‹ Histoire des maladies du pharynx. Vol. IIChapitre 131 sur 174 · RIVIÈRE · texte numérisé non relu

RIVIÈRE

Rivière est un des premiers à signaler non seulement les épidémies grippales, mais encore leurs déterminations pharyngées.

Un médecin de Nîmes, dont il ne donne pas le nom, raconte qu’on l’appelait coqueluche, et qu’elle exerçait, en 1557, des ravages considérables, soit dans la ville, soit dans les environs.

La plupart des malades étaient enlevés le quatrième, le septième ou le quatorzième jour au plus tard. Ils toussaient beaucoup et présentaient une violente inflammation à la gorge, une fièvre continue, une céphalalgie très marquée avec courbature et dépression considérable des forces, et un enchifrènement qui gênait beaucoup la respiration, etc. Ceux qui échappaient étaient pris d’une sueur fétide. Il fallait surtout recourir aux toniques et aux purgations douces.

En 1580, le même observateur cité par Rivière signale une sorte de peste précédée de la sortie prodigieuse de quantité d’insectes ; lés chemins en étaient tellement

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