Conclusion
L'édition de cet ouvrage publiée sous le titre de les Deiu- Frères, était divisée en outre en trois parties dont la première ne portait pas de titre; voici celui des deux autres :
-'. Un ménage de garçon en pro- 3. A. qui la succession? vince.
Tout.'- ces divisions ont disparu la même année (1843), lorsque cet ouvrage reparut, daté pour la première fois, sous le titre d'un Ménage de garçon m province, troisième série des Célibataires, dans le tome II de la troisième édition des Scènes de la Vie de province (première édition de la Comédie humaine, tome VI). Dans rédition définitive, lialzac a encore changé le titre de cet ouvrage, et a substitué celui de la Rabouilleuse à tous ceux qu'il avait déjà portés, sans parler de celui sous lequel il avait en outre été longtemps annoncé : le Bonhomme Rouget. L'endroit ou finirait primitivement la première partie, est la ligne L3 de la page 153 de cette édition.
XXXV. Les Parisiens en province*. I. L'Illustre Gaudissart, daté de . novembre 1833 (et non 1837, comme l'indique par erreur ente édition). Dédié à la duchesse de Castries. Ce récit parut pour la première fois, inédit et daté, dans le tome il de la première édition des Scènes de I" Vie de province, 1833 (daté L83û). Il a pris pour la première fois, avec la \fuse du département le titre collectif de : les Parien province, en 1843, dans le tome II de la troisième édition des
m, mi: S - première édition de la Comédie humaine, to VI). La
dédicace y parut aussi pour la première fois.
\\\\ I. Les Parisiens en province. II. La Muse du département, daté de Paris, juin 1843 — aoûl is'i'i- (Cette dernière date à eau-'' d'un court fragmenl ajouté en août 18/14 à la fin du roman et qui paraît pour la première fois dan- cette édition.) Dédié au comte Ferdinand de Gramont. imprimé; pour la première fois, avec sa dédicace, sous le titre de Dinah Piédefer, dan- le Messager du 20 mars au 2!) avril lb.W, ce reparut la même année chez Souverain, en quatre volume- in-8°, faisant partie d'une série d'ouvrages par divers autt le titre
général de les Mystères de province; les deux premiers volumes datés de 18M, et les deux derniers de 1843. La Muse du département était suivie de Rosalie {Albert Savanes), la Justice paternelle (un Drame au bord de la mer), et le Père Canet (Facino Cane). Les deux premiers volumes portaient le titre actuel, et les deux derniers celui de Rosalie. Dans le Messager, cet ouvrage était divisé en chapitres dont voici les titres, enlevés depuis :