‹ Histoire des littératures étrangères: considérées dans leurs rapports avec le développement de (volume 2)Chapitre 14 sur 112 · Taine, Histoire de la littérature angldise, pa^e · texte numérisé non relu

Taine, Histoire de la littérature angldise, pa^e

2. Voir^ pour le détail des sources, V Élude citée de M. E. G. Sandras, chapitre u.

Est-ce à dire que sous le rapport de l'art Ghaucer soit irréprochable? Non, sans doute. « Même dans ses Contes de Cantorbéry^ il se répèle, il se traîne en développements naïfs, il oublie de concentrer sa passion ou son idée. Il commence une moquerie qui aboutit à peine; il détrempe une vive couleur dans une strophe monotone. Sa voix ressemble S celle d'un jeune garçon qui devient homme : l'accent mâle et ferme se soutient d'abord ; puis une note grêle et douce vient indiquer que cette croissance n'est pas achevée et que cette force a des défaillances. Ghaucer commence à sortir du moyen âge, mais il y est encore* ».

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