LIVRE III. 4l
levait au débiteur les moyens de se libérer , il était juste qu'on suspendît aussi le droit de réclamation ; mais le créancier conservait son titre pour le faii'e valoir, dès que celui qu'il avait obligé se trouvait de nouveau dans le cas de percevoir des revenus. *
I a6 E'xod,, xxiii| 7. — Léoitig,, xix, 2^ — Nombr,, xxx, 3. — ProQerb.^VLj i4. — Léoitiq,^ vi, a. 4- — Exod,, xxii, 21; XXIII, 9. — Lédiiq.^ xxY, 47« — Voyez^ tom. 11 , le chap. relatif aux individus étrangers, Uv. v, chap. m.
127 Nolite facere iniquum alîquid in judicio , in régula , in pondère , in mensurâ. Statera jnsta et œqua sint pondéra^ justus niodius^ œquusque sextarius. . . • Non liabebis m sacculo diversa pondéra , majus et minus : nec erit in domo tuâ médius, major et minor. Pondus habebis justum et verum, ut multo vivas tempore super terram. . . . Abominatur enim Domînus tuus qai £sicit haec , et aversatur om^ nem îujustitiam ( Léçitiq.^ xix, 35, 36. — Deuteroru^ xxv, i3^ 1 6 )• Voyez , note i du liv. vi.
128 La VulgcUe traduit par un nom de pays, Coa, lem^ Mikoé^ qui vient de Kaçah^ cordeau, fil. (II Chroniques^. Il 16).
129 Les voyages en Tarsis, dont il est parlé, marquent probablement Carthage, colonie phénicienne ( III Rois^ X, 22 ).
i3o IV B.ois^ vin, 2 1 , 22. — Il Chronig, , xxvi , 2. -^ IV Rois^ XIV, 22.
i3i EzEGHiEL, XXVII, 17, ig.
II y a de grandes différences d opinions sur la signi-^ fication des mots faisan et Mosel^ celui-ci n'est peutêtre qu'un adjectif? Indiquent-ils la Grèce, ou des contrées de l'Arabie ? Il en est de même de Dan^ que quel-, ques uns disent être bien dialkict de la tribu de Dan.
i32 II {7^rfmt^., XXIV.
4l2 NOTES JUSTIFICATIVES.
i33 EsDRAs, viii, 2ig, 33.; — Il Chronlq,, xvi, a. — IV Rois, XVIII, i5.
i34 Non coacervet aurum et argentum ut asservet in thesauris suis quibus superbiat aut delectetur. Sed colligat quantum débet exercitui suo , servis et ministris , totumque illud reponat in gaziophjlacio domûs Dei, ut ibi prsesth sit ad nécessitâtes "reipublicse atque beliorum .... Inférât argentum ad thesauros domûs Domini , et concredat manibus fidelium Israël , ut sit in promptu pro necessariis sumptibus regni ..il Non multiplîcet sibi opes , argentum et aurum ut relinquat in privatis thesauris , ultra id quod erogandum est; si excedit, vapulat ( Acta regùm, cap. iiL^ •— < SghigJlahd , de. jure reg* Hebreœor., pag. 84-85 ). •i3iS Nomlr.^ xxxi, — Deutèron^ vii. a 5.
i36 Exod,, XXX, i5.
< 187 £t statuemus super nos prœcepta,- ut demus tertiam partem sicli per annum, ad opus domûs nostri Dei ( NÉ-
HÉMIE, X^ 32 ).
Il ne faut jamais perdre de vue que la Maison de DieUj chez les Juifs , renfermait aussi le. palais de Vassemblée nationale , et tout ce qui regardait la république.
1 38 Primo die febraarii , senatus misit ad omnes ci vitales Israëlis qui proclamant ut adducant siclos.... Die decimo quînto ejusdem.... reparant vias et plaleas, ut et aquse re— ceptacula : faciunt deindè omnes nécessitâtes quse publicum respiciunt (MiscHNA, de Siclis, tom. li, cap. 1 et suiv. — Bartenora, Maimonide).
