‹ Histoire des œuvres de H. de Balzac (volume 2)Chapitre 105 sur 195 · Gabrielle. 7. La perle brisée · texte numérisé non relu

Gabrielle. 7. La perle brisée

En I8/16, l'Enfant maudit était entré, dédié pour la première fois et divisé en deux chapitres seulement : Comment vécut la mère, Comment mourut le fils, dans le tome II de la cinquième édition des Études philosophiques (première édition de la Comédie humaine, tome XV).

LXXT1I. Les Marana, daté de Paris, novembre 1832. Dédié à la comtesse Merlin. Cette nouvelle parut pour la première fois dans la Revue de Paris, numéros de décembre 1832 et janvier 1833, avec cette bizarre épigraphe : Ni muse ni moire ; la première partie, divisée en deux chapitres : Exposition, Action, y était datée du 15 décembre (1832) ; la deuxième, intitulée Histoire de madame Diard, était précédée de l'épigraphe suivante, empruntée à Louis Lambert :

Il était, vivante et sublime Klégie, toujours silencieux, résigné ; toujours souffrant, sans pouvoir dire : Je souffre.

Ce récit parut pour la première fois en volume en 183/i, dans le tome H de la première édition des Scènes de la Vie parisienne, daté

ISS HISTOIRE

comme aujourd'hui, et les deux premiers chapitres de la version de la Revue de Paris fondus en un seul qui prit le titre de la Marana. Enfin, en 1846, il entra, dédié pour la première fois et toutes divisions de chapitres supprimées, dans le tome II de la cinquième édition des Études philosophiques (première édition de la Comédie humaine, tome XV).

Une curieuse remarque à faire pour cette nouvelle, c'est qu'il y est parlé différemment dans toutes les éditions d'un récit relatif au capitaine Bianchi [voir ligne 14, page 100), et que, sauf le premier renseignement, celui qui est indiqué dans la Revue de Paris, tous les suivants sont inexacts. Voici ces différents renvois :

G divertissement de bivac a été raconté récemment dans un livre où se trouvent, sur le 0e de ligne, îles détails qu'il est inutile de répéter ici.

Rend' de Parit, décembre 1832

Ce divertissement de bivac est raconté dans les Conversations par lesquelles uvrage est terminé, et il s'y trouve, sur le 0e de ligne, des détails qui confirment tout ce qu'on en dit ici.

IScènti de la Vit parisienne, 1834.)

Ce divertissement de bivac est. raconté ailleurs (Scènes de la Vie parisienne), et il s'\ trouve, sur le 6* de ligne, certains détails qui confirment tout ce qu'on en dit ici.

(La Comédie humaine, 1846).

Or, ce récit se trouve dans Échantillon de causeries françaises 1 wersations entre onze heures et minuit), (pie Balzac publia d'abord dans les Contes bruns et qui ne fut jamais placé dans 1rs Seines île la Vie parisienne, malgré ces indications (Voir aux Œuvres diverses). L'avis qui se trouve à la page 100 de l'édition définitive est doue inexact aussi.

LXXIV. Adieu, daté de Paris, mars 1830. Dédié au prince Frédéric de Schwarzemberg. Ce récit parut pour la première fois dans la Mode du 1") mai et du 5 juin 1830, sous le titre de Souvenirs soldatesques ; Adieu. Il y était divisé en trois chapitres : les Bons hommes, le Passage de la Bérézina la Guérison. Il parut pour la première fois en volume, en 1832, toutes divisions supprimées, dans le tome III de la deuxième édition des Scènes de la Vie privée, sous lé titre de : le

Devoir d'une femme. En 1835, cette nouvelle, datée comme aujourd'hui, entra pour la première fois dans les Études philosophiques sous son titre ûl Adieu, dans le tome IV de leur quatrième édition. Il y portait l'épigraphe suivante, extraite de César Birolleau, inédit à cette époque, et qui devait alors paraître dans les Éludes philosophiques :

Les plus hardis physiologistes sont effrayés par les résultats physiques de ce phénomène moral, qui n'est cependant qu' un foudroiement opéré à l'intérieur, et, comme tous les effets électriques, bizarre et capricieux dans ses modes.

En I8Z16, Adieu entra, dédié pour la première fois, dans le tome II de la cinquième édition des Études philosophiques (première édition de la Comédie humaine, tome XV).

LXXV. Le Requis itionnaire , daté de Paris, février 1831. Dédié à Albert Marchand de la Ribellerie, Tours 1836. Ce récit parut pour la première fois dans la Revue de Paris du 23 février 1831, et entra la même année dans la première édition des Romans et Contes philosophiques. En 1835, il fit partie, daté, de leur quatrième édition, et, en I8/16, il entra, dédié pour la première fois, dans le tome II de la cinquième édition (première de la Comédie humaine, tome XV).

LXXVI. El Verdugo, daté de Paris, octobre 1829 (et non 1820, comme le porte par suite d'une faute d'impression l'édition définitive et celle qui l'a précédée). Dédié à Martinez de la P.osa. Ce récit parut pour la première fois dans la Mode, numéro du 29 janvier 1830, sous le titre de Souvenus soldatesques. El Verdugo; guerre d'Espagne (1809), accompagné de cette note :

Le respect dû à des infortunes contemporaines oblige le narrateur à changer le nom de la ville et de la famille dont il s'agit.

Il entra en 1831 dans la première édition des Romans et Contes philosophiques. En 1835, il entra, daté, dans le tome V de la quatrième édition des Études philosophiques, et, en I8/16, dédié pour la première fois, dans le tome II de leur cinquième édition (première de la Comédie humaine, tome XV). Il a aussi été publié en 1847 après le Provincial à Paris {les Comédiens sans le savoir), deux volumes in-8°, et en 185Zi après l'Initié, deuxième épisode de l'Envers de V histoire contemporaine, deux volumes in-8n.

LXXVII. Un Drame au bord de la mer, daté de Paris, 20 novembre

1834. Dédié à la princesse Caroline Galitzin de (ienthod, née comtesse Walewska. Ce récit parut pour la première fois en 1835, daté, clans le tome V de la quatrième édition des Études pilosophiques. 11 a accompagné, en îs'io. la Muse du département, Rosalie {Albert Savants), et le père Canet (Facino Cane), quatre volumes in-8°, sous le titre de lajuslice paternelle, et fit partie en 1846, dédié pour la première fois et sous son premier titre, du tome II delà cinquième édition des Etudes, philosophiques ( première édition de la Corneille humaine, tome M .

LXXVIII,. L'Auberge rouge, daté de Paris, mai 1831. Dédié au marquis de Custine. Ce récil parut pour la première fois dans la Revue de Paris des 10 et 27 août 1831; il entra en 1832 dans les Nouveaux Contes philosophiques, un volume in-8°, divisé comme suit :

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