. Lab. Antennes assez longues, à peine élargies à l'extrémité. Les derniersarticles ovalaires. Mandibules terminées en pointe simple. Cuisses renflées.

Gre. 2. ÉrPoque *. Dej. Les trois derniers articles des antennes

Gre, 3. ENDOMXQUE. Payk.

Gie. 4. parsa, Latr.

Gre. 5. APLOSCELIS *, Dej.

Gre.6. SPHOERODERA, * Blanch.

Gre. 7. EUMORPuE. Weber.

Gre. 8. AmPmix. Cast.

Fam. 2. ÉROTYLIDES.

Groupe 1. ÉROTYLITES.

Gre. 1.OMOOTÈLE. Hope.

Gre. 2. pacis. Hope.

Gre. 3.sCAPmDomorPuE. Hop

plus élargis que les autres. Mandibules bidentées à l'extrémité.

Anteunes ayant leurs trois derniers articles très-longs, un peu élargis.

Mandibules bidentées à l'extrémité, Corps ovalaire.

Antennes ayantleurstrois derniers articles allongés, grêles. Corps oblong.

Antennes ayant leurs trois derniers articles fortement élargis. Mandibules fortement bidentées. Corselet anguleux, rebordé latéralement.

Antennes ayant leurs trois derniers articles fortement élargis. Corselet étroit, globuleux.

Antennes à 1roïs derniers articles trèsdilatés et peu serrés. Mandibules à peine bifides à l'extrémité. Jambes arquées.

Antennes à trois derniers articles trèsdilatés et serrés. Jambes droites.

Elytres orbiculaires.

Tous les tarses de quatre ou de cinq articles.

Tarsesdequatrearticles, dontlestrois premiers dilatés: Dernier article des palpes maxillaires sécuriforme, trèslarge. Antennes grêles, ayant presque la moitié de la longueur du corps, avec les trois derniers articles formant une massue allongée. Corps elliptique.

Antennes trèsgrèles, un peu plus longues que le corselet, terminées insensiblement par uné massue formée par les derniers articles. Corps ovale, e. Antennes grêles, un peu plus longues

Gre. 4. ÉROTYLE, Fab.

Gre.5. BRACHYSPHOENE.

Lacord :

que le corselet, ayant une massue allongée, de quatre articles.

Antennes assez fortes, plus longues :

que le corselet, les 4 derniers articles formant une massue allongée. Pattes longues.

Antennes généralement assez fortes, et à peine de la longueur du corselet, et à massue allongée. Pattes assez courtes. Corps ovale.

Gre. 6. mycorrère. Zacord. Antennes terminées par une forte

Gre. 7. æcirne. Fabr.

massue formée par les 3 ou 4 derniers articles. Corps ovale.

Antennes un peu plus longues que le corselet. Corps hémisphérique où presque hémisphérique.

Gre. 8. coccimonrne, Hope. Antennes courtes, avec les trois der-

Gre. 9. THONIE. Lacord.

Gre. 10. iscmtRE. Lacord.

niers articles en massue. Corps suborbiculaire.

Antennes grêles, plus longues que le corselet. Corps oblong. Pattes longues et grèles. Prothorax très-échancré en avant.

Antennes à massue petite. Dernier article des palpes maxillaires, dilaté en segment de cercle,

Gre. 11. AuLACOCuEILE. Lacord.Antennes courtes à massue très-large.

Gre. 12. Lypas. Lacord.

Gre, 13. rRiromA. Fabr.

Gre. 14. TRIPLAX. Payh.

Corps ovale.

Antennes courtes à massue serrée, ovalaire. Corps court, très-convexe.

Antennes courtes à massue ovale, à articles serrés. Corps ovale, très-convexe.

Antennes à derniers articles formant une massue plus ou moins serrée.

Corps oblong.

Gre. 15, AMBLYOrE. Lacord. Antennes ayant le 3° article aussi

long que les deux suivants réunis, ct les trois derniers formant une massue ovale et serrée. Corps oblong.

Gre. 16. PsÉLAPITACUS. Perch. Antennes ayant leur 3° article aussi long que les deux suivants réunis. La massue formée brusquement par les trois derniers articles.

Gre. 17. ENcausTEs. Lacord.Lobe interne des mâchoires fortement denté. Antennes à massue brusque de trois articles.

Groupe 2. ENGIDITES, Tarses de cinq articles non dilatés. Dernier article des palpes peu ou point dilaté.

Gre. 1. DAGNE. Lalr. Dernier article des palpes maxillaires sécuriforme. Antennes à massue large.

Gre. 2. mipzaroma. Westw.Dernier article des palpes maxillaires ovale, Lobe interne des mâchoires inerme.

