‹ Histoire des locations perpétuelles et des baux à longue duréeChapitre 61 sur 61 · ADDITIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS

P. 175. — La première partie de ce volume était imprimée depuis longtemps, quand la ZeUsckrift fur dievergleichendeUechtswissenschafty fondée récemmentà Stuttgart par MH. Bernhœft et Cohn, a publié une ingénieuse dissertation de M. Uuschlce sur Tune des tablettes de cire trouvées à Pompéi par M. le professeur de Petra, de Naples (Avitum et patritum und der ager vectigalis, 1. 1, p. 161 et suiv.). Cette tablette, datée du 14 mars 53 de Tère chrétienne, fait mention d'une redevance foncière payable à la cité de Pompéi : avUum et patritum fandi Itudianié H. Huschke développe avec beaucoup d'érudition cette idée que la redevance en question difTère absolument du vectigal des fonds municipaux : le jus in agro. vectigali est un droit réel conféré aux particuliers sur un fonds dont la cité conserve la propriété ; le fonds qui paie Vavitum et patritum appartiendrait en propriété au concessionnaire et la cité ne s'y réserverait qu'un droit réel. Avitum et patritum exprimerait précisément l'idée d'une propriété perpétuelle et héréditaire acquise au concessionnaire. (Comp. l'expression bona patema avUaque dans la formule d'interdiction du prodigue^ Paul, Sent., iiv. III, tit. iv% § 7 ; suprà^ p. 72.) Une diflférence aniilogue existe entre les divers baux à long terme de notre ancien droit et, en Allemagne, entre Verbzinsgut et le bail emphytéotique. (Voy. suprà, p. 387 et suiv., 572.)

«é8 ADDltlONS BT ERRATA.

P. 231. — Depuis que ce chapitre a paru dans la Nouvelle Revue historique de droit français, et éjrohi/er. (1878^ p/ 443 et suiv.), des doutes, très-bienveillants d'ailleurs, m'ont été exprimés sur plusieurs points, ^Qtamment sur noion interprétation de la lettre de Sidojne Applliofiire à Lampride. Réflexion faite, Jo persiste dans ma manière de voir qui a pour elle l'autorité de Ganpp (Op. cit.f p. 395 et suiv.}, et, à l'appui, Je mets sous les yeux du.lecteur quelques passages de cette longue lettre qui commence en prose et qui finit en vers :

. Hoc tu^ munificentid regi4 satis abuten$^ posé munera faeis,.. Necdum enùn quicquam dehereditate socrualivel in u^um tertûe subpj^tiomedietatis obtinui^.,

Tujam, 0 Tityre, rura post recepia^ Myrtos et platanona p^trvagatu»,

Puisât barbiton,

iSof istic positos semeique vUos

Bisjam menatrua luna conêpicaturf

Nec muUum domino vacat vel ipsi

Dum f*esponsa petit subactus orbis, ^

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