‹ Histoire des jouetsChapitre 89 sur 236 · D'APRÈS UNE L1THOGKAPH1E DE J. DAVID · texte numérisé non relu

D'APRÈS UNE L1THOGKAPH1E DE J. DAVID

défaire ce qu'elles ont entre leurs mains, sont beaucoup moins aptes à confectionner quelque chose d'aussi difficile que de la lingerie et des vêtements destinés à leurs enfants d'adoption. Il s'est créé alors toute une industrie de lingères, de fourreurs, de cordonniers, de modistes, qui travaillèrent à habiller ce petit peuple en miniature.

Le métier était assez rémunérateur et les femmes y gagnaient de 3 à 4 francs par jour ; le centre de cette industrie était dans les rues avoisinant le passage Choiseul, et on y cite plusieurs maisons spéciales de confection pour poupées qui ont fait plusieurs fois fortune.

Les perruques de ces poupées qui, à l'origine, étaient simplement peintes sur le carton moulé, ont été ensuite faites en filasse et, pour les

jouets soignés, on essaya de l'astrakan; malheureusement, cette fourrure avait des épis, ce qui obligea à renoncer à son emploi, et, pour avoir de petites boucles tines, on était obligé de couper la peau dans le milieu

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