Gre. 3. ENGIS. Payk. Antennestcourtes, ayant une massue comprimée de trois articles. Palpes maxillaires filiformes, à dernier article obtus.

Gre.4. cRYPTOPHAGE. Herbst.Antennes moniliformes, avec une massue allongée formée par les trois derniers articles.

Gre. 5. ANTHÉROPHAGE. noch. Antennes très-épaisses, leurs articles s'élargissant vers le sommet, et formant insensiblement la massue.

Gre. 6. TUORICTE. Germ. Antennes courtes, de neuf articles à massue globuleuse. Palpes petits et filiformes.

Fam. 3° IPSIDES. Tarses le plus souvent de quatre articles, peu ou point dilatés. Palpes filiformes. Corps déprimé.

Groupe 1. IPSITES. Antennes ayant leurs deux ou trois derniers articles en massue.

Gre, 1. LANGURIA. Lalr. » Antennes à massue large oblongue,

Gre. 2. Prosroms. ZLatr,

Gre. 3. rRocossira. Fabr.

Gre. 4. 1rs. Fabr.

Gre. 5. HELOTA. Fabr.

Gre. 6. mroma. Herbst.

Gre. 7. LANGELANDIA. Aubé.

Gre. 8. NÉMOsOMA. Desm.

Gre. 9. coLypre. Fabr,

de trois articles. Corps très-long atténué postérieurement.

Autennes à articles un peu grenus, avec les trois derniers grands. Mandibules plus longues que la tête.

Antennes un peu grenues, avec les trois derniers articles grands, un peu en dents descie. Mandibules courtes.

Antennes à massue ovalaire de trois articles. Corps large, aplati. Tarses de cinq articles.

Antennes à massue épaisse et comprimée, de trois articles. Corps oblong, déprimé. Tarses de cinq articles.

Corps allongé. Massue des antennes de deux articles.

Corps allongé, très-déprimé. Massue des antennes de deux articles. Yeux nuls.

Antennes ayant leur 2° article aussi court que les suivants ; la massue allongéede troisarticles. Corps linéaire.

Antennes ayant leur 2° article aussi long que le premier, la massue perfoliée de 3 articles. Corps linéaire.

Groupe 2. MONOTOMITES. Antennes ayant leur 10° article en

Gre, 1. ANOMMATE. Wesm.

Gre, 2, CERYLON. Latr.

Gre. 3. syNoutra. Helw.

Gre, 4. nuizopnAGe. Herbst

bouton.

Yeux nuls ou oblitérés. Antennes de dix articles, à massue globuleuse d’un seul article.

Tête avancée en triangle. Tarses de quatre articles.

Tête nullement avancée. Tarses de 4 articles.

Tête avancée en triangle Tarses de cinq articles.

Gre. 5. monorowe, Herbst. Antennes à dixièmearticle en bouton, Tôte aussi large que le corselet, et séparée par un étranglement.

Nous admettons trois familles distinctes dans Ja tribu des Érotyliens : cesont les Enpouycarpes, les ÉROTYLIDES et les Ipsrpes. La première est composée d'insectes dont les tarses n’offrent que trois articles distincts. Elle comprend quelques genres, dont presquetoutes les espèces sont exotiques, et dont nous ignorons à peu près complétement toutes les habitudes. Cependant nous possédons dans notre pays deux représentants de la famille des Endomychides. L'un d'eux appartient au genre Lycoperdine ({Lycoperdina Bovistæ Fabr.). C'est un petit coléoptère ayant deux lignes de longueur, entièrement d’un brun noirâtre, luisant et lisse, avec les antennes et les pattes rougeâtres , que l’on trouve parfois en grand nombre dans les champignons connus vulgairement sous le nomde Vesse-loup (Zycoperdon Bovista). Les premiers états de cet insecte ne sont pas encore connus.

L’Endomyche vermillon(£ndomychus coccineusFabr.), joli coléoptère long de trois lignes, d’un beau rouge vermillon très-vif et très-brillaut, ayant sur la tête une ligne médiane, sur de corselet deux grandes taches, la poitrine et les pattes noires, est le type du genre.

On trouve l'Endomycbe vermillon dans la plus grande partie de l’Europe: il est généralement peu commun. Cependant quand on découvre quelques bolets habités par cet insecte, on en prendtoujours une assez grande quantité.

Les entomologistes anglais ont décrit et figuré la larve de cet Endomyche. D’après M. Westwood, elle estaplatie et large comme les larves des Silphes; tous les anneaux du corps sont réfléchis et prolongés en forme de dents

de chaque côté. Les antennes sont courtes et filiformes.

Les Epipoques (Epipocus), qui ressemblent beaucoup aux Lycoperdines, sont américains, ainsi que la plupart des Amphix. Les Aploscelis proviennent de Madagascar. On trouve en Autriche et dans la Russie méridionale le genre Dapsa | Dapsa trimaculata).

