EN CANADA. XXXIX
Se Cas. — Voici un enfant qui n'est pas abandonné : il à sa famille.
Cependant sa mère travaille tout le jour, el ne pourrait, sans géne el sans danger, le laisser seul à la maison.
Des Salles d'Asiles existent au centre des quartiers populeux et pauvres des villes de Montré:l et de Toronto, à la portée du foyer domestique. Sans dépense, la mère le porte le matin, en se rendant à l'ouvrage, et va le chercher le soir.
Ces Créches, comme on les appelle également, recueillent les petits enfants de 2 ou 3 ans à 7 ans, lesquels étant trop jeunes pour aller à l'école, apprennent là à prier et à
lire (1).
4e Cas.— Un peu plus tard, entre l'âge de 9 à Lans, le besoin d'une instruction plus élendue se fait sentir pour l'enfant.
Eh ! bien, il peut puiser gratuitement, ou peu s’en faut, cette instruction, dans les écoles primaires qui sont répandues par tout le pays, où plus de 800,000 enfants, des deux sexes, y puisent l'instruction, nécessitant une dépense annuelle d’au-delà de 8 millions de piastres.
(1) Pour l'histoire particulière de ces divers Asiles, voir le IIIe volume,
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