LIVRE IV
» trait , Ta conservé comme la prunelle de sod » œil. Tel tjue l'aigle qui^ excitant ses petits, » voltige doucement autour d'eux y les reçoit sur » ses ' ailes étendues . et les Soutient dans les » airs j tel il Va conduit y , sans l'assistance des » dieux étrangers^ il l'a fait passer en cava- » lier sur les montagnes de la Terre promise ; il » a tiré pour lui du miel de la pierre , et de » l'huile àes plus durs rochers.. •« ; il Ta nourri » des fruits des champs , du beurre des vaches y » du lait des brebis ; de la chair des moutons » de Basan , de la fleur du froment y et il lui a » fait boire le sang de la grappe.
» Mais ce peuple s'est à peine vu engraissé » qu'il est devenu récalcitrant y à peine rassasié, » qu'il a méprisé le rocher de son salut ; ils ont » éveillé sa jalousie par des dieux étrangers , » par des abominations y par des sacrifices aux » i(]|^les, à des dieux nouveaux ^ venus depuis » peu y lesquels n'avaient jamais obtenu le res- » pect de leurs pères. Jéhovah les a regardés » avec indignation; il a été irrité contre ses » fils et contre ses filles. Je leur cacherai ma » face, et nous verrons quel sera leur sort : c'est » une génération adonnée à la perversité; ce M sont des enfans sur lesquels on ne peut mettre » sa confiance. Us m'ont provoqué à la jalousie, » en ne me reconnaissant plus pour leur Dieu,
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w ils ont allume mon iodigaation par leurs va- » nités ; moi je proyo<{uerai leur jalousie en ne n les reconnaissant plus pour mon peuple ; et ^ j'allumerai leur indignation , en leur préférant >» quelque nation insensée : car le feu de ma co- »> 1ère y dès qu^il éclate , pénètre dans, les lieux » les plus bas , dévore la tçrre él ses^ fruits , et >» embrase jusqu'aux fondemens des montagnes;
» J'accumulerai sur eux toute sorte de maux ; » j'épuiserai toutes mes flèches : ils supporteront » la famine , des plaies ardentes , une mortalité » cruelle y la dent des bétes sauvages , le venin » des serpens» Hors des murs^ les jeunes gens » et l'homme fait seront frappés par l'épée ; » dans les murs, la frayeur chassera de leurs » demeures y les adolescens, les femmes, les » vieillards, et causera leur mort.
» Enfin, j'aurais dit, je les disperserais dans )» tous les coins de la terre, j'abolirais métne )» leur mémoire parmi les hommes , si je n'avais ».à craindre l'insolence de ^e^nemi qui pour- » rait s'écrier : C'est de moi et non de leur » Dieu , que vient tout cela !
» Ah ! pourquoi ont-ils manqué de bons. conV >» seilsetd'mtelligence? pourquoi n'ont-ib. pas » été sages et sensés? pourquoi n'ont-ils pas » songé à l'avenir? un seul homme poursuivrait- » il mille d'entr'eux, et deux honmies, dix
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f» mille , At^ n'est (jae lenf rocher fleur Bien ^ consertateiH* les a livrés à renneihi? Car qtiel î^ est le rocher qui (leutse comparer an taôtre? li «{ne' nos adversaires eul:- mêmes en 'soient ^ fijigts. Mais ils sont devenus comme des vignes 1^ de Sodome , ou du terroir de Gkmiorfhe , dont 1^ les grappes sont du fiel , dont les raisiné sont » aîners^ dont le jus est cofnme lé poison des » plus cruels serpens. Je garde tout cela par )^ devers moi , a dit TEtemel , ^c'eâ consigné n dans mes archives. Là ^engwncé m'appari tient, et j*en ferai la rétribution/ atf tenips oà >^ ils vacilleront sur leurs pieds : le jour de la » calamité approche ; leur destinée se hâte !
» Cependant Jéhovah jugera avec moins de » sévérité son peuple , et il aura quelque regret , )» en faveur de ses serviteurs, lorsque toute leur » force se sera évanouie, et qu'il ne restera » d'eux plus rien d'intact. Il leur dira : Où sont » vos dieux? le rocher à l'abri duquel VOus vous » êtes retirés, les dieux qui mangeaient la » graisse de vos sacrifices et buvaient le vin de » vos libations ? Qu'ils se lèvent pour vous se- » courir et pour vous servir d'asile ! Vous le NT voyez donc maintenant , qu'il n'existe que » moi ; et qu'il n'j a point de dieu aVec moi * f
* On tompyend par li commetit les Rëbréos ont pu se refuseï k
1^ je fais mourir et je fais vivre , je blesse et je »< guéris ; et personne ne: peut se soustraire à A> mon pouvoir; je lève la main au ciel, et j*af- » firme qu'à moi seul la vie étemelle appar- « tient *.
» Si j'aiguise mon épée flamboj^gtite et que » mon bras saisisse le jugement , la ven^ance » qu'ils exercent envers mon peuple retonibera »> sur mes adversaires , et je rendrai la pareille n à nos ennemis. J'enivrerai mes flèches de » sSuig ; Tépée dévorera la chair , à coounencer » par les chefs des oppresseurs.
» Réjouissez-vops , ô Nations, avec Israël , n car le sang des serviteurs de Jéhovah sera » vengé; la furie des oppresseurs retournera », contre eux-mêmes, et l'expiation de la Terre V promise et du peuple sera aco^napUe [ ^
admettre quequelqu*un fût assis^ cb qualiië de Dieu, à la ^wdte de ÏHêu. (Ttsl, Il leur avis, une opposition roanifeMe i ces motarc 11 a%siatt que moi , moi aeulçjet il n'y m^mnt ^mirtMimmm moi* »
* Toute la dqctrinc deMoFse est la. « Vue seule existence f^énéxtàe^ abiotee, éCerâdte; «o imibte îiifini 4'euMeiici» pariku- Hères , reVati yics et possaféres.