Les Eumorphes {£umorphus) sont les plus grands Eudomychides connus. Ils habitent tous les Indes orientales, etsont remarquables par leurs élytres, qui présentent chez la plupart des espèces un rebord plan.

Les Eumorphes, comme les Sphærodères, sont en général de couleur obscure avec des taches jaunes.

La seconde famille des Érotyliens paraît se diviser assez naturellement en deux groupes. :

Le premier est celui des Énorvzrres, le plus étendu des deux. Il ne renferme presque que des espèces des régions chaudes de l'Amérique. Dans ces derniers temps on a augmenté considérablement le nombre des genres de ce groupe, principalement dans la Monographie publiée récemment par M. Lacordaire #;

Mais il en est beaucoup parmi eux dont les caractères ont une valeur extrêmement secondaire, et que l’on doit ranger dans la catégorie des sous-genres ou seulement des divisions de genres; même parmi ceux qui figurent sur notre tableau.

Les Omcœotèles (Omæotelus) sont très-reconnaissables à la forme elliptique ou naviculaire du corps. On en connaît peu d'espèces, trouvées dans les régions intertropicales de l'Amérique. Les Bacis ne diffèrent que très-peu des précédents. Les Scaphidomorphes constituent un genre

1 Woy. Lacordaire, Monographie des Érotyliens ; Paris, 1842,

assez naturel, renfermant une certaine quantité d'espèces sur lesquelles il n’y a aucune particularité à signaler.

Le genre Érotyle renferme les plus grandes et les plus belles espèces du groupe; elles sont toujours convexes, quelquefois elies sont toût à fait gibbeuses. De ce nombre est le type du genre, qui est en même temps le type du groupe (E. histrio Lin.) (pl. 8, fig. 10), insecte long de dix à douze lignes, d’un noir brillant, de formenaviculaire, avec les élytres très-gibbeuses au delà de leur milieu, mélangées de points et de bandes assez irrégulières, noires et jaunes; chaque élytre ayant en outre deux taches rouge4tres, l’une sur l'épaule, l’autre à l'extrémité.

Cet Erotyle est l’un des plus communs au Brésil. M. Lacordaire nous dit lavoir trouvé constamment immobile sur des bolets, ou sur des troncs d’arbres abattus et à demi décomposés.

Nous n'avons rien de bien particulier à mentionner sur les divers autres genres du groupe. Celui des Brachysphœnes (Brachysphænus), l'un des plus nombreux, a.été divisé par M. Lacordaire en plusieurs sous-genres. Parmi les Mycotrètes on trouve les Érotylites de la plus petite taille.

Les Æpgjithes se font remarquer entre tous par leur corps sub-hémisphérique ou même complétement hémisphérique, et les Coccimorphes par leur forme orbiculaire.

Les Aulacochéiles (Aulacochilus) sont propres à l’ancien continent, Toutes les espèces décrites actuellement habitent les Indes orientales et l'Afrique australe. Au contraire, de même que les Thonies et les Ischires, tous les Lybas sontAméricains, et se font remarquer par leur forme courte, trapue, presque pilluliforme.

Les Tritomes sont assez semblables quant à la forme,

mais leur taille est généralement beaucoup moindre. Une seule espèce est Européenne.

Les Triplax sont de petits coléoptères de forme oblongue, qu'on trouve sous les bolets, les troncs d'arbres cariés, aussi bien que sous les écorces. On en connaît une douzaine d'espèces européennes ; les autres sont répandues dans diverses parties du monde.

On considère comme le type du genre:le Triplax russique (T°. russica Fabr.), long de deux à trois lignes, rougeâtre, avec les antennes, la poitrine et les élytres noires ; ces dernières ayant des stries ponctuées, avec les intervalles très-finement ponctuées. Les Amblyopes, très-voisins des précédents, sont d'Afrique et des Indes orientales. Les Pselaphacus sont des Érotylides d'assez grande taille, tous d'Amérique.

Les Encaustes habitent les régions intertropicales de l'Asie et de l'Afrique.

Le second groupe de la famille des Érotylides , celui des EnGip1Tss, est composé d'espèces dont tous les tarses ont cinq articles bien distincts. Quelques genres seulements'y rattachent. Ce sontles Dacnées proprement dites, qui habitent surtout l'Amérique ; mais on en connaît déjà deux espèces africaines, l'une du Sénégal, l’autre de Madagascar.

Les Triplatoma sont tous des régions intertropicales de l’ancien continent.

Le genre Engis renferme deux espèces européennes ; la plus commune est l'Engis huméral { Engis humeralis Fabr.), long d’une ligne, d'un noir brillantet ponctué, avec la tête, les antennes, le corselet, les pattes, etun point huméral sur chaque élytre, d’un rouge ferrugineux.