189 Sin autem ille qui voverit, voluerit redimere eam, dabit quintam partem estiïnarionis suprâ {^Léçîtiq,, xxvii, 1 5 ;.
i4o Léçitig., xxvir, 16. — De rébus consecratis. — Mai- HONIDE. — Sin autem voluerit redimere, sed alteri cuilibetfiierit venundatus , ultra eum qui voverat redimere non poterit: quiacum jubilœi veneritdies, sanctifîcatUs erit Domino, et possessio consecrata ad jus pertinet sacerdotum ( JLeW- //y., id* 20-21 )•
Il ne faut pas perdre de vue , je le répète, que le nom du Sacerdote est pris souvent pour le trésor même, attendu que les ofKrandes passaient par ses mains , et qu'il en était le dépositaire. Les sacerdotes ne pouvaient posséder que les faubourgs des villes citées plus haut, chap. III de ce livre. Le principe à ce sujet est d'une précision incontestable « In terra eorum nihil possidebitis, nec habebitis partem in eos. » Non seulement, ils ne recevront aucun lot dans le partage , mais ils ne posséderont rien , ils n'hériteront de rien.
i4i Mais ceux des veuves ou des femmes répudiées ou divorcées étaient valables , parce qu elles se trouvaient dans un état d'indépendance ( Nombr.^ xxx).
i/Ja La Vulgale traduit « Et omnis consecratio , quœ offertur ab homine, non redîmetur, sed morte redimetur ( Léçitiq,^ XXVII, 29).
143 Jussit ergb Moyses prîBconis voce cantari: Nec vîr, nec mulier quidquam ofTerat ultra in opère sanctuariî (^ Exod. , XXXVI , 6 ).
On a déjà vu que chaque tribu était l'état en petit , et que tous les principes de celui - ci s'appliquaient à celles-là.
143 ^bis^. II Chronig.j xi, 6-12; xiv, 6, 7; xvi, 2, 6; XXIV ; XXXII, 4 1 3o; — Mischna , tom. iv, de Synedriis , cap. V. — NÉHÉMIE , X. — Plus haut les notes i34. et i38 et la not. suiv. i44* Au lieu de réparation du temple , on peut lire : réparation du tabernacle portatif, afin d'éviter toute équivoque.
i4-4 m Rois ^ XI, XII ; II Chronig,^ xi. Ne rex mulctet Israël , dît Aben-Esra, sicut fecit Salomo qui argentum collegit instar lapidum in Jérusalem, ut populus prse insatiabili ejus amore opum murmuraret tacite dum viveret , sed apertè post obitum ^Commentaire — ScniCKXRh ^ de jure reg, Hebrœor, , pag. 84» 85 ).
4f4 NOTES JUSTIFICA-TÏVES.
Rex qui exiglt plara quàm sibi debentur destruît regîonem. Rex juris sui observans stabilit regnum : at vis exactionum destruit illud ( Idem),
£cce talem scriptura non dîgnatur appellare regem , sed sîmplicîter yocat virum, quia indignus est regîo titiilo (Levi- Beiï-Gu£RSON). Si rex munera extorquet ab homînibus aut exaspérât tributum populi sui, hoc ipso facto civitatem evertit ( Voyez SCHIGKARD, ioc. cit. , pag. 109 ).
145 ËZÉCUIEL, XLV, 13-17.
i46 Fb/«2r ci -dessus , iîv. Il, notes 107, 108, log. — £zÉCHIEL,XLy,8. — NÉHÉMIE, IX, 34,etc.).
147 IV Roisj XV, ï8-2o.
i48 IV Rois, xxiii. 35.
i4g JosÈPUE , Antiq. jud, , liv. xiv, chap. Xvli.
Fin des notes du premier volump.