‹ Histoire des institutions de charité de bienfaisance et d'éducation du Canada [microforme]Chapitre 20 sur 45 · XLVIII LA CHARITÉ · texte numérisé non relu

XLVIII LA CHARITÉ

Assez généralement toutes les précautions sont prises pour sauvegarder l'honneur des familles, en observant le secret qu'inspire la charité pour le prochain. Cette charité s'étend surtout sur la personne qui est l’objet de ces soins, à laquelle on tâche d’inculquer par de sages conseils, l'horreur de sa faute (1).

12e Cas.}es Vieillards, des lnfirmes, et autres personnes abandonnées, dont les forces sont usées, se se trouvent-ils sans appuis :

Des Hospices leur apportent aussitôt secours, soit à l’intérieur, en les recevant sous leurs toits, soit au dehors, en les visitant et les soignant à domicile.

C’est ainsi que l’Hôpital-Général de Québec et celui des Sœurs Grises de Montréal, avant la Conquête comme depuis cette époque, s'occupent du sort de cette classe, en leur tendant une main secourable, et en donnant si libéralement un abri aux indigents incapables de pourvoirs à leurs besoins, de même qu'aux orphelins, également dignes de commisération.

De nouvelles Institutions ont surgi depuis un demi siècle dans le but de se vouer à cette charitable assistance des pauvres de cette catégorie, fondées par la maison-mère de Montréal.

(t) Voir l’histoire de ces OEuvres, au Ile volume,

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