‹ Histoire des œuvres de H. de Balzac (volume 2)Chapitre 45 sur 195 · Ce vers-là ne contient pu la peu · texte numérisé non relu

Ce vers-là ne contient pu la peu

:i. Cheville.

1. L'oi est au fond ; c'est l'or qui est sorti de perles ; ce sont lés porles qui font la collerette.

Puis une veine rouge, au sens mystérieux, Nous révèle en vos fleurs1 nos peines ressenties.

Vous renaissez au jour où, dehors du tombeau, Jésus, ressuscité sur un monde plus beau, Fit pleuvoir des trésors en secouant ses ailes.

L'automne vous retrouve, ô filles du printemps,

Sur ses gazons déserts, plus chères et fidèles;

Mais, hélas! l'homme tombe au premier choc des vents2.

Au moment de l'apparition de ce livre, les journaux du temps prétendirent reconnaître M. Jules Janin dans le personnage d'Etienne Lousteau.

La troisième partie, après avoir commencé à paraître pour la première fois dans l'État du 9 au 19 juin 18Z|3, fut continuée et achevée dans le Parisien-l' État du 27 juillet au 14 août 1843, sous le titre de : David Sêchard, ou les Souffrances d'un inventeur; elle fut publiée en 18M sous le premier de ces deux titres en deux volumes in-8° chez Dumont, accompagnées d'une préface datée de mars 18/iù. (Voir tome XXII, page 568), ceci après sa publication en 1843, dans le tome IV de la troisième édition des Scènes de la Vie de province (première édition de la Comédie humaine, tome VIII). Elle y avait paru sous le titre d'Eve et David. La version publiée dans le journal, ainsi que celle de l'édition en deux volumes contient les divisions suivantes :

Introduction.

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