M. Westwood nous a fait connaître la larve de la se-

condeespéce (Engis rufifrons Fabr.) : elle est assez étroite, cylindrique, avec les pattes três-courtes , le corps terminé par deux pointes, et passablement hérissé de poils roides.

Ces Engis vivent dans les champignons, et surtout dans les bolets.

Les Cryptophages, beaucoup plusnombreux en espèces que les précédents, ont des mœurs analogues; on en a trouvé plusieurs avec leurs larves dans les vesses-loups, notamment le type du genre (C. cellaris Fabr).

À leur état parfait on les trouve quelquefois sur les plantes, comme les Anthérophages, qui en diffèrent peu. Il existe chez ces derniers un sexe dont les tarses sont hétéroméres.

M. Germar a formé le genre Thoricte sur une seule espèce de Nubie.

Les 1psipes constituent une troisième Famille parmi les Érotyliens, Ils ont de grandes affinités avec les précédents, mais d’autre part on ne peut se refuser à reconnaître encore des caractères qui les rapprochent des Nitidules. Quoi qu’il en soit, nous croyons cependant queles affinités des Ipsides avecles Engidides sont plus manifestes.

Les Ipsires forment un premier groupe.

Les Ips constituent le genre principal : ce sont de petits insectes assez aplatis, lisses et brillants, que l’on rencontre sous les écorces d'arbres , dans les bois cariés, etc. Nous ne connaissons pas leurs larves.

Le genre Trogossite a pour type une espèce très-commune en Europe. (7. mauritanica Lin.) (pl. 8, fig. 14 et 15.) Sa larve (pl. 8, fig. 16) est très-nuisible aux grains.

Le genre Prostomis se trouve dans le nord de l’Europe (P. mandibularis Fab).

DES INSECTES. s2t

Les Languries sont exotiques, la plupart américaines.

On a décrit depuis longtemps une espèce très-belle du genre Helota ; elle provient de Java, et paraît fort rare. 11 en existe au Muséum d'histoire naturelle une seconde espèce de la même localité, M. Hope en a fait connaître récemment deux autres des Indes orientales *,

Les Bitomes et les Colydies (Co/ydium) se tiennent toujours aussi sous les écorces d'arbres. L'une des espèces de ce dernier genre, la plus commune dans notre pays, est le Colydie sillonné (Co/ydium sulcatum Fabr.), long de quatre lignes, entièrement d’un rouge ferrugineux, avec quatre sillons longitudinaux sur le corselet, et les élytres striées et ponctuées.

D'après une observation faite par M. Audouin et déjà consignée par M. Westwood, la larve de ce Colydie vit sous les écorces d’ormes ; elle est assez longue, légèrement déprimée, et terminée par deux fortes pointes. Lanymphe, d’après M. Ratzeburg, est très-allongée, et terminée aussi par deux pointes obtuses.

On a découvert récemment dans Paris, sous des bois en partie décomposés, le genre Langelandia (L. anophthalma Aubé.)

Le type du genre Némosome (W. elongatum) est rare en Europe. Il habite sous les écorces d’ormes : sa larve, que nous a fait connaître M. Westwood, est allongée, un peu déprimée, terminée par des épines, et hérissée de quelques poils roïdes. Elle s'agite et se contracte en tous sens lorsqu'on la touche, et marche en remuant constamment la tête de haut en bas et de droite à gauche.

Le genre Calyptobium de Villa nous paraît encore appartenir au même groupe.

1 Hope Coleopterist’s Manual; Londres, 1840.

Enfin le second groupe des Ipsides est celui des Monoromrres, petits insectes ordinairementcylindriques, ayant le dernier article de leurs antennes en bouton. Ces coléoptères vivent sous les écorces et dans les vieux bois plus ou moins pourris. Leurs larves vivent dans‘les mémes endroits; elles sont assez allongées, molles, et hérissées de poils plus ou moins nombreux.

On place dans ce groupe le genre Anommate, bien remarquable par l'absence d’yeux, au moins en apparence.

Les Cérylons sont de très-petits insectes fort étroits, lisses et brillants, dont on rencontre plusieurs espèces en Europe.

Les Synchites et les Rhizophages habitent les mêmes lieux ; ces derniers ont cinq articles à tous les tarses.

Les Monotomes sont de très-petite taille, de couleur de bois, rugueux et légèrement velus. On les rencontre sous les écorces et dans les fumiers ; ils vivent de détritus de végétaux , préférant toutefois , dit M. Aubé, ceux qui contiennent des matières animalisées.

Deux espèces (M. conicollis et angusticollis) vivent en société avec les grandes fourmis. :

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