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LE CHEVAL DE BOIS

d'aPUÈS « LES TABLEADX DE PARIS » LITHOGRAPHIE DE MARLET, 1820.

ciation du public des animaux dits veloutés qui étaient rendus avec assez de vérité; cette opération s'obtient en plaquant sur le cartonnage de la poudre de drap maintenue avec de la colle forte.

M. Théroude avait également exposé des chevaux recouverts de peau de veau mort-né, et, dit le rapport du jury, «ces objets sont manufacturés en Bretagne, où la main-d'œuvre et la matière première sont moins chères que partout ailleurs » .

Paris avait acquis dans cette fabrication une supériorité incontestable, et, lisons-nous dans le même document, « citer le nom de Théroude, c'est rappeler ces béliers, ces chèvres, ces moutons d'une imitation si parfaite et dont les bêlements, presque toujours naturels, attestaient l'habileté avec laquelle étaient réglés la course du barillet et le jeu des soupapes. »

Les jouets mécaniques, à l'Exposition de 1849, étaient particulièrement remarqués du public ; ils avaient du mouvement, c'était là leur grande

séduction : on voyait le lièvre battant du tambour et aussi un singe qui appuyait, en grimaçant, un archet sur un vrai violon et réussissait ainsi à produire des sons discordants.

Les jouets mécaniques ont été connus à une époque très reculée, et

Le petit cLeval .

nous en faisons une étude sommaire à l'article des automates ; nous

devons cependant citer ici cette petite merveille que nous décrit P. Le

Loyer :

Un orfèvre de Paris fil une galère d'argent qui se mouvait d'elle-même sur une table, les forçats ramant dedans. Quand elle estoit au bout de la table, elle tournoit court de l'autre côté; ce qu'elle faisoit cinq à six fois.

A CHEVAL SUR LA BARRIERE d'après une vignette dd p h e m i e r empire

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